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mercredi 23 août 2017

Merci à tous les contributeurs de ma cagnotte #HelloAsso, qui a atteint 100% de son objectif ! On continue ?

Le Tome 2 de L'infection est bientôt sous presse. C'est grâce à toutes les personnes qui croient en mon projet, ou qui me soutiennent dans mes errements littéraires. Je tenais à remercier en particulier toutes les personnes qui ont participé aux différents crowdfundings (Pélikam et helloasso), dont certaines deux fois (ces tarés) ! 

Dans le désordre : David Castéra, Maïté Uriarte, Jean-Pierre Etchegoyhen, Hervé Goillart, Floris Ausems, Caroline Herrera, Sophie Massiera, Patricia Robin-Jacquot, Pette Etcheverry, Patricia Courtois, Michel Lalanne, Aurore Reynaud-Vidal, Frédérique Appert-Collin, Laurence Marpaux, Nathalie Marcadé, Henri Etcheberry, Simon Ramu, Laure Gomez, Frédéric Duchesne, Anna Baily Gibson, Jérémie Lecrique, Laurent Marche, Pascal Soteras, Christelle Destang, Beñat Elkegaray, Jean-Philippe Blanchard, Yori Farnier, Christine Etchegoyhen, David Barnavon, Jean-Paul Cardoso, Robert Larrandabürü, Delphine Briteau, André Le Deist, Nicolas Layous, Peggy Cardoso, Thomas Ponté, Emmanuel Richer, Allande Etxart, Cécile Faure, Lionel Sabrier, Benoît Faurie, Mathieu Larregain, Etienne Boyer (père), Cathy Eyharabide, Célia Ugarte, Philippe Duhalde, Nathalie Ferlay, Ludivine Duclos, Christiane Boyer, Pierre Chabalgoity, Laurence Danton, Gille Choury, Abel Benamza… 

Sans vous, les éditions Astobelarra n’auraient sans doute pas pu poursuivre leurs activités. Alors merci pour moi et merci pour les prochains auteurs !

Sachez que la cagnotte reste ouverte jusqu'au 30 septembre prochain (le livre devrait être chez tous les bons libraires d'ici-là). 
Pour ceux qui auraient raté le coche, il est encore temps de vous rattraper.
C'est ici : https://www.helloasso.com/associations/astobelarra-le-grand-chardon/collectes/aidez-nous-a-sortir-l-infection-t2-pandemie-par-etienne-h-boyer

Il y a une nouvelle contrepartie qui vous permet de souscrire au roman suivant de la collection Mozaïk, intitulé "Noirs Embruns" et écrit par Abel Benamza

Merci d'avance !

mercredi 4 janvier 2017

PELIKAM : C'est toujours important de rappeler les bonnes choses ^^

Salut les gens !

Vous avez remarqué? On entre maintenant dans une période de communication ^^
J'ai cherché dans le moteur de recherche de ce blog, et je n'ai qu'un seul article qui parle de Pelikam*. Apparemment, je n'ai jamais remercié mes généreux donateurs et ça, c'est très moche. 

Pour mémoire, Pelikam était une plateforme de crowdfunding créée par le Crédit Agricole Mutuel Pyrénées Gascogne et qui permettait à chacun de trouver les financements de ses projets. Je dis "était" car ce site web n'existe plus aujourd'hui (dommage, j'aurais pu me faire financer mon second voyage aux States. Ou au Japon... Ou sur l'île d'Oléron...). 

Je n'ai pas atteint les 6500€ de budget initialement prévus, mais j'ai quand même gagné dans les 350€ en tout. Le reste, je l'ai financé avec l'argent de la vente de ma maison (le divorce, ça a du bon, finalement... #TrouveUnTrucPositifATaVDM)

Donc les 14 personnes qui ont eu la gentillesse de participer à mon Pélikam sont (dans l'ordre) :

David Castéra
Maïté Uriarte
Jean-Pierre Etchegoyhen
Hervé Goillart
Floris Ausems
Caroline Herrera
Sophie Massiera
Patricia Robin-Jacquot
Pette Etcheverry
Patricia Courtois
Michel Lalanne
Aurore Reynaud
Frédérique Appert-Collin
et Laurence Marpaux

Voilà les amis, vous ne devriez plus avoir à attendre trop longtemps pour recevoir votre exemplaire dédicacé. Merci encore pour votre soutien.

Sinon, puisque je suis censé faire une page de remerciements, je tenais à mentionner les personnes suivantes :
- John et Gail Boggs, Jason Miller, Valerie Stafford et tous les autres américains de Concrete WA qui m'ont accueilli durant l'été 2013,
- Mathieu Larregain et Thomas Ponté pour la relecture au fil de l'eau (il y en aura d'autres par la suite),
- Toute l'équipe d'Astobelarra qui me soutient (Marjorie, Laurent, Caroline, Isa...),
- Carla, Louis, Jodie et Alizée qui me supportent malgré mes trop nombreux excès quotidiens,
- Mario (et Maria) qui m'aide à reconstruire ma maison, où j'ai écrit les 5 ou 6 derniers chapitres du tome 2,
- Mes autres collègues de boulot chez Immersive Lab et Tookets (ceux que je n'ai pas déjà cités) qui sont souvent source d'inspiration sans le savoir : Simon, Henri, Yannick, Franck, Romain, Clément, Cécile, Steph, Nicolas...
- Mes amis Facebook (anciens de SL) qui publient toujours des trucs intéressants et utiles (pour L'infection) comme Yann Minh, Ryou, Sigrid, Fredylajoie, Eve Kazan...
- Mes chats Tick et Tak, qui sont une grande source d'affection (et de stress),
J'en oublie sûrement plein et j'en suis désolé. Je rectifierai au fur et à mesure, promis ^^

*Edit 05/01/16 : Ah ben si, j'avais même déjà fait un article de remerciement, en fait... Je radote...

mercredi 29 février 2012

Le livre par lequel tout a commencé…

"Le Manoir de L'enfer", un livre dont
vous êtes le héros, par Steve Jackson
Qu’est-ce qui m’a donné envie d’écrire ? Grande question…
Je pourrais dire que c’est la faute de grâce à ma mère, qui a tellement insisté pour que je lise du Mauriac, du Bazin, du Zola, du Troyat, du Hugo, dans mes années collège et qui me forçait à écrire (et apprendre par cœur) les définitions des mots que je ne comprenais pas dans un petit carnet à spirales. Elle encore, qui essayait de m’inculquer le Bescherelle et me donnait des astuces imparables pour ne plus confondre le verbe être et la conjonction de coordination “et”, pour savoir faire la différence entre “où” et “ou”, pendant que mon frère s’amusait dans le jardin avec ses copains.
Oui, rendons à César ce qui lui appartient : sans la dictature vigilance de ma mère, j’aurais été un échec scolaire dès la classe de cinquième. Car non content d’avoir les mathématiques en horreur, j’étais en plus détesté de mes profs de français. Bref, ça partait en couille pour moi, et sans elle, je ne sais pas ce que je ferais aujourd’hui.

Je pourrais dire que c’est grâce à Eric Turcat, un de mes amis d’enfance, qui m’a un jour de Noël expliqué qu’il était si facile de rendre un récit intéressant. “Le secret, c’est les adjectifs”, m’avait-il confié, devant le feu qui crépitait dans la cheminée. “Tu peux très simplement dire ‘la rivière coule’, mais ça ne donne pas vraiment envie d’en savoir plus. Par contre, si tu dis ‘la rivière, grand anaconda furieux, étranglait la forêt d’émeraude de ses anneaux glacés’, tu as l’ambiance, la poésie et un début d’histoire.” Eric était considéré comme un surdoué un brin précieux par les élèves de la classe et ses professeurs. Je ne sais pas s’il l’était vraiment, mais j’ai gravé son conseil - qui n'a duré que quelques secondes - de manière indélébile dans un endroit de mon cerveau.

Je pourrais dire que c’est grâce aux encouragements de mon professeur de français de troisième, Madame Viaud, qui m’a un jour collé un 16/20 en rédaction, après avoir lu la description (remarquablement fidèle) d’un de mes odieux camarades de classe, qui l’avait poursuivie jusqu’à chez elle en mobylette, mais surtout passait son temps à me martyriser. Heureusement qu’elle a eu le tact de ne pas lire mon texte à haute voix devant tout le monde. Le vilain en question n’aurait pas manqué de se reconnaître et j’aurais certainement pris très cher, à la récré!

Mais en réalité, je crois que tout à commencé pour moi avec ce livre dont vous êtes le héros, écrit par un certain Steve Jackson, et intitulé “Le manoir de l’enfer“. Sans cette histoire d’épouvante pour adolescents boutonneux, datant de 1985 (j’avais 14 ans, donc j’étais pile-poil dans la cible), il est fort probable que je n’aurais jamais eu le goût de lire, et encore moins celui d’écrire. Sans lui, c’est une évidence pour moi, Il n’y aurait pas eu de Mauvais berger!, et encore moins d’Infection
Et même si c’est loin d’être de la grande littérature, je suis fier de pouvoir rabaisser le caquet à une grande majorité de profs de français que j’ai pu avoir dans les années 80, qui affirmaient avec une certaine pédanterie (et force menaces de punitions si on était pris en train de lire des BD) qu’il y avait “livre et livre”, comme il y a “le bon et le mauvais chasseur“.

Mes enfants ont eu la chance de naître dans une famille de lecteurs assidus et à une époque où la ségrégation entre les “grands livres” et les “supports plus légers” n’existe presque plus. Ils ont le virus de la lecture. Après avoir dévoré la saga de JK Rowling en quatre mois, puis lorsqu’ils auront découvert l’univers onirique de Philip Pullman ou celui de Pierre Bottero (autant d’auteurs fantastiques inconnus à mon époque), je ne crois pas qu’ils trouveront dans le Manoir de l’enfer le trésor que j’ai pu y trouver.
Reste que je conserve religieusement ce livre-jeu dans mes étagères, entre La Terre et L’Iliade, au grand dam de mon épouse (bibliothécaire), qui rit sous cape de me voir garder ces vieilleries poussiéreuses et décaties!

samedi 13 mars 2010

L’infection, merci à eux :

Bon, je sais, je n’ai pas encore terminé le bouquin, et je commence déjà à parler de sources et de remerciements. Ne vous inquiétez pas, ça fait partie du processus de teasing que j’ai mis en place depuis le début de cette grande aventure, en novembre 2008.
Et puis, on ne sait jamais de quoi la vie est faite : si je mourais demain (si c’était le cas, le livre ne serait jamais terminé), je tenais à ce que tous les gens que je vais citer ci-après sachent combien ils comptent pour moi dans le cadre de la réalisation de ce premier vrai roman, mais aussi pour certains, dans la vie de tous les jours.

Donc L’infection, ce sera -comme je l’ai déjà dit ailleurs- l’œuvre de ma vie. Mais cette histoire n’aurait jamais pu voir le jour sans les personnes ci-dessous:

- David Castéra, le boss d’Immersive Lab. Je ne le cite pas pour avoir une augmentation, ni même parce que j’espère qu’il va embaucher des copains (ou des copines), mais parce que s’il ne m’avait pas fait découvrir Second Life en 2006, jamais je n’aurais eu l’idée d’écrire une histoire pareille. Je le remercie doublement, parce que le poste qu’il m’a offert dans son entreprise m’a permis de rencontrer les personnes ci-dessous, qui m’ont passablement aidées; certaines d’entre elles n’ont d’ailleurs probablement pas conscience à quel point :

- Willow Ahn aka Sigrid Daune (photographiste de grand talent),
- Lynet Lytton aka Hélène Courage (ma “soeur de lait” in SL),
- YannMinh McDowwll
aka Yann Minh (pape du Cyberpunk in SL, écrivain, graphiste…),
- Claire Pascale
(New order of Jedi in SL),
- Rafale Kamachi aka Ariane Dupleich ( Sail Away Project),
- Fredylajoie Merlin (SEXploratrice virtuelle),
- Serena Parisi (exploratrice virtuelle),
- Mariaka Nishi aka Anne Astier (artiste omnidimensionnelle), et tant d’autres que je n’ai pas cités, mais qui se reconnaîtront.

Je tiens aussi à remercier mes support techniques, qui m’ont permis de pas mal dégrossir certains aspects plus ou moins pointus de l’intrigue :

- Fairyverse Magic aka Henri Morlaye (Fairyverse), pour ce long entretien au sujet des intelligences artificielles, qui a été déterminant pour la construction de la trame du roman.
- Daniel Oberhausen (Priartem), pour ses précieuses précisions au sujet des ondes électromagnétiques,
- Elsa Oliarj, étudiante en master de cinéma à la Sorbonne, qui m’a permis de crédibiliser le mensonge de mon personnage principal.
- Claude Durang, pour ses précisions sur les méthodes d’enquête de la Gendarmerie Nationale.
- Matthew Tyas, Stéphane Martin, Mickaël Lebon, Jean-Pierre Etchegoyhen, et Simon Ramu pour d’autres conseils et renseignements concernant Second Life, les mondes virtuels en général, et Internet.
- Je n’oublie pas le reste de la DreamTeam, Richard, Yannick, Riton, Vincent et Pette, qui me font bien marrer tous les jours, et qui m’inspirent aussi, mais (je suppose) sans qu’ils en aient conscience ;-)

Enfin, je remercie tout ceux sans qui je n’aurais jamais eu la force de me lancer dans un truc pareil :

- Mon épouse Fabienne et mes enfants Louis et Jodie, qui supportent mes caprices de sale gosse égoïste et mal élevé à longueur de journée, et continuent à me soutenir malgré tout!
- La Soule, mon vert pays d’adoption, qui ne cesse de me surprendre chaque jour qui passe…
- Laurent Caudine, mon pote d’Astobelarra, qui suit tout ça de loin, mais avec intérêt.
- Enfin, je remercie Magali Flouzat pour sa confiance, ses encouragements, et surtout pour l’inspiration. Tu me manques, miss ;-)

Respect, peace & love to you all…