vendredi 2 octobre 2026

ÉCRIRE : L'OEUVRE DE L'IMPRO, LA PART DE L'IA

On me demande souvent comment je m'y prends pour écrire mes histoires. J'ai déjà expliqué ici (et même à plusieurs reprises, puisque je radote) que mes idées proviennent majoritairement de rêves que je fais la nuit. Parfois ces rêves sont mémorables et, coup de chance, sont articulables entre eux par association d'idées, parfois ce sont juste des one-shots dont je ne ferai rien de plus qu'un billet de blog ou un post sur Instagram, s'ils le méritent. 

Donc on peut dire que mes romans ont souvent une trame fixe, plus ou moins téléguidée par mes rêves. Il me faut obligatoirement au moins un début, un milieu et une fin. C'est seulement lorsque j'ai défini ces trois principaux moments charnières que je sais que je tiens potentiellement un futur livre. Mais il y a une constante : tout ce qui se passe entre ces principaux jalons – les liaisons, les personnages secondaires, tertiaires et quaternaires – reste à créer. Il subsiste donc un fort pourcentage d'improvisation dans mon travail.

Et ce sont souvent les personnages qui jouissent de cette liberté, parce que même si leur destinée est plus ou moins décidée à l'avance à travers cette ligne directrice que je m'impose dès le départ, leurs actions, leurs décisions, la sympathie ou l'antipathie que j'éprouve à leur égard ou parfois même les discussions que je peux avoir avec mes proches à leur sujet peuvent modifier leurs trajectoires, in fine. Ça a été le cas pour pratiquement tous mes livres. Sauf "Mauvais berger !" qui est une histoire vraie.

Par exemple, je n'avais pas décidé de tuer GrosSam Bonini, Sébastien Régent et Serena dès le départ, dans le tome 3 de ma saga "L'infection". Ça s'est imposé logiquement, au fil du récit. De même, je n'avais pas entrevu le final de "Les Routes du Crépuscule" six mois avant d'en terminer l'écriture. Je vais même aller jusqu'à dire que je n'avais aucun plan fixé pour ce roman. Tout m'est venu au fil des mots, presque de manière automatique. Pour "Le Moment ou jamais", j'ai fait brainstormer mes collègues de boulot pour trouver la meilleure fin possible. 

Et pour "Un Cauchemar sans nom", j'ai carrément interrogé l'IA afin de peaufiner certains concepts techno-scientifiques développés dans l’histoire, en plus de m'informer auprès de vrais sachants ou en puisant dans des livres. Ce fonctionnement m'a permis de gagner un temps précieux sans pour autant toucher l'âme du roman. On l'a vu : il existe une grande part d’imprévu dans mon processus créatif et je ne crains absolument pas de rechercher mes sources et mes informations de toutes les manières possibles, ce qui inclut – de fait – l’utilisation de LLMs.

Mais je tiens à vous rassurer : aucune phrase de mes romans ne provient de ChatGPT (ou autre IA). Je pense qu'utiliser une IA pour comprendre quelque chose est différent de lui demander d’écrire quelque chose. Et comme tout le monde, j’ai appris à écrire à l’école et je ne suis pas encore prêt à laisser un robot le faire à ma place.

jeudi 24 septembre 2026

L’I.A. N'EST QU'UN OUTIL, EN AUCUN CAS UN SUBSTITUT.

Cette image a été réalisée par ChatGPT

Je le sentais venir, et voilà, c’est arrivé : l’Intelligence Artificielle commence à foutre sa merde partout, à tort ou à raison. Je me garderai de prendre position dans l’affaire Thélyson Orélien. Qu’il ait triché ou non, ça ne m’intéresse pas. Ce qui m’importe ici, c’est qu’un tiers, quelles que soient ses motivations, puisse utiliser une IA (avec les défauts qu’on lui connaît – je rappelle que Gemini indique toujours ceci près de son champ de saisie : « Vérifiez les réponses de l'IA, car elle peut faire des erreurs », et ce n’est pas pour rien) pour détecter un plagiat ou une imposture.  

Alors j’entends les politicards de tout poil et les grands patrons se palucher allègrement avec l’idée que l’IA pourrait bientôt tous nous remplacer. Jugez un peu : plus de salariés jamais contents à gérer, que des machines corvéables à merci, dociles, flatteuses, qui n’ont pas besoin d’être payées, n’est-ce pas ce dont tout employeur rêverait ? Et si par hasard un robot se montrait récalcitrant ou trop faillible ? Hop, à la ferraille ! Remplacé en moins de deux par le dernier modèle plus performant. Et personne n’y trouverait à redire. Sauf qu’aujourd’hui et encore pour de longues années, je pense : l’IA ne peut pas remplacer les humains.

Elle ne le peut pas car ses propositions, tant en matière de texte que de graphisme sont souvent mièvres et redondantes, elle fait des erreurs, c'est une grosse chochotte, elle est fainéante, elle « hallucine », elle biaise, elle simplifie et surtout elle lèche le cul à en avoir des crevasses de dix mètres de profondeur à l’anus. En réalité, l’IA se comporte comme un être humain, là où on attend d’elle la perfection la plus absolue. On demande à une machine à café de faire du café correct, pas de changer l’eau du bac en pisse et de prétendre que c’est le breuvage des Dieux. C’est pourtant exactement ce que fait l’IA (métaphoriquement parlant) à l’heure actuelle ; et on s’obstine à penser que c’est génial, que c’est l’avenir : le turfu, quoi. Pour moi, l’IA est comme une moulinette : un outil, rien de plus.

On dirait que je conchie l’IA, mais en fait non. Je sais juste ce qu’elle vaut : on ne peut pas demander à un marteau piqueur d’opérer un massage subtil des lombaires (et ne vous plaignez pas, je pensais aux testicules, à la base). Et je sais aussi comment on peut détourner ses capacités pour en faire tout autre chose (ça, c’est même le propre de l’homme). Alors oui, l’IA sera sans doute, à terme, un formidable assistant, mais c’est loin d’être pour demain. Rendez-vous compte : rien que dans le domaine de la rédaction, elle n’est même pas capable de corriger intégralement un texte de vingt chapitres de six pages A4 sans qu’il soit découpé en cinquante tronçons ! Elle laisse passer des erreurs grossières, elle ne voit pas les incohérences, les ruptures de temps… Elle modifie des phrases sans autorisation parce que ça lui semble plus joli, alors qu’elle n’a même pas d’oreille pour entendre la musicalité des mots... Il ne faut pas trop en attendre.

À titre personnel, j'assume pleinement de l'utiliser de façon régulière dans le cadre de mon activité de romancier, non pas pour qu’elle écrive à ma place (pas besoin d’une IA pour ça), mais plutôt pour booster ma réflexion lorsque je suis un peu mou du bulbe. Par exemple, en dialoguant avec elle, j’arrive à débloquer des idées (que j’avais déjà en tête mais que je n’arrivais pas à verbaliser faute de connaissances du sujet). Bien guidée, elle peut dénicher des « points de convergence inconscients » dans mes œuvres. Elle peut générer des moodboards ou des storyboards qui me permettent de garder le fil de mon histoire, tandis que je la rédige.  Et je ne peux pas lui enlever ses capacités d’analyse qui lui permettent de retrouver l’historique d’un personnage quaternaire sans que j’aie besoin de me retaper tous mes livres !

Bref, tout n’est pas à jeter. Comme au plus profond de Darth Vader, il y a du bon dans l’utilisation d’une ou plusieurs IA. Il faut juste le trouver et refuser la tentation (la paresse ?) d’accepter tout ce qu’elles proposent. Tant qu’elle reste un outil et pas une fin en soi, L’Intelligence Artificielle est à mon sens tout à fait acceptable dans n’importe quel contexte. Comme pour toute chose, c’est l’abus et le détournement qui sont dangereux. Et les croyances, aussi.

lundi 21 septembre 2026

Y A-T-IL UNE VIE POUR LE LIVRE, SANS PASSER PAR AMAZON ?

Je reçois régulièrement des mails de commerciaux me proposant des conseils afin d’améliorer le référencement de mes livres sur les Marketplaces, en particulier Amazon. Je constate que ces mails sont de mieux en mieux tournés, extrêmement flatteurs et documentés. À se demander si le commercial a vraiment bûché son sujet ou s’il s’est fait aider par l’IA.

Évidemment, si la quasi-totalité de mes livres reste indisponible sur le catalogue d’Amazon (et autres), c’est pour une bonne raison : c’est tout simplement parce que je ne souhaite pas qu’ils y figurent. Seul Mauvais berger ! est commandable sur la Marketplace, et encore, ce sont des versions d’occasion vendues par des tiers. Et là aussi, il y aurait des choses à redire (cf les prix délirants sur la capture d’écran ci-après).

Pourquoi ce refus de ma part ? D’abord par soutien envers les libraires indépendants et autres boutiques régionales qui acceptent de prendre nos livres en dépôt vente, alors même que nous ne jouissons que d’une petite renommée ultra locale. Ensuite, parce que même si je ne suis pas visible worldwide (voire complètement ignoré de la sphère parigote), je pense que je peux distribuer mes romans sans le concours de Jeff Bezos, esclavagiste et mauvais payeur notoire, désormais rallié à Donald Trump.

De la même manière, je ne pourrais pas acheter une Tesla, en sachant que je donne de l’argent à un milliardaire mégalomane aux dérives idéologiques inquiétantes (proche de Donald Trump). C’est une question d’éthique. Et tant pis si on me traite d’écolo-bobo ! On sait très bien d’où vient l’expression.

Voilà, c’est dit ! Je fais de la résistance éditoriale face aux géants du e-commerce pour privilégier les circuits courts et le tissu culturel local.

En fait, je ne peux pas concevoir d’utiliser les Marketplaces pour vendre mes livres ; ce serait adhérer au système, à la mondialisation qui tue les petits commerces. Ce serait aussi justifier la surconsommation (en donnant raison à tous ceux qui ne mettent en avant que des « best sellers » pour contrebalancer leurs pertes) et une forme de vassalité larvée. C’est également accepter d’associer son nom et son image à Amazon, qui se paye grassement sur nos créations et ne laisse que des miettes.

Je vais reprendre à mon compte cette expression de Luke Cage dans Punisher War journal #2 : « si tu couches avec les chiens, ne t’étonnes pas d’avoir des puces ». Maintenant, je ne juge pas les auteurs.trices qui ont recours à ces supermarchés virtuels pour imprimer à la demande et vendre leurs œuvres. Chacun voit midi à sa porte. 

Je suis parfaitement conscient que tout le monde n'a pas la chance d'être endorsé par une maison d'édition, fut-elle micro et associative. De même, je sais parfaitement que tout le monde n'a pas les capacités de créer et gérer une vitrine web pointant sur une boutique en ligne Helloasso. De même, tout le monde ne possède pas les conditions ou l'emploi parfait lui permettant de s'adonner à 100% (de son temps libre) à sa passion.

Mais en ce qui me concerne, Amazon, ce sera « non ». Et sans insulter l’avenir, ce sera même « jamais » ! Et tant pis si ça me condamne à rester dans la zone des « auteurs à œuvres confidentielles ».

Alors je réponds à ma question titre : y a-t-il une vie pour le livre, sans passer par Amazon ? Oui, absolument. Mais c'est comme dans la fable de Jean de La Fontaine Le loup et le chien. La Liberté, tout comme la soumission, a un prix et il faut savoir en assumer les conséquences.

Si vous souhaitez commander mes romans (ou ceux de n’importe quel auteur publié chez Astobelarra), vous pouvez passer par votre libraire habituel ou commander directement sur notre boutique en ligne, comme l’a fait Émilie F. hier !

mercredi 9 septembre 2026

EST-CE QU'UN ROMANCIER A LE DROIT D'ÉCRIRE SUR LE SUJET QU'IL VEUT OU C'EST TROP DEMANDER ?

Misty, personnage principal de mon prochain roman
Je vais remettre une pièce dans le flipper. 

L'idée n'est pas de foutre la merde, mais de dénoncer - une fois encore - la bêtise humaine et de faire réfléchir. J'ai eu envie d'aborder ce sujet car une de mes consœurs - Fanny Campan - subit actuellement une sorte de shitstorm parce qu'elle "écrit sur l'Afrique alors qu'elle est blanche". Un de ses romans ("Sang-mêlés") s'est vu refuser une adaptation en série télé parce que "trop métissé pour représenter l'Afrique". Je précise que Fanny vit à la Réunion, a vécu la majeure partie de sa jeunesse en Afrique et en Haïti. Elle connaît donc son sujet.

Déplaçons la problématique sur mon cas personnel et abordons-la sous le prisme de la caricature : en dehors de mon job, celui qui me rémunère contre mes services, je suis également romancier. Les deux héroïnes de ma nouvelle saga sont une petite fille noire et une soldate lesbienne. Or, je suis un homme (un sénior blanc et hétéro) : en conséquence, ai-je le droit de choisir des personnages principaux féminins, qui plus est de couleur et d'une orientation sexuelle différentes de la mienne, ou est-ce une forme d'appropriation ? 

Du reste, est-ce que cette question n'est pas un peu raciste, sexiste, homophobe... et même fasciste, pour ainsi dire ? Ceux qui argumentent de la sorte : ne seriez-vous pas des nostalgiques du bûcher qui s'ignorent ? 

Mais reprenons : je suis athée (mais d'éducation protestante) ; le narrateur de mon livre a-t-il le droit d'être allé au catéchisme catholique pendant son enfance, ou est-ce de l'appropriation religieuse ? 

Mais allons encore plus loin dans l'abîme de la bêtise (car il semble qu'il n'y ait pas de fond) : Bernard Werber avait-il le droit de mette en scène une fourmi ? Disney avait-il le droit de raconter l'histoire d'un lionceau dans la jungle ? Tolkien avait-il le droit de parler des elfes, alors qu'il n'était qu'un homme ? Et moi, est-ce que j'ai le droit de porter un polo rose si je ne suis pas une fille ou gay, en dehors de la période d'octobre rose ?

Normalement, là, vous avez déjà toutes et tous compris l'absurdité de ces réflexions. Car l'essence même de la littérature est l'empathie et l'altérité : la capacité de se glisser dans la peau de quelqu'un qu'on n'est pas (une soldate lesbienne, un elfe, une fourmi). Exiger d'un auteur qu'il ne décrive que sa propre réalité biologique ou sociale (un "senior blanc hétéro") est la définition même du cloisonnement identitaire. C'est paradoxalement une posture ultra-conservatrice et profondément ubuesque.

Je me permets, quand même, de poser une autre question : un écrivain est-il encore libre aujourd'hui, d'écrire sur le thème qu'il veut, ou va-t-il sans cesse devoir se justifier devant le tribunal des déb... Ah, attendez, on me dit dans l'oreillette que l'expression "débiles mentaux" est psychophobe. Mes excuses aux personnes concernées, qui n'ont absolument rien à voir avec le sujet. Reprenons : devant le tribunal des gardiens du temple de la bêtise institutionnalisée ?

mercredi 2 septembre 2026

QU'EST-CE QU'UN CROSSOVER ?


On sait ce que ça signifie pour une voiture, mais pour la fiction ? À part les geeks fans de comic-books, qui le sait ?

Un crossover, c’est une histoire ou un épisode spécial (pour une série) qui réunit des personnages ou des intrigues provenant de séries, sagas ou même d’univers habituellement séparés. Par exemple, une BD réunissant Superman (DC Comics) et Spiderman (Marvel Comics) serait le crossover ultime (et il existe, je l’ai lu quand j’étais gosse !). Mais il en existe plein d’autres dans le milieu des comic-books : Batman vs Spawn, Wildcats vs Aliens, Gen13 vs les tortues Ninjas, Savage Dragon vs Hellboy… j’en passe et des meilleurs !

Il en existe également au cinéma : Alien vs Predators, Jason vs Freddy… Mais on peut aussi dire que la série de films d’animation Shrek est un énorme crossover (avec tous les personnages des contes qui se croisent sans arrêt).

Mais les crossovers existent également dans la littérature, disons, plus classique. Alexandre Dumas fait apparaître des personnes réelles (Louis XIV, Mazarin…) dans ses histoires de mousquetaires. Honoré De Balzac n’est pas en reste avec « la comédie humaine ». Plus contemporain, Stephen King est connu pour son univers fantastique où certains de ses personnages finissent par se croiser dans un ou plusieurs romans (le cycle de la Tour Sombre, Shining/Doctor Sleep, ou même la ville imaginaire de « Derry »). Clive Barker fait se croiser deux de ses personnages, Pinhead le cénobite et le détective Harry D’Amour dans son roman de 2016, Les Évangiles écarlates.

Bref, un crossover, ce n’est pas une trouvaille, mais un ressort narratif bien établi, voire attendu.

Mon dernier roman fantastique, Un Cauchemar sans nom, est également un crossover. On y retrouve au moins un, voire plusieurs éléments de chacun de mes précédents livres, et même de « Mauvais berger ! ». Ça parait incroyable que j’aie pu faire s’entrecroiser le monde réel et mes univers fictionnels ; pourtant, c’est possible. La nature même du « pouvoir » de mon personnage principal/narrateur permet ce truchement. Ce n'est pas pour rien si je considère #UCSN comme la pierre angulaire de « mon œuvre ». 
Et je ne vous en dirai pas plus, afin de préserver le suspense ! 
Cela dit, ce roman peut tout à fait se comprendre sans avoir lu mes livres précédents. J'y ai veillé !


〉 Commander le livre

lundi 31 août 2026

#UCSN DANS LA PRESSE !

Suite à l'annonce de la sortie de mon 7ème livre, voici les premiers articles de presse dans Le Miroir de la Soule, La République des Pyrénées et Sud-Ouest Béarn et Soule, que je remercie tous du fond du cœur d'avoir joué le jeu : 




Et en bonus : une interview sur les ondes de la radio souletin francophone Radio Mendililia :

Vous avez raté la souscription et vous ne savez pas comment acquérir mon roman ? 

Quatre solutions s'offrent à vous :

1/ faites-le commander → par votre libraire favori ou
2/ commandez-le en direct → dans notre boutique en ligne ou
3/ achetez-le sur notre stand au marché de Mauléon-Licharre le samedi 12/09 (prochaine date sauf temps pluvieux) ou
4/ si vous me connaissez / me fréquentez régulièrement, demandez-le moi !

vendredi 14 août 2026

RENCONTRES/DÉDICACES CHEZ TANDEM ET À L'ESPACE CULTUREL E. LECLERC D'OLORON-SAINTE-MARIE

Hello hello !! 

Le livre (Un Cauchemar sans nom) n'est même pas encore arrivé dans nos locaux que les premières dates de rencontres/ dédicaces sont d'ores et déjà posées-! 

Retrouvez-moi le : 

SAMEDI 29 AOÛT 2026

de 9h30 à 12h30
à la librairie Tandem à Mauléon-Licharre

et de 14h à 18h
à l'Espace Culturel E. Leclerc à Oloron-Sainte-Marie

Pour mémoire et en 280 caractères, ce roman raconte l'histoire d'Un homme découvre que ses cauchemars peuvent réécrire la réalité. Traqué par des forces qui cherchent à contenir les mondes qu'il engendre malgré lui, il doit comprendre l'origine de son pouvoir avant que ses rêves ne condamnent l'ensemble des réalités.  


PS : je serai aussi demain le 15 août 2026 toute la journée sur le stand des éditions Astobelarra à la fête de l'espadrille à Mauléon-Licharre ! Mais sans Un Cauchemar sans nom...