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vendredi 15 juin 2018

Zoom sur mon parcours d'écrivaillon.

On me demande souvent comment j'ai réussi à me faire publier. Parfois aussi, on me présente comme étant "écrivain". Et ça me flatte, c'est sûr, mais je me fais souvent l'impression d'être un peu un imposteur. Comme si écrire un livre et trouver un éditeur (même tout petit - soyons réalistes) était un acte héroïque !

Il se trouve que je n'ai pas de don particulier. Tout ce que je sais faire, je l'ai appris soit à l'école, soit en lisant énormément, soit pendant les cours particuliers (intensifs) dispensés par mes parents, soit sur le tas, dans le cadre de mes différents emplois. Mais j'avoue : j'aime raconter des histoires. J'aime provoquer des réactions chez mes lecteurs. Et puis j'ai eu beaucoup de chance, c'est vrai.

En 2006, Laurent Caudine et Jenofa Cuisset ont créé les éditions associatives Astobelarra - Le Grand Chardon. C'était pour la sortie du premier recueil de chroniques de Laurent, ses "pensements" qu'il avait commencé par publier sur son blog, avant de décider de les sortir au format papier. 12 ans plus tard, l'association a publié 37 livres écrits par une vingtaine d'auteurs différents.


J'ai eu la chance de rencontrer Laurent à cette période. A l'époque, j'étais correspondant local de presse pour Sud-Ouest (édition Béarn et Soule) et je m'occupais avec deux (trois, en fait) collègues d'un site d'informations en ligne que nous avions créé, tout en étant salarié d'une industrie locale. 

Tout comme Laurent, j'écrivais également des billets sur mon blog et en 2006, j'avais entrepris d'y raconter mon expérience avortée de berger dans les Pyrénées. Je n'avais à l'origine aucune intention de faire quoi que ce soit d'autre de ces textes. C'était surtout un défouloir car il m'a fallu 10 ans pour arriver à poser des mots sur cette expérience douloureuse. Je voulais juste qu'elle soit lue sur mon blog, alors j'ai pondu trois textes ironiques racontant cette histoire d'apprenti pâtre, mais toujours en tâchant d'éviter l'auto-apitoiement, autant que possible. Laurent les a lus et m'a appelé un jour. Mais ça, tu devrais les publier sous forme de livre !, m'a t-il assuré. Et c'est ainsi que, petit à petit, il m'a convaincu de me lancer dans ce projet, me proposant même de le commercialiser sous l'estampille de sa toute jeune maison d'édition.

J'ai donc conceptualisé mon produit de A à Z, de l'écriture au packaging en passant par la promotion. Je le fais encore aujourd'hui. C'est du boulot, mais j'aime ça et surtout : c'est une liberté que nous permet le format de notre structure. "Mauvais berger !" a connu un succès local assez intéressant (un peu plus de 600 exemplaires vendus, soit 10 fois plus que le livre de Christine Boutin, et plus que ceux de Raffarin, Bartolone, Jouanno, Cambadélis ou Sapin...). Le livre continue à se vendre encore aujourd'hui et une version  augmentée "ultime et définitive" devrait sortir dans le courant de l'année. Je n'ai jamais touché un centime sur les ventes de cette tranche de vie, et pour cause : j'ai volontairement cédé mes droits à Astobelarra. Tout ce que je voulais, c'était être lu et que les recettes liées aux ventes de cet ouvrage permettent la publication d'autres livres. Et j'ai été exaucé ! Grâce à "Mauvais berger !", Astobelarra a pu financer la sortie des "paroles du chef Seattle", illustrées par Gonzalo Etxebarria.

Du coup, je me suis davantage investi dans l'association. Tour à tour secrétaire, puis président en 2010, puis à nouveau secrétaire depuis 2014, j'ai écumé les salons du livre mais je me suis également occupé de l'édition d'un certain nombre de livres, du graphisme des couvertures (notamment de la collection Mozaik) ou des relations presse et du community management.

Après Mauvais berger, je me suis dit : Bon, si tu as pu écrire un livre à partir de ton histoire à toi, tu dois être capable d'écrire un vrai roman, avec un récit et des personnages fictifs ! Dont acte.

Et c'est ainsi qu'en novembre 2008, après une journée de travail bien remplie à arpenter Second Life sous perfusion de caféine, j'ai eu un songe. J'ai rêvé de l'histoire de "L'infection" et j'ai tout retenu en l'écrivant dans un petit carnet. Je ne vais pas dire que nous avons créé la collection Mozaik exprès afin que je puisse publier cette trilogie (car ce serait un abus de langage), mais bon... Je mentirais si je disais que je n'y avais pas pensé, à l'époque. Le premier livre sorti dans cette collection en mars 2012 est celui de Pierre Gastéréguy : "Doux comme un mouton". Puis ce fut au tour de "L'infection T1 : Contage", deux mois après.

Cinq ans plus tard, alors que l'asso se trouvait quasiment dans une impasse financière, j'ai lancé une souscription en ligne pour pouvoir sortir le tome 2, sur la suggestion appuyée de notre présidente Marjorie Vandevenne. Je n'avais pas grand espoir (après une première expérience mitigée en 2013) et pourtant, bien m'en a pris : grâce au site de crowdfunding HelloAsso et en me démenant comme un beau diable, j'ai pu obtenir 1555€ qui nous ont permis de financer l'impression de "L'infection T2 Pandémie", mais également de relancer la machine pour les romans suivants. Preuve, s'il en fallait une, que quand on veut, on peut ! 

Mais pour moi, la réussite de ces différentes campagnes de souscription depuis septembre 2017, c'est la preuve que nous avons un lectorat qui nous soutient et qui apprécie notre travail.

Depuis 2-3 semaines, j'ai recommencé à rédiger l'ultime tome de ma trilogie. Quelques pages, tout au plus, pour le moment. Après la sortie du tome 2, je me suis octroyé quelques mois de "vacances" (oui, enfin c'est un grand mot : j'ai toujours un travail rémunéré à côté car il faut bien manger, hein ?) histoire de me reposer la cervelle. Mais il va falloir que je m'y remette vite, d'autant que le synopsis est prêt.

Je sais que j'en suis très loin, mais ce que j'aimerais par dessus tout, ce n'est pas de gagner au Loto (quoi que... ça résoudrait le problème), mais de pouvoir me consacrer à l'écriture (et à l'édition de livres pour Astobelarra) à 100% de mon temps. Malheureusement, je pense que ce temps - celui de la retraite - n'est pas encore arrivé.
Mais quoi ? 16 ans, ça passe vite, regardez : entre le moment où j'ai eu l'idée du T1 de L'infection et aujourd'hui, 10 ans ont déjà filé ! 😂

dimanche 14 octobre 2012

Au salon du livre d'Orthez 2012

Je suis allé passer le week end complet au salon du livre d'Orthez, sur le stand d'Astobelarra. Je n'étais pas seul : il y avait Laurent Caudine et André Cazetien à mes côtés, mais aussi Pierre Gastéréguy ainsi que Martin Rieussec! Une vraie colonie de vacances!

Dans l'ordre, de gauche à droite : Etienne H. Boyer, Pierre Gastéréguy
Laurent Caudine et Martin Rieussec

On a vendu quelques livres, bien que ça n'ait pas été très folichon. Bah, de toute façon, on sait très bien qu'on ne vend jamais beaucoup dans ce type d'évènements : on est souvent noyés dans la masse et les gens ont comme des oursins dans les poches en ce moment... Notre truc, c'est plus les marchés ou les signatures.

Par contre, c'est toujours compliqué d'écrire ou de lire dans ces conditions. Ce sont des activités qui nécessitent un minimum de concentration, et le public a besoin qu'on lui prête un peu d'attention, sinon il vous passe devant sans même regarder (j'ai testé, pour voir). 

Alors pour passer le temps, j'ai dessiné sur des petits bouts de papier que je donnais ensuite à ceux qui en voulaient. Voici quelques unes de ces dédicaces "éphémères" : 


mardi 2 octobre 2012

Woua, ct'hallu!

Ce soir, avec Laurent Caudine, nous nous sommes retrouvés dans les locaux de Xiberoko Botza, afin de présenter les prochaines sorties des éditions Astobelarra. A la fin de notre entretien, Artzen (l'un des animateurs de la radio en langue souletine) me montre une étagère, sur laquelle trônent deux livres de couleur lie-de-vin. "Ah tiens, je leur avais refilé deux services presse?"  me suis-je dit...
Que nenni! Si l'un d'eux était bien le tome 1 de L'infection, le second n'était autre que... Horreur! le dernier effort de Jean Lassalle!

Aaaargl! Et en plus, à l'image de son auteur, le sien est plus grand que le mien (même si le mien est plus épais que le sien)... 
Mais à ma décharge, c'est bien moi qui ai écrit le mien ;-)

Moralité : si on vous donne le choix entre deux infections, toujours préférer l'originale à la contrefaçon!

vendredi 21 septembre 2012

On m'a dit merci!!!

Laurent Caudine dédicaçait à Hasparren le 9/9/2012.
Comme presque chaque année depuis que "Mauvais berger!" est sorti (aux éditions Astobelarra - Le Grand Chardon, je rappelle), je suis allé tenir le stand au salon bio Asunak, à Hasparren. 
Pour une fois, je n'aurais pas de dédicace à publier dans ces colonnes j'ai rien vendu de moi, lol, car le vrai héros du jour, c'était Laurent Caudine, illustrateur de notre dernier méfait : "Plaidoyer pour les herbes folles, LAISSEZ FAIRE LA NATURE", de Vincent Albouy".
Mais on s'en fout en fait. La question n'est pas là, ni le sujet de ce billet d'ailleurs. 

Comme d'habitude, j'ai rencontré plein de monde à ce salon. Des habitués, des souletins et tout un tas de gens que je n'avais jamais vus. Parmi ces derniers, j'ai rencontré une jeune bergère prénommée Barbara, qui est venu nous voir au stand. Nous avons beaucoup parlé, et notamment de "Mauvais berger !". 

Elle m'a raconté qu'elle l'avait fait lire à un collègue d'estives pendant l'été, et que celui-ci me disait "merci!"

Apparemment, il était content que quelqu'un ait mis des mots sur son expérience personnelle. Car lui aussi a vécu une histoire similaire à la mienne, avec d'autres protagonistes.
Vous le croirez ou non, mais ce remerciement (à distance et par personne interposée) m'a beaucoup touché. Et ça m'a confirmé ce que j'ai déjà dit dans ces colonnes, à savoir que ce témoignage trouve son lectorat.

Comme quoi, les "mauvais bergers", ce n'est pas si rare qu'on le pense ;-)

lundi 4 juillet 2011

Ecrire un roman est obsession qui tourne à l’aliénation!

Etienne H. Boyer et Laurent Caudine aux journées
de L'Euskara à Mauléon Licharre.
J’en discutais l’autre jour avec mon ami Laurent (Lurbeltz) Caudine, lors de la journée de la langue basque, où l’association éditrice Astobelarra – le Grand Chardon tenait un stand : écrire un roman, c’est quelque chose de très fort. Ce n’est pas comme une chronique (ou un article de blog) qu’on pond vite fait, d’après un sujet qui nous trotte dans la tête pendant un instant T donné, puis à laquelle on ne pense plus. Le roman il vous prend la tête, et on ne vit plus que POUR et PAR lui. Chaque pensée est motivée par le roman, à tel point que ça devient vraiment une obsession, voire une aliénation. Quand les gens vous parlent, il y a toujours une grosse moitié du cerveau qui pense au livre en même temps qu’on formule une réponse (souvent à côté de la plaque, j’avoue).

La nuit avant de s’endormir : le roman!
A table entre deux bouchées : le roman!
Aux toilettes ou sous la douche : le roman!
Au volant pour embaucher ou débaucher : le roman!
Entre midi et deux au boulot? Le roman!
Réponse à un mail? Le roman!
Le ménage, le bois à empiler, la gazon à tondre, la liste des courses? Oui, mais en pensant au roman!
Après-midi au bord du gave à regarder les enfants se baigner? LE ROMAN, vous dis-je!

Autant Laurent que moi-même sommes littéralement aspirés par nos projets littéraires respectifs. Je venais à peine de terminer le premier tome de ma trilogie qu’il a fallu que je m’y remette sans délai, alors que j’aurais dû prendre du recul (à défaut de vacances). Mais impossible car si je m’arrête, j’ai peur de perdre le rythme, l’énergie, le courage de finir cette entreprise que j’ai commencé fin 2008, ce challenge -fut-il très lourd- que je me suis imposé.

Alors je ne cache pas que c’est difficile à vivre, surtout pour mon entourage d’ailleurs. Car si -à l’époque où j’étais correspondant local de presse-  je n’étais jamais à la maison, là je suis bien présent, mais en réalité je suis ailleurs : quelque part dans ma tête, dans un endroit où ça fourmille, ça bouillonne… Parfois, je suis obligé de me faire violence pour consacrer un peu de temps aux miens. Non que cela me déplaise (au contraire même), mais je suis tellement concentré que j’ai du mal à décrocher et à embrayer sur autre chose.

J’ai d’ailleurs réduit à une portion plus que congrue ma participation à un certain nombre d’activités (en particulier, j’ai sacrifié les activités sportives, mais j’ai aussi pas mal réduit ma fréquence de publication sur Xiberoland, et ce n’est pas fini…) afin de pouvoir me consacrer au maximum à mon “grand projet”. C’est pour cela que je n’hésite pas une seconde à parler d’aliénation.
Jusqu’à quel point mon épouse et mes enfants seront-ils compréhensifs? C’est une question à laquelle je préfère ne pas répondre pour le moment,  si je ne veux pas être contraint de ralentir, voire d’arrêter tout court… Néanmoins, je pense que les vacances, qui approchent à grand pas vont me faire beaucoup de bien!

L’infection m’aurait-elle infectée?

mercredi 2 février 2011

Première interview radio pour "L'infection"!

Bon, j’avoue, j’ai triché, c’est pas une vraie interview. C’était au cours de la dernière émission de BlogaBloga!
Enfin j’ai triché à moitié, puisque ce n’est pas moi qui ai sollicité cette interview, mais Laurent Caudine aka Lurbeltz (co-animateur de l’émission sur Xiberoko Botza, 95.5 FM, avec Allande Erreçaret et moi-même) qui me l’a proposée. Et comme je ne suis pas du genre à cracher dans la soupe (surtout quand elle est bonne), j’ai accepté (ben voyons)!
Je sais, c’est à peine mieux que si je cliquais le “like button” de mon propre statut Facebook, mais bon… C’est diffusé sur les ondes sur tout le Pays basque nord et même dans certains coins du Béarn, alors je ne vais pas faire le difficile!
Écoutez, c’est la dedans, et ça commence au bout de 38 minutes et 40 secondes d’émission :


Malheureusement, je n’ai pas pu dire tout ce que j’avais à dire (faute de temps et de concentration), mais bon… De toute façon, il vaut mieux ne pas trop en dire! Mais pour ceux qui auront eu la flemme d’écouter jusqu’au bout, voici grosso modo ce que je livre pendant cette interview :

Patrice Bodin est un vrai looser. Il approche de la quarantaine, a un physique plutôt sans intérêt, et travaille à l’expédition chez AAI,  une grosse entreprise locale. Il n’a pas véritablement de vie sociale, et vit reclus dans son petit appartement en plein centre de Mauléon-Licharre. Il est brouillé avec son père, et vit aux crochets de sa mère, qui vient lui faire le ménage et lui apporte à manger pour sa semaine, à l’insu de son mari. Son seul contact réel avec le monde extérieur est Pascal Hastoy, son ami d’enfance exilé à Paris, avec lequel il correspond via messagerie instantanée.
Depuis quelques semaines, Patrice est tombé amoureux de Mathilde Joubert, une jeune femme rousse qui “n’est pas d’ici”, et qui travaille dans la même entreprise que lui, au service qualité. Il va tenter le tout pour le tout pour séduire cette « étrangère » passionnée de randonnée et de Second life, où elle possède une galerie d’exposition virtuelle. Il se fait donc passer pour un étudiant en cinéma venu monter un machinima dans l’intention de faire valider son mastère.
Une relation amicale, puis amoureuse (bien que virtuelle) naît entre Patrice et Mathilde. Mais c’est un amour platonique, et malgré l’insistance de la jeune femme, Patrice ne peut se résoudre à la rencontrer dans la vraie vie, car cela reviendrait à avouer son mensonge et perdre la face. Or, un beau (ou mauvais) jour, voilà qu’il reçoit un curieux message privé. Un certain « Beau Smart » l’invite à découvrir son île virtuelle, appelée « Infection »…

Le reste de l’info, vous le trouverez en farfouillant dans les pages de ce blog ;-)

samedi 29 janvier 2011

Au salon du livre de Navarrenx 2011

Laurent Caudine et André Cazetien - Navarrenx 2011
Il faut le savoir : le salon du livre de Navarrenx (charmante petite bourgade béarnaise -des Pyrénées Atlantiques, donc- protégée par une muraille datant du XIVeme siècle, et accessoirement capitale mondiale de la pêche au saumon), qui se déroulait traditionnellement lors de la foire artisanale organisée en Mars, vient d’être déplacé au dernier Week-End de Janvier, lors de la “foire à l’occasion”.

Etienne H. Boyer - Navarrenx 2011
Il ne m’appartient pas de dire si le choix est logique ou non, mais se retrouver au beau milieu d’une immense exposition de tracteurs et de quads, pour Astobelarra – Le Grand Chardon, c’est un peu comme si on lâchait un groupe de pigeons ramiers au dessus de la “ligne Maginot” d’Iraty… L’exposition des enfants du village, visible dans une salle attenante en dit long sur les mentalités! Enfin bon, on n’est pas là pour juger nos congénères, pour qui les idées écologistes relèvent souvent d’utopies sectaires de citadins étrangers qui ne comprennent rien à la vie campagnarde, mais pour vendre nos livres.

Donc demain, c’est dimanche, et il va faire un temps de chiottes! Quoi de mieux que de s’organiser une petite sortie à la mairie de Navarrenx, au milieu des stands du salon du livre?

Alors faites-nous mentir, et ruez-vous sur le nôtre pour acheter “Paroles d’écolos (et aussi les autres livres des éditions associatives Astobelarra, si vous voulez)!
Étrangement (ou non), j’ai vendu (et dédicacé) un “Mauvais berger!” cet après-midi! Merci à Virginie, nouvelle bergère à Navarrenx pour cet achat judicieux ;-)


jeudi 16 septembre 2010

“Mauvais berger!”, quelques précisions s’imposent…

Hier, Laurent Caudine (Astobelarra – le Grand Chardon) a reçu un coup de téléphone d’une personne qui n’a pas donné son nom, mais qui avait l’air particulièrement remontée contre “Mauvais berger!“,  mon récit autobiographique illustré.
N’ayant malheureusement pas assisté à la discussion, je ne peux donc pas reprendre les arguments qui ont été avancés de manière exacte. 

Selon Laurent, ce monsieur (qui apparemment connaitrait quelques protagonistes du livre) aurait -entre autres choses- affirmé que je “dépeignais un tableau totalement faux” du milieu pastoral, et qu’il “ne comprenait pas comment Astobelarra avait pu publier ça“. Je peux bien accepter (même si ça m’arrache le cul) qu’on critique ce livre sur sa forme (le style, les dessins, etc.)  comme ça l’a déjà était fait ici par exemple, mais le fond est ce qu’il est :  à savoir un témoignage d’une expérience professionnelle personnelle vécue à un instant T et à un endroit précis, avec des gens particuliers. Et comme je l’ai écrit ailleurs sur ce blog, j’ai rencontré plusieurs autres personnes qui ont vécu la même chose que moi, au même endroit et avec les mêmes personnes, mais à des moments différents…

Je vais donc répondre simplement qu’il s’agit d’une question de point de vue et de bonne foi. Comme je le dis d’ailleurs très clairement en conclusion du livre, “ce récit ne prétend pas détenir la vérité universelle et absolue, mais uniquement celle -très subjective- de son auteur. Son but avoué est de jouer pleinement son rôle de catharsis“. Il s’agit donc d’une tranche de vie que j’ai vraiment vécue (sans RIEN inventer, et en essayant de respecter la chronologie d’après ma mémoire), avec des gens et des lieux qui existent vraiment (bien que je les aie renommés). C’est donc en toute logique une histoire que j’ai relatée de mon point de vue, avec mon ressenti et ma manière de dire les choses, et n’est aucunement à considérer comme une façon de rejeter la faute sur les autres. Dans ce livre, comme continuellement dans ma vie, je ne cesse de me remettre en question. Et je ne me dépeins jamais comme un héros vengeur et incorruptible, mais plutôt comme le “brave type” (au sens péjoratif du terme) un peu faible qui se fait avoir du bout en bout.

Au final, qu’on soit bien clair, je me garde bien de faire des généralités et d’affirmer - par exemple - que tous les paysans (bergers comme les autres) des Pyrénées Atlantiques sont des bourrins esclavagistes. Je précise seulement que “ceux sur lesquels je suis tombé étaient particulièrement gratinés”. Donc il serait bien que mes écrits ne soient pas détournés, et qu’on ne me fasse pas dire ce que je n’ai jamais dit! Par ailleurs, si ce livre s’appelle “Mauvais berger!“, c’est pour une bonne raison.
Et, jusqu’à preuve du contraire, si des personnes complètement étrangères à cette histoire se sentent visées, c’est qu’elles ont forcément des choses à se reprocher…

Ce livre, je l’ai d’abord écrit pour moi, mais aussi pour tous ceux qui - comme moi en mon temps - se laisseront aveugler par des rêves dorés d’adolescents attardés et finiront fatalement par tomber de très haut. Je l’ai écrit aussi pour tous ceux qui ont enduré les affres du harcèlement moral, qu’ils aient été berger, manutentionnaire, boulanger, ostréiculteur, apprenti plombier, correspondant local de presse, fonctionnaire, ou femme au foyer.

Enfin, pour répondre à la seconde partie de l’attaque, je dirais ceci : qu’Astobelarra (ou toute autre maison d’édition) ait décidé de publier cette histoire ou non, ça ne changerait en aucun cas le fait que je l’aie vraiment vécue. Et je défie ce monsieur mécontent (dont je ne sais pas, finalement, s’il a lu le livre ou non – si je pose la question, c’est que j’ai un doute…) de raconter cette histoire de manière différente, sans omettre de détails et surtout sans mentir. Je le défie de trouver des témoins objectifs pour corroborer ses dires, et contrecarrer les miens…

vendredi 21 mai 2010

L’infection : Une course contre le temps…

Aujourd’hui, je vais vous parler du temps qui passe…

Nous discutons -de temps en temps- avec l’ami Laurent Caudine de nos projets de livres respectifs. On parle de l’avancée de nos travaux, de nos difficultés, de nos craintes*… On s’encourage à poursuivre, on se donne quelques astuces… Laurent est toujours surpris lorsque je lui parle de deadline. Eh oui, je me suis imposé une date butoir pour terminer le premier tome de L’infection, ce qui lui parait un peu absurde.

Je lui ai expliqué ma vision des choses : ce n’est pas parce que j’ai peur que mon roman soit (technologiquement-parlant) obsolète à sa sortie (ce n’est pas un livre qui se périmera dans les mois qui suivront sa parution à cause de l’évolution exponentielle des NTiCs), mais je tiens absolument à coller au plus près possible de l’actualité, à ne pas être largué par le temps qui file. Et je trouve que j’ai déjà assez perdu de temps comme ça. Ça fait déjà un an et demi que je vous bassine avec ce projet… Faudrait pas que ça devienne l’Arlésienne!

C’est un fait, le temps qui se déroule sur le web est beaucoup plus rapide que celui qui coule dans la vraie vie (voir le schéma ci-contre). Je n’ai pas de chiffres concrets à balancer, mais c’est un constat que j’ai fait par expérience : tout s’y passe beaucoup plus vite, et c’est d’autant plus flagrant dans les univers virtuels, et en particulier dans Second Life.

Depuis quelques mois, je suis beaucoup moins présent dans le monde virtuel de Linden Lab, si bien que dès que je m’y connecte, je ne peux qu’être abasourdi par les changements constatés. Une SIM peut apparaître, connaître le succès, puis disparaître presque du jour au lendemain. C’est idem pour les Avatars! Sans compter les technologies qui évoluent, les décors et les textures de plus en plus chiadées (comme en témoignent les billets du très chouette blog de Mademoiselle Ève), etc.

Je ne peux pas le nier, cela me perturbe quelque peu (relire ici), mais ce n’est pas le plus important…
Si je me sens pressé par le temps, c’est parce que les choses vont trop vite, et les thèmes (écologistes, évidemment) que je développe en filigrane dans L’infection sont si actuels que le livre doit sortir “À TEMPS”! Vous allez me dire que la fin du monde n’est pas pour demain et que mes préoccupations sont bien égoïstes, et vous aurez sans aucun doute raison! Mais  il n’en reste pas moins qu’actuellement, pour moi, le prix à payer de l’urgence écologique c’est le stress de ne pas avoir pu finir avant qu’il ne soit trop tard!
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*vous vous rappelez cet article, dans lequel je parlais de ma “fatigue résiduelle paralysante”? Et ben ça y est, c’est passé… Je me suis remis au travail!

lundi 17 mai 2010

“Mauvais berger!” : toujours le succès, 2 ans après!

Etienne H. Boyer et Laurent Caudine
à Müsikaren Egüna 2010
A peine rentré de vacances en Camargue, je suis allé tenir le stand Astobelarra à Musikaren Eguna, la fête des cultures et musiques identitaires de mon village, Ordiarp (souvenez-vous, je vous en ai parlé dans cet article…), en compagnie de mon ami Laurent Caudine. Et bien figurez-vous que si le temps n’était pas extraordinaire, les gens se sont déplacés en masse pour assister aux spectacles de l’après-midi. Et comme il y a eu du monde, nous avons aussi vendu pas mal de livres en quelques heures, dont trois “Mauvais berger!“, et ce même si le livre est sorti en 2008! J’ai été très agréablement surpris qu’il trouve encore des acquéreurs deux ans plus tard!

Parmi ceux qui l’ont acheté, figurez-vous que se trouve mon ancienne professeur de comptabilité du Brevet Professionnel Ovin (BPO). Elle m’a dit avoir beaucoup aimé le livre, et qu’il constitue un bon témoignage à faire circuler auprès de ses élèves bergers… Histoire de leur montrer que ce n’est pas un métier aussi simple qu’on pourrait le penser, et que le milieu agricole peut parfois se montrer extrêmement dur, notamment avec les doux rêveurs issus de la ville… Dont j’ai été!

Bref, sachez qu’une nouvelle édition du livre va sortir dans les prochains jours. Comme annoncé précédemment ici, je n’ai pas l’intention de publier une édition augmentée de “Mauvais berger!” pour les années à venir. Cependant, la version qui va sortir est légèrement différente des 300 premiers exemplaires déjà vendus, en ce sens que j’ai modifié les couvertures et procédé à quelques  corrections et mises à jour dans le texte, mais rien de plus.

Bien entendu, et tout comme pour les éditions précédentes,  je ne touche toujours pas un kopeck sur la vente de cette “tranche de vie“. Toutes les recettes vont à Astobelarra et serviront à financer d’autres projets littéraires ;-)

mardi 1 septembre 2009

Pourquoi une seconde édition?

Mauvais berger!, deuxième édition
avec plein de surprises!
Entre le 22 mars 2008 (date de la sortie de la première édition du présent ouvrage) et aujourd’hui (fin d’année 2009), pas mal de choses que j’avais inconsciemment occultées, et d’autres que j’avais volontairement tues me sont revenues en mémoire.

Dans l’intervalle, j’ai reçu de nombreux témoignages de lecteurs, qu’ils soient positifs ou critiques. J’ai rencontré d’autres ex-apprentis bergers qui ont connu les mêmes déboires que moi, et, qui plus est : avec les mêmes protagonistes pour certains! Dialoguer avec eux lors des salons de la littérature auxquels j’ai participé, et écouter leur histoire fut un grand soulagement pour moi : cela prouvait que je n’étais pas seul, et donc que je n’étais pas fou (enfin pas tant que ça). En même temps, cela ne m’a pas tellement rassuré quant à la nature humaine de certains spécimens de l’espèce, qui n’apprendront jamais des expériences qu’ils vivent, et font vivre à d’autres.

Comme ce fut le cas pour moi, cet épisode difficile de leur vie professionnelle, ruinant leurs aspirations les plus pures les a profondément marqués; mais il ne leur est resté que le silence pour ravaler leur échec. Peut-être n’ont-ils pas su trouver les mots pour exprimer leur frustration et exorciser leur colère. Avec « Mauvais berger! », je l’ai fait pour eux, mais aussi pour tous ceux qui ont enduré les affres du harcèlement moral, qu’ils aient été berger, manutentionnaire, boulanger, ostréiculteur, fonctionnaire, ou femme au foyer.
Alors que l’on soit bien clairs : le propos de ce livre n’est pas de tourner la profession d’agriculteur (et en particulier celle de berger) en ridicule, ni de faire des amalgames.
J’ai simplement voulu que cette tranche de vie - témoignage écrit et indélébile qui s’est certes déroulé dans un contexte atypique - puisse servir à d’autres victimes (passées et potentielles) de la haine et de la bêtise ordinaire.

Bref, après avoir vendu les 300 premiers exemplaires du livre, mon éditeur (Le Grand Chardon – Astobelarra) a émit le souhait que je retravaille le manuscrit original (dont l’essentiel à été pondu en moins de trois semaines en mars 2007), en tenant compte de toutes ces données. J’ai pas mal freiné des quatre fers pendant quelques mois (principalement parce que j’avais l’impression de duper les acheteurs de la version originale, et parce que je trouvais que le concept me semblait trop s’approcher de « l’incitation à la surconsommation », concept que je trouvais peu compatible avec une association éditrice qui aime se faire appeler « l’AMAP du livre »).
Et puis, avec le temps, l’idée a fini par faire son chemin, si bien que j’ai accepté de faire une pause dans l’écriture de mon prochain livre pour réviser ma copie. Après tout, je ne vois pas pourquoi j’aurais des scrupules : Laurent Caudine (le président d’Astobelarra lui même) l’a bien fait pour ses “Pensements“. En outre, je rappelle que je ne touche pas un centime de royalties sur les ventes de ce livre, qui n’a pour but que de financer les autres projets éditoriaux d’Astobelarra, en particulier ceux publiés dans la collection bilingue français-basque « LittéNature ». Ainsi, je suis très fier d’avoir pu contribuer, à ma très humble échelle, à la publication des « paroles du chef Seattle ». C’est mon oeuvre de bienfaisance à moi!

La prochaine édition contiendra donc de nombreux ajouts et anecdotes inédits. Ce ne seront pas nécessairement des passages d’une grande importance (ils ne changent rien au fond ni au dénouement de l’histoire, qui je le rappelle est une histoire vraie…) mais ils donnent un peu plus de « corps » au récit, que j’estimais parfois un peu trop « sec ».
C’est cette version ultime que je souhaite que l’on retienne de mon récit autobiographique illustré…

lundi 15 juin 2009

Petit chiffre, mais bonne ambiance à Oloron 2009

Laurent Caudine, Etienne H. Boyer et André Cazetien
sur le stand Astobelarra, au salon du livre
d'Oloron Sainte Marie 2009
C’est avec un peu de retard que je me décide enfin à publier ce petit compte-rendu de la présence des éditions associatives Astobelarra – Le Grand Chardon au salon du livre d’Oloron Sainte-Marie, qui a eu lieu les samedi 6 et dimanche 7 juin dernier, en l’espace Laulhère.

Si aucun “Mauvais berger!” n’a été vendu à Oloron cette fois-ci (c’était la deuxième année que le livre y était représenté), Astobelarra s’en est plutôt bien tirée, compte tenu de l’ambiance de crise économique, favorisant la rétention des portefeuilles, de la journée consacrée aux élections européennes (qui a permis à Europe Écologie de se positionner de manière avantageuse, malgré un taux d’abstention record!), et surtout de la fête des mères qui tombait en même temps que la manifestation oloronnaise. Pas de bol, comme on dit!

Comme la fois précédente, l’organisation était plutôt sympathique (ambiance indienne sous le chapiteau du coin restaurant), et le stand d’Astobelarra était même plutôt bien placé.

lundi 27 octobre 2008

Rencontre dédicace chez Thierry

Avec Thierry Frederickson,
à "la petite librairie" à Oloron Sainte Marie
Le 11 octobre dernier, l'association "Astobelarra - Le Grand Chardon" (Laurent Caudine, Laure Gomez, Monique Marcadé et moi même) s'est rendue à "la petite librairie", à Oloron sainte Marie, qui organisait une rencontre-dédicace en notre honneur, dans la cadre du programme Lire en Fête. Nous avons été extrêmement bien accueillis par Thierry Fredrikson, qui nous a emmenés au restaurant (si, si!), et où j'ai mangé le meilleur steak tartare de ma vie!

Salon du livre à Orthez, 12/10/2008
(Laurent Caudine et André Cazetien)
L'après-midi, nous avons rencontré le public, dédicacé et vendu à nous trois (et en 4 heures) quatre fois plus de livres que le lendemain (12 octobre) à Orthez, où nous sommes restés toute la journée! (Je ne vous dirais pas combien tellement c'était ridicule, mais la photo avec Laurent est plus que parlante, non?)

Prochain rendez-vous avec Astobelarra : au 13ième salon Asphodèle (salon des produits bios, des alternatives écologiques et de l'habitat sain) à Pau, les 12, 13 et 14 décembre au parc des expositions...

lundi 15 septembre 2008

Bon score à Asunak!

Etienne H. Boyer en dédicace sur le stand
d'Astobelarra au salon bio Asunak 2008
Les éditions Astobelarra étaient à Hasparren dimanche 14 septembre dernier, à l’occasion du 8ième salon bio Asunak. Nous représentions l’association, Laurent Caudine et moi même, entre maraîchers et exposants bios.

Vous me direz, en quoi Astobelarra avait-elle sa place dans pareil salon? Simplement parce qu’elle édite des textes en rapport avec la nature, celle qui est hors de nous, et celle qui est en nous. Elle participe par ailleurs, par le biais de sa collection Litté-Nature, à la sauvegarde de la langue basque. Donc à mon sens, l’occupation de son emplacement était absolument justifié…

Des petits dessins pour les enfants...
La journée s’est plutôt bien déroulée, puisque Laurent, qui présentait la deuxième édition de ses célèbres “Pensements” (relookés pour l’occasion, et contenant une chronique inédite), en a vendu pas moins de 8 exemplaires!

Je n’ai rien à lui envier, puisque j’ai fait le même score, avec mon “Mauvais Berger!“. Nous avons aussi placé 3 “lettre à l’éléphant” de Romain Gary (illustré par Laure Gomez), et 5 souscriptions pour les “paroles du chef Seattle” (illustrées par Gonzalo Etxebarria), qui devraient être disponibles d’ici la fin du mois!

Laurent Caudine dédicaçait la seconde édition
de ses pensements à Asunak 2008
Au final, nous avons fait plus en une journée à Hasparren, qu’en deux jours à Oloron en mai/juin derniers! Ce n’était d’ailleurs pas nécessairement le but, la participation à ce type de salons étant surtout un bon prétexte pour développer du réseau. Mais voilà : nous avions affaire ici à un public avisé, en recherche de produits sans pesticides et sans OGM!
;-) 

Prochains grand rendez-vous pour Astobelarra : – le samedi 4 octobre, de 10h30 à midi au magasin des produits régionaux à Mauléon, pour la présentation des paroles du chef Seattle. – le samedi 11 octobre à Oloron pour le salon “Littérature d’ici et d’ailleurs” à Oloron Sainte-Marie.

mardi 3 juin 2008

Comme des petits pains à Oloron!

Bernard Uthurry et Jean Lassalle,
Salon du livre d'Oloron Sainte Marie 2008
Le salon du livre d'Oloron fut -pour Astobelarra du moins- une assez bonne réussite. Ceci malgré une affluence relativement peu élevée sur les deux jours d'ouverture (Ce qui peut s'expliquer par le fait que le salon n'a que deux ans, et que l'espace Laulhère -où il se déroulait- n'est pas encore très populaire). 
En témoigne cet article, ci-dessous, de Laurent Caudine, président des éditions le Grand-Chardon Astobelarra :

 
Salon du livre Oloron ste Marie 08 envoyé par ZolZtiZz.

Laurent Caudine dédicaçait ses "Pensements"
à Oloron Sainte Marie 2008
Et voilà qu'on a battu notre record de ventes de livres au salon du livre sans frontière d'Oloron Sainte Marie le 31 mai et 1er juin! 7 "Mauvais berger!", 6 "Pensements" et 3 "Lettre à l'éléphant" ont été écoulés sur les un jour et demi qu'a duré le salon, soient 16 livres en tout.
Avec Etienne nous avons aussi pris un peu de temps pour parler des projets d'Astobelarra. En même temps, un salon, ce n'est pas que vendre des livres, mais rencontrer des gens, discuter, affiner des projets, participer à des débats et des conférences.
Le stand Astobelarra au salon du livre d'Oloron Sainte Marie
2008, avec notre inséparable compère André Cazetien

Des projets, c'est pas ce qu'il manque. Nous préparons la sortie des "paroles du chef Seattle" pour la fin de l'année dans la collection Litté-Nature, "Pensement" est épuisé et devrait être réedité (avec des bonus!) très bientôt. Nous avançons également dans l'idée de créer un recueil de textes qui s'appellera "Paroles d'écolos" . Nous aurons l'occasion d'en reparler très vite.
Nous préparons aussi un "dépliant-catalogue-bon de commande" qui présentera notre association - édition et qui fera le descriptif de nos livres qui pourront être achetés par correspondance par le biais d'un coupon "bon de commande".
Aussi, je dois le dire, je continue à écrire, lentement mais sûrement et il est clair que sortira un jour un "PENSEMENTS II, le retour de la vengeance".
Ça bouge à Astobelarra - Le grand chardon !


Laurent Lurbeltz Caudine

Louis Espinassous au salon du Livre
d'Oloron Sainte Marie 2008
Pour être plus précis, j'ajouterai que nous avons vendu 3 livres chacun, Laurent et moi le samedi après-midi. Le reste est parti le dimanche. Dimanche que nous avons passé en la charmante compagnie d'André Cazetien, écrivain et maire honoraire de Mourenx, écologiste et Vert du Béarn. Nous avons croisé notre grand député Jean Lassalle, qui a certainement dû vendre à lui tout seul et en une heure de temps 10 fois ce que nous n'avons vendu en un jour et demi... Mais ça va, on n'est pas jaloux. Et puis il nous a encore bien fait rire, alors...
J'ai en outre revu Louis Espinassous, que j'avais rencontré lors de ma deuxième saison en estives. Je ne suis pas sûr qu'il m'ait reconnu, avec mes 25 kilos de plus et mes cheveux en moins...

J'ai fait un paquet de strips pendant mes longs moments de solitude. Ils sont publiés ici, sur mon blog.

Je me suis aussi un peu baladé dans les allées, et ai découvert quelques petits trucs sympas autour du métier du livre. J'aurais voulu filmer aussi le stand des relieurs, mais je m'y suis pris trop tard. Le très joli stand de l'écrivaine (ça se dit, ça?) Hélène Korwin a attiré mon attention. Il va falloir qu'on en prenne de la graine pour les prochains salons... Si on veut être mieux vus!

En tout cas, chapeau bas aux organisateurs qui ont fait tout ça dans les règles de l'art, et en parfait béarnais, on très bien su recevoir leurs hôtes ! On ne peut qu'encourager l'initiative, tout en promettant d'y revenir l'année prochaine!

lundi 5 mai 2008

Où trouver "Mauvais berger!"?

Bah oui, où c'est-il qu'on l'achète, ce chouette livre pas cher (10 euros), mais qu'est-ce qu'il est trop bien?

* A Mauléon (64), chez Xibero Bio,

* A Bayonne (64), à Elkar Megadenda, et à la "Librairie de la rue en pente",

* A Oloron Ste Marie (64), au centre E. Leclerc Loisirs, à "la Petite Librairie" et à la librairie Laügt,

* A Pau (64), au Centre E. Leclerc "Parvis 3", dans le rayon "régionalisme",

* A Saint Jean Pied de Port-Garazi (64), Maison de la Presse Carricart (en ville), et librairie Kukuxka, rue de la citadelle,

* A Cognac (16), Maison de la presse, rue d'Angoulème (commandez-le),

* A Saint-Palais (64), boutique Amikuze,

Vous pouvez aussi directement vous le procurer auprès de votre serviteur à Ordiarp, ou de Laurent Lurbeltz Caudine à Moncayolle.

Et bientôt à chez Lecrique à Navarrenx, à Orthez, Chez Lilou-Presse à Tardets, à Biarritz, à Anglet...