lundi 14 mai 2018

Quelques news de printemps !

Il est toujours bon de donner de ses nouvelles. Ne serait-ce que pour s'auto-motiver. 
Donc ce printemps, je vais participer à un certain nombre de rencontres : 

  • Les 26 et 27 mai au salon du livre d'Oloron, sur le stand d'Astobelarra ;
  • Le 17 juin au salon du livre de Labastide Clairence,  sur le stand d'Astobelarra ;
  • le 23 juin à la séance Multi-dédicace organisée par le camping**** Le Verdoyer, en Dordogne, j'y serai en compagnie de Thomas Ponté et Constance Dufort ;
  • Les samedis matins au marché de Mauléon (s'il fait beau - les livres ne supportant pas l'humidité...)
  • Probablement pour la fête de l'espadrille à Mauléon le 15/08. 
J'ai pris deux semaines de congé fin avril pendant lesquelles je souhaitais me remettre à écrire (la suite de Pandémie) mais j'ai fait tout autre chose (essentiellement de la randonnée ainsi que la mise en page du prochain roman de Thomas Ponté). Cela dit, je m'y suis remis depuis et j'ai affiné quelques éléments du synopsis qui étaient restés encore un peu flous. On s'approche gentiment du début de la rédaction à proprement parler. 

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui ! J'espère que les congés d'été seront plus productifs !

mercredi 11 avril 2018

Siffler en travaillant ! (Bonus "Mauvais berger !")

La prochaine fois que nous imprimerons "Mauvais berger !", ce sera la fameuse version augmentée au format poche dont je parle depuis des années. Voici un des derniers petits textes qui font partie des bonus inédits que vous trouverez dans cette version ultime et définitive* :

Je suis fasciné par la façon dont Christophe appelle ses chiens, les troupeaux, ou interpelle les touristes un peu trop invasifs. Sa voix de Stentor porte loin mais surtout, il siffle comme un cowboy (ou une marmotte, mais c'est moins Badass) et le son puissant et aigu qu'il produit se répercute sur les flancs des montagnes qui encerclent le plateau. Il perce même le coton du brouillard, c'est dire ! Parfois, j'ai même peur que la vibration ne décroche un rocher. Quand il le fait, je vérifie toujours, au cas où, mais ça n'arrive jamais...  
Je réalise que j'ai bientôt 27 ans et que je ne sais pas siffler autrement que comme Micheline Dax. Plus comme Micheline, que comme Dax, d'ailleurs...
Je lui demande de m'apprendre à siffler comme lui. Il accepte et m'explique de quelle façon il positionne sa langue entre ses mâchoires, contre son palais et comment il expulse l'air pour créer ce son. Mais évidemment, je n'y arrive pas. Ça demande un certain entrainement et je n'ai pas trop le temps, ni l'envie de paraître encore plus ridicule. 
― Sinon, il y a la méthode niveau débutant, me lance-t-il, avec un air goguenard.
― Ah oui ? Et on fait comment, alors ? réponds-je, jouant les agacés.
― Facile ! Tu insères tes index aux coins de ta bouche, tu colles le dessous de ta langue au bout des doigts, et tu souffles. 
Il joint l'acte à la parole. La magie opère. Je tente de l'imiter. Je porte mes doigts à la bouche. Je ne sais pas ce qui me fait baisser les yeux au dernier moment, mais c'est sûrement l'instinct de conservation. Nous venons de traire et j'ai oublié de me laver les mains avant d'envoyer les bêtes sur leur parcours. Elles sont aussi sales que mes bottes. Elles sentent la merde de moutons et le lait caillé. J'esquisse une moue de dégoût, mêlée d'impuissance.
Il rit. Lui a les mains immaculées, vierges de tout miasme, en apparence du moins ; celles du gars qui sait travailler sans se saloper de la tête aux pieds. 
Je frotte sommairement mes horribles paluches à ma cotte de travail - comme si ça allait faire une différence - et suis ses consignes. Je sens illico le goût salé de la poussière, des matières fécales ovines et l'acidité du suint de leurs toisons. Retenant un reflux, je me persuade que j'en ai vu d'autres. 
Je souffle. Je postillonne. Le rendu de mon sifflement est ridicule et le goût immonde a fini par envahir totalement ma bouche. Je crache. Je crache encore. 
―  Rhaaa, c'est dégueulasse ! 
―  Sinon, après, quand tu sauras bien faire, tu fais comme un cercle avec ton pouce et ton index et tu fais la même chose, mais d'une seule main. Celle qui est la plus propre... 

Je mets quelques jours à trouver le coup. Je n'oublie plus l'hygiène et je siffle comme un vrai berger. Je sens que je monte dans l'estime de mon jeune patron. Pas totalement, cependant, puisque je n'arriverai jamais à siffler sans les mains.

*J'ai décidé que ce serait une version définitive parce qu'après 20 ans, je ne vois pas ce que je pourrais y ajouter de plus...

dimanche 18 mars 2018

Dans la semaine du Pays basque (6-12 octobre 2017)

Un petit article que je viens de récupérer et qui est paru dans la Semaine du Pays basque entre le 6 et le 12 octobre 2017. Merci à Gilles Choury d'être venu couvrir la présentation du livre chez Xibero'Bio !


dimanche 4 mars 2018

L'eau ferrugineuse, oui !

Le Synopsis du T3 Sepsis est accroché dans mon bureau.
Aujourd'hui, mon collègue Simon s'est moqué (pour rire) de L'infection T2 Pandémie. Il m'a dit quelque chose comme  : "Ouiiiiii, quand on écrit des livres avec des éjaculations de saaaaang, tout çaaaaa, on fait pas son malin...
Je lui ai dit que j'avais pas le souvenir d'avoir écrit un truc pareil. Mais comme il a insisté (et que je n'ai jamais eu à douter de ses paroles jusqu'à maintenant) j'ai cherché dans le manuscrit en tapant juste "éjaculation" dans le moteur de recherche. Et paf ! Voilà sur quoi je tombe : 

"Avec un gargouillement diarrhéique, le sang gicla de l’artère aorte en trois ou quatre grosses éjaculations sur les parois des camping-cars, avant que le corps ne s’affaisse, mais la tête de l’agent spécial Gordon roula sous l‘habitacle du Four Winds."

Et là, j'ai réalisé que j'avais complètement oublié ce trait de poésie (bien que je m'en sache parfaitement capable). En fait, la quasi totalité de ce chapitre 16, intitulé "47.509172, -121.843366", je l'ai écrit sous l'empire de l'alcool. J'ai déjà expliqué ici que j'ai souvent besoin d'un ou deux petits verres pour "ouvrir les chakras". En fait, je pense que l'énergie que je dépense à retenir mes démons m'empêche de briser les murs qui contiennent mon imagination. Si je lâche mes démons, les murs s'écroulent et c'est l'explosion.
Le souci étant que je devrais m'en tenir à deux verres maximum. Mais parfois, et sans m'en rendre compte (ou en étant parfaitement conscient d'abuser, ça arrive aussi), je termine mes séances d'écriture à 5 ou 6 verres, avec les paupières qui se ferment toutes seules et l'impression d'être un génie littéraire... Le lendemain, je relativise, évidemment.

Mais s'agissant de cette phrase en particulier : elle ne m'avait pas choquée pendant la relecture. Elle est gore, certes et contient des analogies scatologiques et sexuelles, mais franchement, dans le cadre global du roman, ça ne m'avait pas choqué. Pris hors contexte, en revanche, c'est assez déroutant, j'avoue.

Que vais-je bien pouvoir inventer comme atrocité dans l'ultime tome de ma saga ? Tout est prêt pour recommencer à écrire. Ne manque plus que le temps... et de quoi acheter une bouteille de Jack Daniel's ^^

Un peu de presse sur les radios locales mauléonaises pour le T2

Voilà 6 mois que le Tome 2 de L'infection est sorti.
J'aurais mis un peu de temps à collecter ces enregistrements, mais les voici (cliquez sur les liens) :

Radio Mendililia.

Xiberoko Botza.

Bonne écoute ^^

lundi 30 octobre 2017

Un petit jet dans Sud-Ouest Oloron ^^

Dans le piéton d'Oloron sur le journal Sud-Ouest Béarn et Soule, samedi dernier (28/10/17), à l'occasion de la rencontre/dédicace à la librairie L'Escapade.


Et là, deux photos prises par Cédric Laprun (de la librairie L'Escapade) :



J'y suis resté 3 heures. Il n'y a pas eu beaucoup de passage, mais j'ai dédicacé 5 livres dont 2 "T1 : Contage" et 2 "Mauvais berger !". C'est dingue que ce livre se vende toujours autant, 10 ans après sa sortie... Je veux dire : toutes proportions gardées, bien sûr. ^^

mardi 17 octobre 2017

Une chronique sur le blog de Mathieu https://docteurzack.blogspot.fr

Mon pote Mathieu Larregain a fait une chronique du Tome 2 à lire ici : https://docteurzack.blogspot.fr/2017/10/linfection-2.html. Je reproduis ci-dessous sa chronique :

Je l'ai attendu ce tome. Longtemps, très longtemps, et il est enfin là. J'arrête la lecture du livre sur lequel je suis pour l'attaquer aussi sec. Bien entendu, je l'avais déjà lu en version numérique, mais quoi de mieux qu'un bouquin fait de papier et d'encre? Rien, c'est l'objet ultime!! Je relis donc cette histoire absolument fantastique. Très bien écrite, avec les mots d'un type que je connais bien et apprécie beaucoup. Ses mots qui font que quand je lis, j'ai l'impression de l'entendre me raconter son histoire, je vois ses personnages, les lieux qu'il décrit (parce que je les connais ou que j'ai pu les voir en suivant son blog). J'adore son travail, et j'ai vraiment les boules de devoir attendre encore des années avant d'avoir la fin de cette trilogie qui redore le blason du roman de gare. Parce que c'est un roman de gare, avec toutes les grosses ficelles qui vont bien, mais c'est tellement prenant. J'adore, et relirai encore ces livres avec le même appétit. Bravo Étienne!!


Comme je le connais et qu'on est pas mal copain, j'ai droit à des petites dédicaces. D'habitude, j'ai un petit dessin avec (mais tu n'y échapperas pas, je le réclamerai la prochaine fois qu'on se verra!), mais là, il n'y a que des mots, des mots super gentils qui me font plaisir et des remerciements dont je ne sais pas quoi faire. Alors je vais répondre ici en disant qu'il n'y a carrément pas de quoi mon ami, je te soutiendrai aussi longtemps que tu feras ce que tu fais de mieux, des histoires géniales génialement écrites et qui retranscrivent ce pourquoi je suis fier d'être ton pote. Merci à toi Étienne!!