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jeudi 5 septembre 2024

EN TOURNÉE CET AUTOMNE !


Bonjour à toutes et à tous ! 

Cet automne, je serai en rencontre/dédicaces pour la sortie de "Le Moment ou jamais" à plusieurs occasions : 

➡ le 7 septembre de 10h à 18h à l'espace culturel E. Leclerc d'Oloron-Sainte-Marie,

➡ le 14 septembre de 10h à 18h à la librairie Tandem à Mauléon-Licharre,

➡ le 21 septembre au forum des associations à Mauléon-Licharre,

➡ les 5 et 6 octobre au salon du livre Binaros de Bagnères de Bigorre,

➡ le 12 octobre au salon du livre d'Orthez,

➡ le 13 octobre au salon du livre de Touget (32),

➡ le 25 et 26 octobre au Festival Metal'o'ween d'Hendaye (avec Thomas Ponté),

➡ le 16 novembre à la librairie l'Escapade à Oloron-Sainte-Marie,

➡ le 14 décembre au marche de Noël de Lucq de Béarn,

La suite à la fin de l'année, pour les marchés de Noël !



mercredi 21 octobre 2020

SORTIE IMMINENTE DE L’INFECTION T3 : SEPSIS !!! (LE 14/11/2020)

Quoi ? Pas un mot depuis juin ???

Bon, j’avoue que je n’ai pas toujours des choses intéressantes ou rigolotes à vous partager. Je vieillis, sûrement. Ou alors insensiblement, j’ai basculé sur les réseaux sociaux… Et puis c’était l’été : je faisais ma cigale. Mais là, le moment est venu (en même temps que la bise, du coup) !

En vrai, je n’ai PAS QUE rien foutu dans l’intervalle : j’ai beaucoup travaillé sur mon manuscrit (et celui de mes confrères et consœurs auteur(e)s et néanmoins ami(e)s des éditions Astobelarra – Le Grand Chardon). Et donc si vous ne suivez pas mes pages Facebook (ici ou ), vous ne savez sûrement pas que le dernier volume de ma trilogie fantastique et horrifique L’infection T3 : Sepsis sort ce 15 novembre 2020, en même temps que le petit nouveau de Constance Dufort (L’archipel de Westerlies T1 : la cité des vents), et 15 jours avant le premier roman de Martin Koppe (Cartographie des ecchymoses) et le second volume des dessins rigolos de Laure Gomez (Parce que parfois la vie va de travers T2).

Pour moi c’est un aboutissement. On m’aurait dit il y a 23 ans, lorsque je suis arrivé en Soule, qu’un jour j’écrirais une trilogie fantastique, je ne l’aurais jamais cru. D’abord parce que je suis connu pour être un sacré flémard procrastinateur. Ensuite parce que dans ma jeunesse, on m’a souvent reproché mon inconstance et le fait que je ne finissais jamais rarement ce que je commençais. J’avoue que j’ai encore quelques restes, de ce côté-là. Et pourtant : la preuve que je sais aussi être autre chose !

Alors oui, il s’agit bien de la conclusion de la saga #BeauSmart ; l’histoire se termine donc avec ce tome 3. Mais pour ceux d’entre vous qui le liront, vous constaterez que j’ai laissé quelques portes ouvertes… La raison est simple : j’ai envie de continuer à faire vivre un des personnages principaux de ce volume, à travers une nouvelle aventure qui se déroulera dans un avenir proche. La trame est déjà écrite. Reste à développer le récit ! Je ne vous en dis pas plus, pour ne pas vous divulgacher…
Mais avant de revenir à l’univers de L’infection, je vais laisser passer un peu de temps pour écrire un autre roman qui me tient à cœur et dont j’ai déjà un peu parlé dans ce post.

En attendant, pour les lecteurs qui peuvent se déplacer jusqu’à Mauléon-Licharre, sachez que je serai en rencontre/dédicace sur le marché de Mauléon (Place des Allées) avec Constance Dufort le samedi 14 novembre de 8h à 13h ! Nos livres seront disponibles sur place, en avant-première !!!

lundi 14 mai 2018

Quelques news de printemps !

Il est toujours bon de donner de ses nouvelles. Ne serait-ce que pour s'auto-motiver. 
Donc ce printemps, je vais participer à un certain nombre de rencontres : 

  • Les 26 et 27 mai au salon du livre d'Oloron, sur le stand d'Astobelarra ;
  • Le 17 juin au salon du livre de Labastide Clairence,  sur le stand d'Astobelarra ;
  • le 23 juin à la séance Multi-dédicace organisée par le camping**** Le Verdoyer, en Dordogne, j'y serai en compagnie de Thomas Ponté et Constance Dufort ;
  • Les samedis matins au marché de Mauléon (s'il fait beau - les livres ne supportant pas l'humidité...)
  • Probablement pour la fête de l'espadrille à Mauléon le 15/08. 
J'ai pris deux semaines de congé fin avril pendant lesquelles je souhaitais me remettre à écrire (la suite de Pandémie) mais j'ai fait tout autre chose (essentiellement de la randonnée ainsi que la mise en page du prochain roman de Thomas Ponté). Cela dit, je m'y suis remis depuis et j'ai affiné quelques éléments du synopsis qui étaient restés encore un peu flous. On s'approche gentiment du début de la rédaction à proprement parler. 

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui ! J'espère que les congés d'été seront plus productifs !

lundi 30 octobre 2017

Un petit jet dans Sud-Ouest Oloron ^^

Dans le piéton d'Oloron sur le journal Sud-Ouest Béarn et Soule, samedi dernier (28/10/17), à l'occasion de la rencontre/dédicace à la librairie L'Escapade.


Et là, deux photos prises par Cédric Laprun (de la librairie L'Escapade) :



J'y suis resté 3 heures. Il n'y a pas eu beaucoup de passage, mais j'ai dédicacé 5 livres dont 2 "T1 : Contage" et 2 "Mauvais berger !". C'est dingue que ce livre se vende toujours autant, 10 ans après sa sortie... Je veux dire : toutes proportions gardées, bien sûr. ^^

mercredi 20 septembre 2017

Sortie officielle et premières séances de dédicace pour L'infection T2 Pandémie ! #Joie


Bonjour à tous ! J'ai la jgrande joie de vous annoncer que je serai en rencontre dédicace chez Xibero'Bio à Mauléon-Licharre le samedi 23 septembre au matin, ainsi que le dimanche 24 septembre au matin (aussi) au marché des producteurs d'Ordiarp ! 

Vous aviez patienté pendant 5 ans, eh bien c'est enfin l'heure de venir découvrir :
"L'infection T2 : Pandémie"

Il arrive ! Et le monde ne sera plus jamais comme avant...


dimanche 14 octobre 2012

Au salon du livre d'Orthez 2012

Je suis allé passer le week end complet au salon du livre d'Orthez, sur le stand d'Astobelarra. Je n'étais pas seul : il y avait Laurent Caudine et André Cazetien à mes côtés, mais aussi Pierre Gastéréguy ainsi que Martin Rieussec! Une vraie colonie de vacances!

Dans l'ordre, de gauche à droite : Etienne H. Boyer, Pierre Gastéréguy
Laurent Caudine et Martin Rieussec

On a vendu quelques livres, bien que ça n'ait pas été très folichon. Bah, de toute façon, on sait très bien qu'on ne vend jamais beaucoup dans ce type d'évènements : on est souvent noyés dans la masse et les gens ont comme des oursins dans les poches en ce moment... Notre truc, c'est plus les marchés ou les signatures.

Par contre, c'est toujours compliqué d'écrire ou de lire dans ces conditions. Ce sont des activités qui nécessitent un minimum de concentration, et le public a besoin qu'on lui prête un peu d'attention, sinon il vous passe devant sans même regarder (j'ai testé, pour voir). 

Alors pour passer le temps, j'ai dessiné sur des petits bouts de papier que je donnais ensuite à ceux qui en voulaient. Voici quelques unes de ces dédicaces "éphémères" : 


mercredi 12 septembre 2012

Gillen a gagné une "Infection" dédicacée!

La dédicace pour Gillen
Le 27 juillet dernier, je lançais un concours idiot sur mon autre blog (Xiberoland) dans lequel je proposais à l'auteur de la meilleure interprétation de mon rêve (que je raconte dans le billet) de gagner un exemplaire de "L'infection T1 : Contage" dédicacé. 
J'ai laissé passer un mois et demi, et je n'ai obtenu que 3 commentaires (dont deux de la même personne), ce qui est vexant je ne vous le cache pas ;-) 

Cette personne, Gillen Iriart, est la seule à avoir osé une interprétation convaincante, il était donc logique que je lui attribue ce prix.
Gillen est un grand amateur de sports de montagne : randonnée, canyoning, escalade, spéléologie, rien ne l'arrête! C'est cette dernière discipline qui m'a inspirée. 
Je lui ai donc dessiné le Znò Glu (le "virus" qui hante mes feuilles de Canson depuis près de 20 ans - il date de la même époque que mon Can'arlacais, mais il portait alors le nom de "Gobu"!) dans sa carapace.

Au départ, je n'avais pas du tout l'intention de dessiner sur mes dédicaces de "L'infection", c'est même d'ailleurs pour cela que j'avais fait faire ce tampon rigolo. Et puis finalement, comme le libraire de Kukuxka (à Saint Jean-Pied-De-Port) m'y a incité lorsque je suis allé présenter le roman chez lui, je me suis dit que je pouvais bien le faire, après tout. C'est pas pour le temps que ça me prend... Et puis ça me permet de continuer à m'exercer. C'est que je vieillis (ça se voit bien sur la photo ci-dessous), et avec l'abus de café, tout ça, ma tremblotte s'est sensiblement accentuée.
Gillen reçoit son prix le 12/9/2012
Donc voilà, pour chaque livre dédicacé, il y aura maintenant un Znò Glu personnalisé! A bon entendeur...

jeudi 26 juillet 2012

Au marché nocturne de Mauléon (25/7/2012)

Hier soir, Laurent et moi avons tenu le stand d’Astobelarra au marché nocturne de Mauléon-Licharre. Il y a eu un fort passage de monde (un gros paquet de touristes), mais curieusement, ce sont des souletins qui ont acheté nos livres…
Mais bon : on ne va pas pleurer, hein?

En pleine séance de dédicace au marché de nuit à Mauléon Licharre, le 25 juillet 2012.

Et voici le résultat de la dédicace en question!
Si ça vous branche d’en avoir une vous aussi, rien de plus simple : soit vous pouvez passer dans le coin (la prochaine rencontre dédicace pourrait être le 12/8/12 à la librairie Lecrique, à Navarrenx), soit vous commandez le monstre ici (chèque uniquement), ou ici (Paypal)!
 

mardi 12 juin 2012

L’infection présentée sur Amphi-b, by Immersive Lab. Des livres à gagner!

Mon avatar dans Amphi-b
Pour tous ceux qui voudraient en savoir plus sur le thriller fantastique L’infection et pour tous ceux qui voudraient découvrir le monde virtuel Amphi-b, by Immersive Lab, voilà un évènement à ne surtout pas manquer! En effet, le mercredi 20 juin prochain, vous pourrez venir assister à une présentation virtuelle de mon premier vrai roman.
Cela se déroulera dans l’Amphi Notos, ici et il y aura deux sessions d’organisées. Une première à 15 heures, et une autre à 21 heures.
Vous pourrez y assister en tant que simple quidam, sans avoir besoin de créer un compte (gratuit), ou réserver une place VIP. En tout état de cause, si vous n’avez pas l’habitude de naviguer en monde virtuel, vous aurez besoin d’en savoir un minimum sur ce qui vous attend sur place. Rassurez-vous, c’est très simple, d’autant que tout est expliqué ici!
Pour cette occasion,  mon éditeur Astobelarra – Le Grand Chardon met en jeu des lots à gagner!
Ainsi, 3 participants qui se seront inscrits sur la liste VIP seront choisis au cours d’un concours (qui reste à définir et dont le tirage aura lieu en direct lors de l’évènement, session de 21 heures).
Premier lot : Prix “à la découverte des éditions Astobelarra” (à gagner : L’infection T1, Mauvais berger!, Doux comme un mouton, plus les trois livres de la collection LittéNature sortis à ce jour)
Second lot : Prix “Etienne H. Boyer” (à gagner : L’infection T1 et Mauvais berger!)
Troisième lot : Prix “L’infection” (à gagner : L’infection T1)
Il va de soi que je dédicacerai mes propres livres pour chacun des trois lots mis en jeu ;-)
Donc venez nombreux, surtout qu’il n’y a pas foot ce jour là, et que le programme télé est encore plus nul que d’habitude!
N’hésitez pas à relayer l’info à votre réseau d’amis car le but de la manœuvre est double : vous faire connaître le roman et la trilogie dont il est issu, et tester les performances de la plateforme.

lundi 19 mars 2012

“Mauvais Berger!” : deux dédicaces récentes…

Cahin caha, le stock de “Mauvais berger!” continue de se vendre (ce qui me fait bien plaisir, vous vous en doutez).
Voici ci-dessous deux très récentes dédicaces, réalisées lors des salons du livre de Navarrenx et de Mauléon-Licharre.
Dedicace pour Pette.

Dédicace pour Josyane
Tout ça pour dire quoi? Eh bien qu’en attendant que le tome 1 de “L’infection” sorte enfin (le 20/5/12, mais vous pouvez souscrire ici jusqu’à cette date…), vous pourrez venir vous offrir votre exemplaire dédicacé de “Mauvais berger!” au Leclerc culturel d’Oloron Sainte Marie le 23 mars prochain, à partir de 17 heures. J’y serai en compagnie de Pierre Gastéréguy, dont le recueil de nouvelles “Doux comme un mouton” (Astobelarra – Collection Mozaïk) vient juste de sortir.

lundi 12 décembre 2011

L’ours des Pyrénées, en trois dédicaces…

Entre le salon du livre de Pau (Palais Beaumont) et le marché de Noël de Mauléon-Licharre, j’ai pas mal dédicacé d’exemplaires de “Mauvais berger!” Je n’en reviens d’ailleurs toujours pas que ce livre trouve encore des acheteurs, notamment en Soule (où tout le monde doit l’avoir lu au moins 20 fois chacun :D )…
J’ai même eu des gens qui m’ont dit avoir été marqués au fer rouge par les passages dans lesquels j’aborde le problème de “la mouche” qui pond des asticots sur les plaies des animaux ou carrément dans leurs muqueuses. Des asticots affamés qui dévorent les brebis de l’intérieur très lentement, mais bien plus sûrement que l’ours ne l’a jamais fait!

Et justement : l’ours, c’est un de mes sujets de prédilection pour les dédicaces. Tout comme l’héroïne du livre, je ne l’ai jamais vu en vrai (hormis à la télévision ou dans des zoos), mais pour autant, c’est un personnage emblématique de la montagne pyrénéenne, bien plus que la brebis. A mes yeux, il représente beaucoup plus que la Nature sauvage indomptable. Ce n’est pas qu’une vie animale conçue pour la consommation humaine (comme pourrait l’être une poule, ou une vache), pour moi, c’est carrément un être unique, une personne! Et ce n’est pas parce que les hommes les ont presque tous exterminés que je dis ça. Je pense la même chose de mon chien, Pollux : c’est une personne, avec son petit caractère, ses traits, ses joies et ses défauts…

J’aime bien croquer l’ours (au sens figuré, bien sûr), que ce soit dans des contextes assez élaborés, ou “au naturel”. Voici quatre exemples de dédicaces très récentes, réalisées à Pau et à Mauléon ces dernière semaines:

Dédicacé au marché de Noël de Mauléon Licharre - 2011

Dédicacé au marché de Noël de Mauléon Licharre - 2011

Dédicacé au salon du livre de Pau - 2011

Dédicacé au salon du livre de Pau - 2011

Oui, bon… le dernier c’est une brebis. Pas de quoi en faire un fromage, hein?

mercredi 2 novembre 2011

Deux nouvelles dédicaces pour “Mauvais berger!”

Ce Week-end, j’ai dédicacé deux exemplaires de “Mauvais berger!“ pour une bibliothécaire et une factrice.
J’en profite pour envoyer un clin d’œil à Pays Basque Magazine… Sans rancune ;-)

Dédicace pour Patricia.

Dédicace pour Marie.

lundi 12 septembre 2011

Toujours de belles rencontres à Asunak 2011!

E.H.Boyer sur le stand Astobelarra, au salon bio Asunak le 11/9/2011

Dédicace pour Jeanine.
Asunak (les orties, en basque), est un salon bio organisé par l’association BLE (Biharko Lurraren Elkartea) tous les ans à Hasparren. C’est un endroit très sympathique et convivial auquel nous (l’association Astobelarra – Le Grand Chardon) prenons un grand plaisir à participer en tant qu’exposant, d’autant que nous nous situons en plein dans la thématique.

En plus, on y mange bien (ce qui ne gâche rien). :D 

Cette année, c’est moi qui m’y suis collé. Nous avons vendu un certain nombre de livres et j’ai trouvé deux acheteurs pour “Mauvais berger!”, auxquels j’ai -comme à chaque fois- dédicacé leur exemplaire respectif.  J’essaye toujours de trouver un point de convergence entre le thème du livre et le métier de mon client. Dès fois c’est réussi, et dès fois c’est euh… Bon, ça dépend de ma forme du moment, dirons-nous!

Mais de ce dimanche venteux, je garderai surtout deux très bons souvenirs :
1) D’avoir revu Miren Aire, la bergère d’Urepel avec qui j’ai suivi ma formation de berger il y a… bon Dieu! 12 ans déjà!

2) D’avoir pu discuter avec un tas de gens très sympa, qui sont venus m’aborder au stand pour me parler de mon livre. Parmi eux, un agriculteur m’a dit qu’il l’avait emprunté à la médiathèque d’Hasparren (que je remercie au passage de m’aider à diffuser la bonne parole) sur les conseils d’un de ses confrères rigolards. “Tu dois absolument lire ce livre!“, l’avait-il judicieusement conseillé. Il l’a lu d’une traite, et m’a affirmé avoir apprécié son petit côté “rentre-dedans”.  “On sent que ça devait sortir, et pas un instant on ne met en doute le fait que ce soit du vécu! Je ne connais pas les gens dont vous parlez dans votre témoignage, mais certains de mes amis agriculteurs, oui. Ils m’ont dit ne pas être étonnés outre mesure de votre histoire.

Dédicace pour Xavier.
J’ai toujours un grand plaisir à recevoir ces commentaires positifs, qui me font me dire que j’ai réussi ma mission. Chacun de mes interlocuteurs y va de son anecdote : “je connais un berger sans terre à qui c’est arrivé, mais pas au même endroit que vous.“, etc.
Alors oui, mission accomplie, mais était-ce “à temps“? Il m’a quand même fallu plus de 10 ans pour digérer tout ça. 10 ans pendant lesquels un tas d’autres aspirant-bergers ont eu à subir des comportements inhumains de la part de leurs maîtres de stage ou de leurs employeurs, souffrant en silence, écrasés par des abus d’autorité répétés, découragés car incapables de mettre des mots sur la situation dégradante qu’ils vivaient au quotidien, isolés de la société.

Pour être berger et réussir dans la profession, il faut être prêt psychologiquement à affronter des “monstres“. Je ne parle pas des ours, des loups, des lynx, ou des vautours, qui eux ne sont que de pauvres animaux animés par le seul soucis de survivre, ni même de ce brouillard, dont certains illuminés racontent qu’il favorise l’apparition des “esprits de la montagne“. Je parle de certain(e)s hommes (et femmes) dont la bêtise, la cruauté ou la jalousie n’ont pas de limite. Pour être un bon berger, en plus d’être capable de supporter des conditions de vie et de travail souvent spartiates, il faut soi-même être prêt à devoir bouffer du lion enragé…
Et ça, on ne vous l’apprend malheureusement pas dans les manuels scolaires!

vendredi 17 décembre 2010

Le tic de langage…

Je suppose que vous savez tous ce qu’est un tic de langage? Ce sont ces mots ou expressions du langage courant qu’on aurait un peu trop tendance à radoter sans s’en rendre compte, alors que tous vos interlocuteurs, eux, l’ont remarqué. Il en est même certains (sans aucune éducation) pour vous le faire remarquer! Or, chacun d’entre nous a ses propres tics de langage, même ceux qui voient la paille dans l’œil de leur voisin (mais jamais la poutre qu’ils ont dans le leur). A l’écrit, on s’en rend compte tout de suite, car les phrases deviennent bancales et lourdingues. Mais à l’oral (et selon le public auquel on s’adresse), ça passe souvent inaperçu.

Au lycée, j’avais une prof d’histoire (fort gentille au demeurant) qui répétait sans arrêt (et à toutes les sauces)  l’adverbe “incontestablement», qu’elle déclinait aussi en adjectif (”c’est incontestable»…), et bien évidemment, tous les élèves de la classe l’avaient remarqué, et en jouaient… Certains tenaient les comptes à l’heure; d’autres -plus téméraires- tentaient malicieusement de la pousser à prononcer le fameux mot. Bref, c’était un petit jeu assez rigolo qui avait le mérite de nous tenir éveillés pendant ses cours incontestablement interminables (ça y-est, elle m’a contaminé!).

Ah oui, parce que je ne vous ai pas encore dit… Un tic de langage, c’est comme la peste ou la vérole : ça se répand sans qu’on en ait conscience! Combien d’entre vous emploient à tort et à travers l’expression toute faite “tout-à-fait!» à longueur de journée, au lieu de simplement dire “oui»? Et ceux (dont je suis) qui la remplacent par le ridicule “clair!» sont légion, je pense!

Bref, tout ça pour dire que moi aussi, j’ai mes tics de langage. Lorsque j’étais apprenti berger  dans la magnifique montagne pyrénéenne, la seconde année, c’est mon patron berger, Christophe*, qui un jour m’a fait remarquer avec le plus grand agacement que je disais toujours “Ah!», à chaque fois qu’on me demandait de faire quelque chose que je n’avais pas initialement prévu et qui dérangeait ma routine. Il interprétait cette exclamation -pourtant innocente- comme une preuve de mauvaise volonté, ou au pire comme une forme avortée de contestation aux ordres.

Pourtant, je peux vous assurer que moi, je voulais juste dire quelque chose comme “Ah, d’accord, OK…», comme une affirmation plutôt que comme quoi que ce soit d’autre.
Lui, son tic de langage, c’était le mot “atypique». Un “parcours atypique», un “berger atypique», ça faisait bien devant les caméras de M6 et TF1… Ça m’énervait aussi énormément cette pédanterie affectée, mais je ne lui ai jamais rien reproché de tel. Rien à voir avec de l’hypocrisie! C’est davantage une histoire “de tact” et de politesse, en somme…

Mais  si on change de point de vue relatif, ça pourrait tout aussi bien être une histoire de caste, je suppose : la différence entre une personne qui se prend pour le roi de la montagne, et son ouvrier.
*Nom d’emprunt de l’exploitant agricole pour lequel j’ai travaillé comme aide-berger en 1998 et 1999, et personnage principal du livre “Mauvais berger!».

dimanche 10 mai 2009

Au salon du livre de Navarrenx 2009…

Public frileux et pétochard au salon du livre de
Navarrenx 2009, qui m'a inspiré cette caricature
à peine exagérée... La crise dure!
Bof bof“, c’est ce qu’on peut retirer de cette seconde participation au salon du livre de Navarrenx. Malgré une organisation assez sérieuse, la fréquentation a été plus que médiocre le vendredi 8 et très moyenne le samedi 9 mai. Heureusement, les gens ont semblé se réveiller le dimanche (surtout l’après-midi), si bien qu’Astobelarra a quand même réussi à rembourser ses frais.

Il est évident que les gens réservent leur argent pour l’essentiel, la lecture faisant visiblement partie des accessoires non-indispensables. Et pour les vrais amoureux de la littérature, là aussi, le porte monnaie comme le sourire semblaient bien verrouillés… Une situation assez désagréable qui m’a inspiré ce petit gribouillis (ci-contre).

Etienne H. Boyer dédicaçait au salon
du livre de Navarrenx, en 2009.
Mais bon, je me rassure (comme je peux) en me disant que ça aurait pu être le flop du siècle! Le maire de Navarrenx -que je ne connaissais pas- a même acheté un exemplaire de “Mauvais berger!” dédicacé!
Comme quoi, tout espoir est encore permis!

A ce propos, le prochain rendez-vous rencontre avec les auteurs des éditions Astobelarra – Le Grand Chardon est prévu pour les 6 et 7 juin prochain, au “salon du livre sans frontière” d’Oloron Sainte Marie. 

dimanche 25 mai 2008

Quatre d'un coup!

Une dame m'a pris quatre "Mauvais berger!"
d'un coup... Je les lui ai dédicacés ;-)
Jeudi après-midi, j’avais rendez-vous au Café de l’Europe à Mauléon (très chouette bar, au passage) avec une de mes lectrices pour une séance non-officielle de dédicaces. “Michèle” m’a pris 4 livres chez Allande Etxart (au “magasin des produits régionaux“) qu’elle comptait offrir dédicacés à ses amis.

Je me suis donc exécuté, ayant toujours à cœur de personnaliser mes dessins. Avec sa permission, j’ai pris en photo ces dédicaces. Les voici (ci-contre) en exclusivité!

Prochain rendez-vous “rencontre-dédicaces” au salon du livre d’Oloron Sainte-Marie le week-end du 31 mai au 1er juin 2008, sur le stand d’Astobelarra, en compagnie de Laurent Lurbeltz Caudine

samedi 10 mai 2008

Une dédicace pour Cyclotor


J'ai un copain dont le pseudo est Cyclotor . Il a un humour assez tordu, mais bien rigolo lorsqu'on apprécie l'autodérision et le Xième degré. Ce poto m'a demandé de lui faire une dédicace "un peu particulière" sur son exemplaire de "Mauvais-berger!".

Ma dédicace sur l'exemplaire de
"Mauvais berger!" de Cyclotor
J'ai trouvé que l'occasion était trop belle, et me suis filmé afin d'immortaliser cet exercice de style.
J'avoue que j'ai un peu triché : il m'a fallu un petit peu plus de 25 minutes pour réaliser le dessin (je me suis appliqué, faut dire... D'ordinaire, je mets une dizaine de minutes par dédicace.), mais ça aurait été proprement imbuvable à regarder. Alors j'ai joué sur les effets, et voilà!

En dehors de la courte introduction planante, la chanson est de Steve Vai. C'est un morceau grinçant, tant au niveau des paroles (Attention : explicit lyrics contained!!!), qu'au niveau de la musique. J'ai trouvé qu'il allait très bien avec le côté provoc' de la commande, et bon... C'est un peu une forme de retour à l'envoyeur!
;-)

Cliquez ici pour ouvrir une seconde dédicace destinée au beau-père de Cyclotor...

mardi 6 mai 2008

En Charente, fin avril 2008

Une nouvelle dédicace pour un exemplaire
de "Mauvais Berger!"
Me voilà de retour de congés… C’était comme à chaque fois que je rentre en Charente : court et intense!

On a fait la “tournée des grands ducs” (famille, belle-famille, amis de la famille, amis tout court…), mais aussi celle des librairies!
A Cognac, je me suis fait froidement rembarrer par “le texte libre“, mais “la maison de la presse” m’a pris six bouquins. Bon, il faut dire que ma mère est une fidèle cliente de toujours, et que les vendeuses (les plus anciennes) me connaissent depuis que j’ai l’âge de marcher… C’est sûr que ça doit aider ; d’autant que Cognac n’est pas précisément une “zone à moutons“!
Je compte donc sur cette poignée de Cognaçais qui me connaissent encore pour se ruer avidement sur leur exemplaire de “Mauvais berger!

J’avais prévu un petit paquet d’exemplaires “promo” pour la famille et amis proches. Comme à chaque fois, je me suis adonné à quelques séances de dédicaces personnalisées. Voici deux exemples de ce que je peux faire, dans mes meilleurs moments.

Dédicace “Mauvais berger!” pour
mes amis Sophie et Vincent
Bon, les personnages de ces caricatures sont récurrents (ours pataud et plutôt sympathique, mouton vicelard avec un sourire idiot, berger bourré et obsédé, vautours affamés…), mais on voit pas trop de “pokémons” ni de “fée clochette” à la montagne, faut dire…
Alors j’essaye de tourner la chute du dessin en fonction de la personne pour qui je dédicace. Ce qui n’est pas forcément facile lorsque le client m’est inconnu…

Par exemple, j’ai fait “un batman qui se tape une brebis” pour Mathieu Larregain, qui est fan du justicier masqué de GothamCity. Oui, bon… C’est pas très fin, c’est vrai…

Mais je peux faire pire!

Au Biltzar de Sare le 24 Mars 2008

Astobelarra (Etienne H. Boyer avec Dominika
et Laure Gomez) au Biltzar de Sare 2008
Grosse journée, hier, pour les éditions Le grand Chardon – Astobelarra, présentes simultanément à Navarrenx (Jenofa et Laurent tenaient le stand aux côtés d’André Cazetien), et au Biltzar de Sare, où je dédicaçais “Mauvais berger!” en compagnie de l’illustratrice souletine Laure Gomez (qui, elle, dédicaçait ses planches pour “La lettre à l’éléphant“, de Romain Gary) et de Dominika Ithurburu.

Pas très grand en superficie, ce salon des écrivains se situe dans le Jaï Alaï du village, mais rassemble quand même près de 150 auteurs, et une centaine d’éditeurs (plutôt locaux…). Parmi lesquels on pouvait compter le centre Ikas, la maison Elkar, Atlantica, Gatuzain, et bien d’autres…

Ci contre, Floriane, une fidèle lectrice de mon blog
(xiberoland.free.fr) est descendue spécialement pour
venir me voir! Merci, miss!
Laurent m’avait averti : “Boh, on vend pas beaucoup à Sare… C’est surtout un salon pour prendre des contacts!” Cette deuxième affirmation est une vérité, mais on y a quand même écoulé pas moins de 10 “Mauvais berger!“!!! Là bas, j’ai retrouvé quelques souletins, comme Jean Bordachar ou Jean-Louis Davant, j’ai aperçu de loin Allande Etchart et Jean-Michel Bedaxagar. J’ai aussi retrouvé Peio Serbielle, qui dédicaçait “Naiz” et “Egon”, et fait la connaissance de Marc Large, auteur du livre “Xan de l’ours“, préfacé par Renaud (le chanteur énervant) lui même!

Petite anecdote, parmi les questions auxquelles j’ai dû répondre, une dame m’a demandé ce que les bergers pensent de mon livre. Ma foi, en dehors de “Lisez-le, vous verrez“, voici ce que je peux répondre : “il ne faut pas faire de généralités. Je ne pense pas que tous les bergers soient du même acabit que ceux qui m’ont formé. Je pourrais citer plein de gens biens, tolérants, heureux, qui exercent la profession d’agriculteur sereinement. Il se trouve que je suis mal tombé, et que finalement, je n’étais peut être pas assez “motivé” pour continuer dans cette voie.
Il est des choses qui se méritent, un peu comme de réussir l’ascension de l’Everest, et en revenir vivant. Devenir berger, c’était mon toit du monde (ou mon “principe de Peter”) à moi…”

Une dédicace pour Laure Gomez, sur son
exemplaire de "Mauvais Berger!"
Hormis le repas -vraiment pas terrible- au restau du VVF et un temps pourri abominable, ce fut globalement une journée très agréable, avec pas mal de rencontres et de dédicaces, et un gros paquet de dessins idiots que je vais publier sous peu, en réponse à la “patate chaude” récemment envoyée par Laure!

Ci-contre, la dédicace dessinée pour l’exemplaire destiné à Laure Gomez. C’était probablement la plus belle de la journée (avec celle que j’ai faite pour Marc Large), mais pour deux illustrateurs de ce talent, je me devais de faire pour le mieux…

En dédicace à Navarrenx, les 22 et 23 Mars 2008

Etienne H. Boyer en dédicace au salon du livre de Navarrenx
en 2008 - Le peintre Jacques Roux en arrière plan
Bon bah voilà! C’était pas la mer à boire! J’ai dédicacé “Mauvais berger!” au salon des métiers d’art et du livre à Navarrenx aujourd’hui.

Face à Jean Lassalle, qui plus-est! (Pour la peine, j’ai même acheté son bouquin, histoire de pas mourir idiot. Quand je l’aurai fini, je le passerai à chroniquer à Laurent “Lurbeltz” Caudine! ça pourrait être marrant!)

Sinon, c’était sympa, mais ça caillait terrible! J’en ai encore les doigts gelés. J’occupais le même stand qu’André Cazetien, sauf qu’il n’était pas là!

Derrière moi, c’est Jacques Roux, un artiste peintre, dessinateur et auteur de bédés. Il fait un vrai travail de fourmi, avec un talent phénoménal. A côté, je fais vraiment figure de petite merdouille, avec mes gribouillis! Ben vous savez quoi? Il a insisté pour m’échanger deux ou trois strips contre l’un de ses livres dédicacés! Trop, vraiment trop d’honneur. Mais j’ai accepté quand même… Un cadeau de cette valeur ne se refuse pas!

Et demain, je me fais le Biltzar de Sare en compagnie de Laure Gomez! Enfin oui, sauf s’il a neigé trois mètres…