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lundi 29 décembre 2025

LA V1 DE "UN CAUCHEMAR SANS NOM" EST TERMINÉE !!!

Voilà, les amis ! Je viens de terminer l'écriture de la V1 de mon nouveau roman, dont le titre de travail était "Un cauchemar sans nom", et qui devrait a priori garder ce nom-là. Enfin sauf si mon éditeur en trouve un meilleur d'ici la publication (j'espère que ce sera pour la rentrée littéraire de septembre).  

De quoi ça parle ? 

"Un jour, je me suis réveillé et mes rêves sont devenus réalité. Et depuis, c'est comme ça tous les jours. Un véritable cauchemar sans nom. Je ne souhaiterais pas ça à mon pire ennemi."

Mais évidemment, il y a plusieurs arcs narratifs. C'est un roman fantastique, bien sûr, mais pas uniquement. C'est aussi une histoire d'amour, une quête initiatique, une chronique de la folie (extra)ordinaire... Je pense qu'il y a quelques similitudes avec "Les Routes du crépuscule" dans le genre d'histoire. 

Mais en réalité, #UCSN est la clé de voute de toute "mon oeuvre" (lol - gros péteux !). Les lecteurs qui connaissent mes autres livres ("Mauvais berger !", la trilogie "L'infection", "Les Routes du crépuscule" et "Le Moment ou jamais") comprendront pourquoi je dis cela. Ceux qui ne les ont pas encore lus ne seront pas perdus. Je me suis arrangé pour que les anecdotes soient comme autant de private jokes plus ou moins discrets qui ne nuisent pas à la lecture. Dernier détail : le roman se passe... à Mauléon-Licharre et en Soule ! Comment aurait-il pu en être autrement ? 

Quel est le programme pour la suite ? 

Je vais laisser reposer la V1 pendant un mois ou deux et je vais lire plein de livres que j'ai en retard, histoire de faire une grosse césure avec ma propre façon d'écrire. Et puis quand j'estimerai que c'est bon, je relirai tout de A à Z en un week-end, tout en effectuant les corrections, suppressions, rajouts qui s'imposeront.  

Ensuite, j'imprimerai la V2 et je l'enverrai au comité de lecture de mon éditeur originel, Astobelarra. Je ne vais même pas tenter de l'envoyer à une autre maison d'édition. Je suis du genre fidèle, loyal envers mes bienfaiteurs. On verra ce que les membres du comité en pensent et s'ils ont des suggestions d'amélioration du manuscrit. 

Ensuite, en fonction de leur décision, je vais travailler sur la couverture du roman. Actuellement, celle que vous voyez ci-contre n'est qu'un montage réalisé à partir de visuels commandés à ChatGPT. Mais je compte faire travailler un artiste sur le sujet. Je suis assez fan de la patte de Macchabee Artworks, qui a déjà travaillé sur plusieurs de nos livres. On va voir si l'histoire inspire Matthias !

Et après ? 

Après, je vais m'occuper de la promotion du livre. Il y aura possiblement une souscription en ligne et je réfléchis à un ou deux goodies un peu spécifiques et originaux. À voir si ça fonctionne et si j'arrive à les faire produire localement et pour un prix acceptable. Je vous en dirai plus dans un avenir prochain ! En attendant, je vous souhaite à toutes et tous d'excellentes fêtes de fin d'année ! 

mardi 12 septembre 2023

Si t’es pas prêt à ça, t’es pas prêt pour ce métier !

Ce matin, je me suis réveillé à 6h00 pour aller au travail. Je mets en général une dizaine de minutes à émerger, temps que je mets à profit pour regarder les nouvelles tombées dans la nuit. J’ai ouvert Google Actualités sur mon smartphone et mon œil a immédiatement été attiré par un article parlant du bassiste de Metallica, qui titrait : « Robert Trujillo a rejoint ses anciens compagnons de groupe de Suicidal Tendencies… »

Quelques jours auparavant, j’avais rêvé que Jason Newsted retrouvait sa place, 22 ans après avoir été débarqué (je sais : j'ai des rêves bizarres...). Ce qui est amusant car sans détester, je n’ai jamais été un immense fan de Metallica. Thomas Ponté s’amuse à dire que « Metallica, c’est Johnny », et finalement, je trouve qu’il a assez raison. Et c’est donc empli d’une curiosité malsaine que j’ai ouvert le lien et commencé à lire…

Mais avant d’avoir compris une seule ligne de l’article, j’avais déjà vu ça (image ci-dessus). Mais « What the fuck ! » est la première expression qui me soit venue à l’esprit, suivie de « Bordel de cul ! » Jugez un peu : je vois trois fois sur la même page la couverture de mon dernier roman proposé à la vente quasiment à moitié prix par Momox. Et juste à côté de celle du dernier Beigbeder, qui plus est ! Qu’avais-je fait pour mériter ça ?

Et puis je me suis rappelé que « les routes du Crépuscule » fait partie de mes alertes Google. Chaque fois que l’expression (ou un bout de l’expression) est utilisée en ligne, Google m’avertit chaque matin à 8h00. Pareil pour « Mauvais berger », « Astobelarra », ou « Mauléon-Licharre ». Sans oublier que Dimanche, lors du salon du livre de Lons, nous avions évoqué « Confessions d’un hétérosexuel légèrement dépassé » et que j’avais cherché la couverture dans Google Images. Bref… Tout ça parait logique.

La petite voix de Roger (cf Le moment ou jamais) a alors tinté dans mon oreille droite : « C’est le jeu ma pauv’ Lucette ! Fallait pas chercher ça sur Google ! » Certes, lui ai-je répondu, mais mon livre est bien en vente sur Momox, lui ! Et à moitié prix, surtout ! Du coup, je suis allé chercher sur Google ce que c’était que ce site avec un nom aussi bizarre, et voici un extrait de sa fiche Wikipedia : « Momox AG est une société de recommerce allemande fondée à Berlin, et spécialisée dans l’achat/vente de livres et articles culturels d’occasion. » Comme Rakuten (ex-Price Minister), quoi…

Voilà donc pourquoi !

Cela dit, ça m’a fait très bizarre sur le coup. Genre ascenseur émotionnel. J’étais partagé entre une sensation de joie : « Putain, mais mon livre est proposé à la vente dans des pubs en ligne !!! Incroyable, je suis aussi célèbre que Beigbeder ! Je vais enfin pouvoir me faire poser des implants capillaires pour ressembler à Jésus, moi aussi, et avant Thomas Ponté en plus ! » et une immense déception : « Ah mais c’est que des pubs ciblées… Quelle merde ! Chuis qu’une merde ! »

Et puis j’ai repensé à une récente story de Dreamkid, dont je suis le compte Instagram. Il publiait un commentaire immonde qu’il avait reçu rapport à son look extravagant, avec cette mention : « si t’es pas prêt à ça, t’es pas prêt pour ce métier ! » Alors j’ai relativisé, j’ai puisé au plus profond de moi la force de me lever, suis allé pisser et le reste de ma vie a continué… Comme d’habitude. Au temps pour les dreadlocks ! 

Thomas, tout est encore possible pour toi ^^

jeudi 26 juillet 2012

Au marché nocturne de Mauléon (25/7/2012)

Hier soir, Laurent et moi avons tenu le stand d’Astobelarra au marché nocturne de Mauléon-Licharre. Il y a eu un fort passage de monde (un gros paquet de touristes), mais curieusement, ce sont des souletins qui ont acheté nos livres…
Mais bon : on ne va pas pleurer, hein?

En pleine séance de dédicace au marché de nuit à Mauléon Licharre, le 25 juillet 2012.

Et voici le résultat de la dédicace en question!
Si ça vous branche d’en avoir une vous aussi, rien de plus simple : soit vous pouvez passer dans le coin (la prochaine rencontre dédicace pourrait être le 12/8/12 à la librairie Lecrique, à Navarrenx), soit vous commandez le monstre ici (chèque uniquement), ou ici (Paypal)!
 

lundi 28 mai 2012

L’infection au marché de Mauléon le 26 mai 2012!

Avec Laurent (Caudine), on s’était dit que ce serait une bonne idée de faire le marché du samedi matin du festival théâtre Mai en scène, à Mauléon-Licharre. Bien nous en a pris, car nous avons pas mal vendu, en 4 heures.
En plus, il a fait relativement beau et il y a eu pas mal de monde qui gravitait sur la place des Allées.
Voici quelques images, pour le souvenir. C’est pas tous les jours qu’on sort un pavé de 420 grammes, hein?
;-) 
  
Au marché de Mauléon-Licharre, pendant le festival théâtre Mai en Scène.  

  Prochaines dates de rencontre/dédicace en Soule :

- Le samedi 2 juin 10 h-12 h chez Lilou Presse à Tardets

- Le samedi 16 juin au matin chez Xibero bio à Mauléon

Etienne H. Boyer présente "L'infection T1 : Contage"

 

mercredi 23 mai 2012

Où trouver “L’infection” dans les Pyrénées Atlantiques?

Cet article pourra éventuellement être modifié au fil du temps…
Vous pouvez désormais trouver “L’infection tome 1 : Contage” dans les librairies et points de vente suivants :

Sur le web :

- Sur la boutique en ligne de l’éditeur (Astobelarra – Le Grand Chardon)

Côte basque :

A Bayonne :
A Saint Palais :
- à la librairie Amikuze, chez S. Pagola
A Saint Jean de Luz :
A Biarritz :
A Espelette :

En Béarn :

A Oloron Sainte Marie :

En Soule :

A Mauléon :
A Tardets :
A Chéraute :
- Presse Jean Etxart sur le parking d’Intermarché

lundi 12 décembre 2011

L’ours des Pyrénées, en trois dédicaces…

Entre le salon du livre de Pau (Palais Beaumont) et le marché de Noël de Mauléon-Licharre, j’ai pas mal dédicacé d’exemplaires de “Mauvais berger!” Je n’en reviens d’ailleurs toujours pas que ce livre trouve encore des acheteurs, notamment en Soule (où tout le monde doit l’avoir lu au moins 20 fois chacun :D )…
J’ai même eu des gens qui m’ont dit avoir été marqués au fer rouge par les passages dans lesquels j’aborde le problème de “la mouche” qui pond des asticots sur les plaies des animaux ou carrément dans leurs muqueuses. Des asticots affamés qui dévorent les brebis de l’intérieur très lentement, mais bien plus sûrement que l’ours ne l’a jamais fait!

Et justement : l’ours, c’est un de mes sujets de prédilection pour les dédicaces. Tout comme l’héroïne du livre, je ne l’ai jamais vu en vrai (hormis à la télévision ou dans des zoos), mais pour autant, c’est un personnage emblématique de la montagne pyrénéenne, bien plus que la brebis. A mes yeux, il représente beaucoup plus que la Nature sauvage indomptable. Ce n’est pas qu’une vie animale conçue pour la consommation humaine (comme pourrait l’être une poule, ou une vache), pour moi, c’est carrément un être unique, une personne! Et ce n’est pas parce que les hommes les ont presque tous exterminés que je dis ça. Je pense la même chose de mon chien, Pollux : c’est une personne, avec son petit caractère, ses traits, ses joies et ses défauts…

J’aime bien croquer l’ours (au sens figuré, bien sûr), que ce soit dans des contextes assez élaborés, ou “au naturel”. Voici quatre exemples de dédicaces très récentes, réalisées à Pau et à Mauléon ces dernière semaines:

Dédicacé au marché de Noël de Mauléon Licharre - 2011

Dédicacé au marché de Noël de Mauléon Licharre - 2011

Dédicacé au salon du livre de Pau - 2011

Dédicacé au salon du livre de Pau - 2011

Oui, bon… le dernier c’est une brebis. Pas de quoi en faire un fromage, hein?

mardi 11 octobre 2011

1ère chronique -en Avant-première- de Maaatch!

Maaatch, c’est un de mes copains de Mauléon-Licharre. Je lui ai parlé de mon bouquin (”L’infection”, vous vous rappelez?) depuis le tout début, lorsque j’ai commencé à en écrire le plan du tome 1, fin 2008. Il était juste qu’il soit un des premiers à lire le texte intégral en avant-première. Voici ce qu’il en a dit sur son propre blog

Eh oui, Mr Boyer m’a fait l’honneur de me faire lire son livre en avant première, alors je l’ai goulument dévoré. Je signe mon retour sur ce blog depuis un long moment avec l’ouvrage sus-cité.
Je vais aller droit au but. C’est un bon livre, un bon roman de science-fiction, un peu futuriste dans les faits, contemporain de par les dates utilisées dans le roman. Je l’ai lu quasiment d’une traite, avec plaisir, et l’envie d’aller au bout.
Les personnages sont un peu basiques, mais faciles et intéressants à suivre, les lieux, amusants à découvrir en tant que souletin (eh oui, l’action se passe dans nos vertes vallées…), et l’histoire assez bien conçue.
L’écriture, c’est de l’Étienne tout craché, bien écrit, pas de manière pompeuse, simple et efficace, mais avec quelques belles phrases bien tournées. Des passages un peu crades, tantôt porno-trash, tantôt gores ( et oui, l’auteur aime les bons vieux films de zombies….), mais passent bien dans l’ensemble.

Quelques points négatifs tout de même ! Eh oui, je vais faire une vraie critique ! ^^ : En voulant faire un truc du coin, en mettant des noms et prénoms locaux, Étienne a voulu bien faire, mais en ne mettant que des Antton, Xabi, Beñat, et autre Maddalen, je trouve que ça fait un peu caricature de campagne isolée, de monde à part…. Mettre Sickolas Narkozy aussi, je trouve que ça n’apporte rien au livre, et il aurait pu mettre un président, ou un nom de président quelconque… Enfin, c’est pour la blague, et le plaisir de le maltraiter…
Ensuite, un truc important, comme le bogue mondial est écrit en quelques petites lignes, alors que c’est un truc important, alors que la description de l’ile SL de l’héroïne, intéressante mais pas capitale, prend plus de place, il y a deux ou trois passages que je trouve disproportionnés….

Enfin, je chipote, et c’est un bon ouvrage, bien torché, et il me tarde de pouvoir lire la suite !!  Good job Boyergaray !

Donc voilà, ça m’a fait bien plaisir de lire cette première chronique publique, fut-elle écrite par un ami (qui m’a ménagé, à n’en point douter). Je dirais que la partie où il critique le livre est celle que je vais retenir, pour la bonne et simple raison… qu’il a raison sur plusieurs points. Disons que j’étais déjà parvenu à ces conclusions tout seul, mais que j’avais occulté (par flemme : marre de lire et relire tout le temps le même manuscrit! J’ai l’impression de faire du sur-place.).

C’est toujours bon de poser des mots là où ça coince : ça permet parfois de rectifier le tir et d’avancer.
Je ne dis pas que je vais tout réécrire à chaque fois que quelqu’un mettra le doigt sur un truc qui cloche (parce que dès fois, justement, c’est fait exprès que ça ait l’air bancal ou caricatural), mais quand il faudra corriger (pour des raisons de cohérence, essentiellement), je le ferai.

vendredi 20 mai 2011

Mouche du coche…

Une mouche de Soule et ses crottes...
Vous savez quoi? Depuis cette histoire de “Mauvais berger!“, j’ai pris les moutons en grippe. Je ne peux plus les voir en peinture, ces bêtes grégaires et fourbes. Et même si, aujourd’hui, on ne peut pas dire que je sois particulièrement emmerdé par eux (directement s’entend), leur perfidie plane toujours au dessus de moi et de nous tous, dans ce département (Les Pyrénées Atlantiques, et tout particulièrement près des montagnes, notamment en Soule, où je vis), quoi qu’on fasse.

D’abord parce que les brebis sont partout, dans toutes les fermes, dans tous les villages. Leurs bêlements hystériques et insupportables parviennent toujours jusqu’à mes tympans, portés par des vents farceurs. Oh, on ne sent plus tellement l’odeur de leurs déjections (sauf lorsque les paysans épandent les lisiers au printemps), on finit par être habitués à force. Donc ne comptez pas sur moi pour vous ressortir la très chiraquienne expression  “le bruit et l’odeur“… Par contre s’il y a quelqu’un qui le sent bien, ce parfum d’excrément ovin, ce sont les mouches… Ici, c’est le pays de la mouche, toute espèce confondue : on en est littéralement envahi dès qu’on ouvre une fenêtre, et ça dure des mois!

A la limite, je supporterais les chatouillis incessants que leurs divagations intempestives sur ma peau procurent. Déjà un peu moins bien lorsqu’elles choisissent mon cuir chevelu pour se reproduire bruyamment. Mais ce qui m’exaspère le plus, c’est que ces bestioles chient partout : sur les murs, sur les fenêtres, sur mes carreaux de lunettes, sur mon écran d’ordinateur, à la maison, au boulot, partout… Elles abandonnent des constellations de toute petites gouttes marron et gluantes qui résistent aux lingettes nettoyantes! Alors de temps en temps, la rage me prends et je fais une tuerie à grand coup de tapette. Bon, ça me laisse un arrière goût désagréable dans la bouche (“une vie est une vie”), mais qu’est-ce que ça défoule!

Voilà pourquoi je déteste les moutons… et les mouches!

Alors vous allez me dire : “t’avais qu’à rester en Charente!“. Et je vous répondrais invariablement qu’il y a des compensations à rester vivre ici, que la mouche ou le mouton ne concurrenceront jamais. Mais ça méritait d’être signalé ;-)

Juste pour le plaisir, j’ai vendu (et dédicacé) un “Mauvais berger!” à Musikaren Eguna dimanche dernier. C’est Pierre Gastereguy (l’un des 40 auteurs qui a contribué à Paroles d’écolos) qui m’a fait l’honneur de l’acheter, de le lire, et de le critiquer : “même si selon tes termes le texte de ton ouvrage est assez dur et cru, j’en ai apprécié l’optimisme et finalement une certaine allégresse qui s’en dégage. La lecture est facile, agréable, on attend avec impatience le déroulement des péripéties. Sur le plan de l’expression, je considère que tu as le sens de l’image, ce qui contribue à donner du piquant et du rythme à l’action. En définitive, un bon moment – pour le lecteur que je suis – à me délecter des mauvais moments que tu as connus et auxquels, fort heureusement tu as survécu.” ça fait chaud au cœur de voir que ce bouquin plait encore!

vendredi 6 mai 2011

L’infection : douce violence, mais jamais gratuite…

De nombreuses personnes à qui j’ai parlé de L’infection m’ont souvent fait part de leur crainte que l’histoire contienne de la violence gratuite. Eh oui, si vous avez bien tout suivi, il y a des meurtres, des zombies, des “esprits frappeurs”, un peu (très peu) de cul aussi… Et puis surtout une ambiance lourde de menace
En écrivant ce livre je me suis en permanence senti comme un gamin qui a fait une bêtise et qui l’a camouflée comme il pouvait, mais qui vit avec la trouille constante et pénétrante d’être découvert. C’est une sensation assez désagréable qui ne vous lâche jamais, et que j’ai maintes fois éprouvée lorsque j’étais enfant. Ça m’arrive encore parfois aujourd’hui, mais c’est plus rare, fort heureusement… La violence de L’infection réside surtout dans cette angoisse profonde qui ne quitte pas le lecteur.

Forêt des Arbailles - Soule
Il y a effectivement des passages assez “brutaux” dans le livre. Mais ce n’est pas pour le plaisir de l’hémoglobine que je les ai écrits. Ils servent surtout à la démonstration philosophique et humaniste que je veux faire. Rien de gratuit, donc, et toujours dans le but de servir à distiller des idées (plutôt écologistes), d’ailleurs.
Grosso modo, L’infection, c’est un genre de deus ex-machina, mais tendance métaphore verte limite cynique, dont le message en filigrane, serait “qu’en voulant toujours aller plus haut, plus loin et plus fort au nom du progrès technologique et du profit, l’homme est capable d’engendrer les pires monstres qui le précipiteront à sa perte; ce qui n’est peut-être pas si mal, finalement”.
Rien d’extrêmement original sur le fond (le sujet ayant déjà été traité à de nombreuses occasions dans la littérature fantastique, mais aussi au cinéma : dans Terminator, The Matrix, ou l’île du docteur Moreau par exemple), mais c’est un thème qui est toujours d’actualité aujourd’hui, puisque l’homme n’a pas l’air de vouloir apprendre de ses erreurs

C’est surtout la forme qui est différente…
Le texte est écrit de façon assez inhabituelle (du moins par rapport à ce que j’ai pu lire pour le moment). C’est à dire que comme l’histoire se déroule en partie sur Internet, il a fallu que je détourne les modes de communications actuels de façon à leur donner un rendu plus littéraire. Il y a des chapitres entiers écrits sur le mode du dialogue (dans le style pièce de théâtre ou script cinématographique; donc vous n’y retrouverez pas le langage SMS si cher aux utilisateurs de messageries instantanées), et d’autres beaucoup plus “lyriques” et “illuminés”, très proches des poèmes en prose, même dans les moments les plus gores.

Autre intérêt de l’histoire : le cadre de ce premier tome. Comme je l’ai déjà écrit à plusieurs reprises dans les pages de ce blog, il est situé en partie dans Second Life (ce qui est encore relativement original) et en Soule, une toute petite province du Pays basque encore méconnue du grand public (français comme international) et qui est pourtant un endroit purement extraordinaire.
Moi qui y vis depuis 15 ans, je peux vous affirmer que je n’ai jamais rien vu d’aussi incroyable, à part dans la série Twin Peaks (j’exagère à peine…). D’où la page d’accueil de mon autre blog, Xiberoland, qui est un clin d’œil ironique complètement assumé à la saga culte de David Lynch et Mark Frost (rediffusée actuellement sur la chaîne Arte tous les mardis soirs à partir de 22h30).

mercredi 4 mai 2011

Tome 1 de “L’infection” : tous les personnages…

Les personnages principaux:

- Patrice Bodin, alias Thierry Hourcade (in RL), alias Anthony Marshall (in SL), ouvrier chez Aguer Industries.
- Mathilde Joubert, alias Matilda O’Hara (in SL), cadre chez Aguer Industries, possède une galerie d’art in SL.
- Beau Smart (in SL), intelligence artificielle vivant dans Infection.
- Sébastien Régent, alias Celia Clarke (in SL) journaliste du web bordelais, qui travaille pour Virtual Universes.

Les personnages secondaires :

- Maddalen Etchegaray, amie d’enfance et collègue de travail de Mathilde
- Pascal Hastoy, meilleur ami de Patrice. Informaticien qui vit à Paris avec sa famille.
- Lucille Hastoy, épouse de Pascal, mère au foyer.
- Antton Aguer, PDG d’Aguer Industries, et maire /conseiller général du canton de Mauléon-Licharre
- Nathalie Kay, alias Nathalie Linden (in SL), salariée de Linden Lab affectée à la communication avec la communauté francophone
- Al Ramos, alias Al Linden (in SL), salarié de Linden Lab affecté à la communication avec la communauté hispanique

Xièmes rôles :

- Eddie Earl, alias Gros-Sam Bonini (in SL), adolescent canadien dont l’avatar est l’une des créatures d’Infection.
- Allande Aguer, fils d’Antton, et directeur d’Aguer Industries.
- Géraldine Carré, gendarme de la brigade de Mauléon-Licharre.
- Adjudant Marin, gendarme de la brigade de Mauléon-Licharre.
- Capitaine Guy Tardieu, commandant de la compagnie de gendarmerie de Mauléon-Licharre.
- Bruno Crespin, Gendarme technicien en investigation criminelle à la section de recherches de Pau.
- Maritxu Etcheverry : logeuse de Patrice Bodin.
- Jeanine Bodin, épouse Hourcade : mère de Patrice Bodin.
- Maréchal des Logis-Chef François Weltzheimer : gendarme de la Brigade de Mauléon-Licharre.
- Jérôme Barraud, gendarme de la brigade de Mauléon-Licharre.
- Mélanie Astier, gendarme-adjointe de la brigade de Mauléon-Licharre.
- Eliane Bergez,  secrétaire de direction chez Aguer Industries.
- Beñat Garay, collègue de travail de Mathilde et Maddalen.
- Jaimie Perkins, alias Jay Linden (in SL), développeur de Linden Lab et créateur de Infection.
- Panpi Idiart, le voisin du dessous de Mathilde. Retraité.
- Maïté Idiart, l’épouse du voisin de Mathilde. Retraitée.
- Séréna et Sirénia (in SL), couple de maitresses sado-maso faisant partie de la horde monstrueuse d’Infection.

Les lieux :

- Mauléon-Licharre (64) et plus généralement la Soule (fr)
- Second Life (Internet)
- Infection (Internet).
- Paris (fr)
- Bordeaux-Mérignac (fr)
- San Francisco (USA)

Espace/temps :

L’histoire se déroule à notre époque, de nos jours, probablement dans une dimension parallèle non-précisée (mais très proche de la notre).

vendredi 11 février 2011

Casting en Soule pour “L’infection”!!!

Aaaaattention! Ne vous laissez pas berner par le titre! Non, vous n’allez pas gagner le gros lot en figurant dans un film à gros budget! Et oui, vous avez peu vous n’avez aucune chance de devenir le nouveau Brad Pitt (ou la nouvelle Angelina Jolie) en participant au casting que je vous propose… D’ailleurs ce n’est même pas pour un film, mais pour des illustrations!

En effet, comme je l’ai déjà annoncé un peu partout dans ce blog,  je souhaite illustrer L’infection avec des photomontages mêlant des images de la vraie vie et des images de Second Life, histoire que le “produit final” corresponde à ce que je souhaite : c’est à dire un mélange cohérent de littérature de gare gore, et d’images “chocs”, un peu comme on en voit au cinéma. Il y a 20 chapitres (plus un épilogue) dans le tome 1 du roman, et je souhaiterais qu’il y ait une image pour chacun d’entre eux (ce qui fait 21 images si mes calculs sont bons).

Je lance donc aujourd’hui un “casting de figurants” (je préfère ce terme à ” acteurs”, puisqu’on ne parle pas de vidéo, mais de photographie) en Soule.
Voici les 5 personnages principaux et secondaires qui apparaitraient dans ces illustrations :

Patrice Bodin. Pour ce personnage, il faudrait que le “figurant” soit capable d’être à la fois insignifiant et effrayant. Qu’il puisse jouer les petits quadras, gros, moches, voutés, timides, chauves à lunettes, et qu’il puisse aussi -tout en restant physiquement le même bonhomme- adopter une posture froide, dure, mécanique et clinique, méconnaissable…

Mathilde Joubert. Dans l’idéal, il faudrait qu’elle soit rousse, belle mais pas non plus inabordable, avec juste le côté fantasque d’Amy Adams combiné à la classe de Nicole Kidman. Elle aime faire la fête et marcher dans la montagne. Donc elle peut avoir un peu de gras, mais pas trop. C’est une personne féminine, qui a un charisme très fort et un sourire qui illumine. Dans l’idéal, elle a entre 24 et 26 ans. Vais-je trouver la perle rare en Soule? Surprenez-moi!

Pascal Hastoy. Là il s’agit d’un trentenaire (bien sonné) gouailleur et ironique, avec un physique relativement avantageux et décontracté (ça doit se voir sur son visage). Dans la vie, Pascal est informaticien chez IBM, et vit à Paris. Donc il faut un “figurant” qui corresponde à cette description.
Sébastien Régent. C’est le journaliste du web qui enquête dans l’histoire. Lui, il n’est pas loin de la cinquantaine, mais il a gardé quelques beaux restes malgré une brioche bien avancée au dessus du caleçon. A part ça, je n’ai pas d’autres exigences sur le physique de ce personnage…

Maddalen Etchegaray. Là, ça ne devrait pas poser de problème pour trouver le mannequin idéal : Maddalen a un physique assez commun (petite et un peu grassouillette, avec un visage intéressant, mais pas trop beau), une grande gueule, et elle aime faire la fête. Elle serait de préférence brune, mais peu importe. Elle doit avoir dans les 25 ans tout au plus, et aime prendre soin de sa personne (maquillage un peu appuyé, vêtements à la limite de l’excentricité).

Si vous vous reconnaissez dans ces profils et que vous êtes prêts à me consacrer un ou deux jours pour la pose, vous pouvez me contacter par email ici! Et que le meilleur gagne! Faites-vite : il y a déjà des personnes intéressées sur le coup!

Il est possible que je fasse un nouvel appel pour d’autres personnages dans un prochain message. Donc restez branchés!

Bien entendu, ce serait une participation bénévole (je ne suis pas encore Crésus), mais je m’engage à offrir à chacun des participants 3 exemplaires de mon livre, une fois qu’il sera publié ;-)

mercredi 2 février 2011

Première interview radio pour "L'infection"!

Bon, j’avoue, j’ai triché, c’est pas une vraie interview. C’était au cours de la dernière émission de BlogaBloga!
Enfin j’ai triché à moitié, puisque ce n’est pas moi qui ai sollicité cette interview, mais Laurent Caudine aka Lurbeltz (co-animateur de l’émission sur Xiberoko Botza, 95.5 FM, avec Allande Erreçaret et moi-même) qui me l’a proposée. Et comme je ne suis pas du genre à cracher dans la soupe (surtout quand elle est bonne), j’ai accepté (ben voyons)!
Je sais, c’est à peine mieux que si je cliquais le “like button” de mon propre statut Facebook, mais bon… C’est diffusé sur les ondes sur tout le Pays basque nord et même dans certains coins du Béarn, alors je ne vais pas faire le difficile!
Écoutez, c’est la dedans, et ça commence au bout de 38 minutes et 40 secondes d’émission :


Malheureusement, je n’ai pas pu dire tout ce que j’avais à dire (faute de temps et de concentration), mais bon… De toute façon, il vaut mieux ne pas trop en dire! Mais pour ceux qui auront eu la flemme d’écouter jusqu’au bout, voici grosso modo ce que je livre pendant cette interview :

Patrice Bodin est un vrai looser. Il approche de la quarantaine, a un physique plutôt sans intérêt, et travaille à l’expédition chez AAI,  une grosse entreprise locale. Il n’a pas véritablement de vie sociale, et vit reclus dans son petit appartement en plein centre de Mauléon-Licharre. Il est brouillé avec son père, et vit aux crochets de sa mère, qui vient lui faire le ménage et lui apporte à manger pour sa semaine, à l’insu de son mari. Son seul contact réel avec le monde extérieur est Pascal Hastoy, son ami d’enfance exilé à Paris, avec lequel il correspond via messagerie instantanée.
Depuis quelques semaines, Patrice est tombé amoureux de Mathilde Joubert, une jeune femme rousse qui “n’est pas d’ici”, et qui travaille dans la même entreprise que lui, au service qualité. Il va tenter le tout pour le tout pour séduire cette « étrangère » passionnée de randonnée et de Second life, où elle possède une galerie d’exposition virtuelle. Il se fait donc passer pour un étudiant en cinéma venu monter un machinima dans l’intention de faire valider son mastère.
Une relation amicale, puis amoureuse (bien que virtuelle) naît entre Patrice et Mathilde. Mais c’est un amour platonique, et malgré l’insistance de la jeune femme, Patrice ne peut se résoudre à la rencontrer dans la vraie vie, car cela reviendrait à avouer son mensonge et perdre la face. Or, un beau (ou mauvais) jour, voilà qu’il reçoit un curieux message privé. Un certain « Beau Smart » l’invite à découvrir son île virtuelle, appelée « Infection »…

Le reste de l’info, vous le trouverez en farfouillant dans les pages de ce blog ;-)

samedi 6 novembre 2010

L’infection : quelques lieux importants à Mauléon-Licharre (1)

Vue du gave depuis le pont des galeries - Mauléon Licharre
Je vous ai parlé dans ce précédent article d’endroits importants en Soule* dans lesquels se déroulent plusieurs chapitres cruciaux de L’infection. Voici un nouveau chapitre dans lequel j’aborde les lieux d’habitation des deux personnages principaux du livre.

La mansarde de Patrice Bodin, l’antihéros de L’infection, est située au dernier étage du bâtiment dit des “anciennes galeries“, à Mauléon-Licharre. C’est la fenêtre qu’on voit en haut, au centre-droit de la photo. Dans le roman, la bâtisse appartient à  une certaine Madame Etcheverry** (fallait bien que je lui trouve un nom, hein?), qui loge au rez-de chaussée.
L’actuel magasin Style-Eco qui occupe cette partie de l’immeuble dans la réalité n’est pas placé ici dans le livre, et pour cause : l’incendie qui a ravagé ses anciens locaux dans la rue Victor Hugo cet été n’a pas eu lieu dans L’infection. Du moins pas encore…

14, rue de Tréville - Mauléon Licharre
L’appartement de Mathilde Joubert, l’héroïne de L’infection, se situe au dernier étage de cette maison, avenue de Tréville à Mauléon-Licharre. Ses voisins du dessous retraités s’appellent Panpi et Maïte Idiart**. Je connais bien cet endroit : c’est ici que j’ai atterri lorsque nous sommes arrivés en Soule, en 1997.
C’est un grand F4 vieillot (avec des tapisseries des années 70, des lambris sombres et un chauffage au fioul) que nous louions 800 francs par mois (à l’époque, c’est à dire environ 110€), soit 2000 francs de moins que celui que nous habitions à Mérignac-Arlac, avec pourtant deux à trois fois plus de place!

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*Je vous rappelle qu’il s’agit d’une Soule alternative. Donc si les lieux sont effectivement les mêmes, il est possible que leurs histoires respectives soient différentes dans L’infection.
**Les noms de ces personnages sont fictifs; toute ressemblance avec des personnes réelles serait entièrement fortuite. Ou pas ;-)

vendredi 23 juillet 2010

Ouf! Just in time…

Vous vous rappelez ce billet, dans lequel je disais que le temps passait plus vite sur SL que dans la vraie vie, et cet autre, dans lequel je parle des sites réels qui ont inspiré les lieux où se déroulent l’action de L’infection? Et bien figurez-vous que la vraie vie vient de me faire mentir! Les ex-bureaux de GEMA WM ont été entièrement rasés, et seront vraisemblablement remplacés par des parkings! Les boules!!!

 
Enfin “les boules”… Pas tant que ça! Mais je pense que ça m’aurait vraiment posé un problème si je n’avais pas déjà écrit les chapitres qui s’y déroulent.  Comme quoi, j’ai peut-être été directement inspiré par le grand Manitou en faisant les choses dans le désordre, finalement! Me connaissant, j’aurais probablement été freiné dans le processus rédactionnel du livre simplement à cause de cet évènement!
Cette destruction -arrivée de manière un peu inattendue- n’est pas surprenante outre mesure car ce bâtiment était vraiment vieillissant (pour ne pas dire pourri), mais ça fait un choc quand même, d’autant plus lorsqu’il fait partie de notre passé (relativement) récent (en comptant les périodes d’intérim, j’y ai travaillé presque 3 ans dans cette usine)!

Dans le livre s’y déroule une scène clé de “réunion préparatoire à un licenciement pour faute lourde” assez inhabituelle. Et je dirais d’ailleurs : fort heureusement!
Cette scène - qui va rester dans les annales - est inspirée d’une base vécue, et rehaussée d’autres choses totalement inventées (je n’ai encore jamais été mis à la porte d’une quelconque entreprise, et je n’ai jamais non plus “violenté” personne – croisons les doigts et touchons du bois rond)…
;-)

jeudi 15 juillet 2010

L’infection : le concept schématisé!

Alors que je me rapproche implacablement de la deadline fatidique que je me suis imposée (et que j’espère pouvoir tenir), je me suis dit que je pouvais aussi bien vous révéler le concept de L’infection, du moins très partiellement.

En fait, lorsque j’ai vu (en rêve) le fil conducteur de ce roman, je n’avais pas encore bien saisi certains aspects techniques essentiels de l’histoire, et je n’avais pas encore trouvé toutes les sources permettant d’expliquer logiquement ces points précis. Mais j’avais déjà en tête ce schéma (ci contre) qui représente pour moi toute la symbolique de Contage, le premier volet de L’infection (puisque j’ai tout construit autour de cette image). J’ai eu de la chance de trouver les bons interlocuteurs, et surtout que tout se goupille bien tout seul!

Bref, je pense que -hormis ceux qui sont “dans le secret” et ceux qui ont pas mal de jugeote- ce schéma ne va rien évoquer du tout pour la grande majorité d’entre vous. C’est d’ailleurs très bien comme ça : vous comprendrez sa signification lorsque vous lirez le livre (un jour peut-être) ;-)

Comme je vous l’ai déjà (au moins mille fois) expliqué, ce premier tome se déroule en grande majorité dans Second Life et dans une Soule alternative (la Soule étant une petite vallée pyrénéenne du Pays Basque de France). Les tomes suivants (dont j’ai déjà écrit la trame) se dérouleront ailleurs. Il ne sera quasiment plus question du métavers de Linden Lab (ni de Mauléon-Licharre). Au début de Pandémie (le second tome, vous suivez ou quoi?), le monde ne sera déjà plus tel que nous le connaissons. Et dans Sepsis, ce sera pire encore!

Ce schéma n’aura alors plus aucune raison d’être. Je tenais juste à le partager avec vous, car c’est une clé de compréhension de l’histoire!

vendredi 26 mars 2010

État de travail…

Pfouuu… Il a fallu que je remette un peu d’ordre dans mes écrits, parce que je ne savais plus trop où j’en étais… J’ai donc remis mes chapitres dans le bon ordre, les ai nommés et numérotés. Comprenez-moi bien : ce n’est pas encore fini, mais j’ai déjà écrit une petite quinzaine de chapitres de L’infection, pour un livre qui en contiendra a priori une vingtaine (au minimum 250 pages en tout).
Voilà ce que donne le plan pour le moment :

Première partie

Chapitre 1 : La petite nouvelle… (écrit)
Chapitre 2 : La cigarette du condamné. (écrit)
Chapitre 3 : La fille qui venait d’ailleurs. (écrit)
Chapitre 4 : L’addiction. (écrit)
Chapitre 5 : Coup de foudre. (en cours de rédaction)

Seconde Partie

Chapitre 6 : Coïncidences troublantes. (écrit)
Chapitre 7 : La proposition. (écrit)
Chapitre 8 : Les petites lignes du contrat. (écrit)
Chapitre 9 : Renaissance. (écrit)
Chapitre 10 : L’espoir fait vivre. (écrit)

Troisième partie

Chapitre 11 : La mort dans l’âme. (en cours de rédaction)
Chapitre 12 : Transcriptions. (écrit)
Chapitre 13 : Le renvoi. (écrit)
Chapitre 14 : L’interrogatoire. (écrit)
Chapitre 15 : L’enfer sur terre. (titre de travail)

Quatrième partie

Chapitre 16 : Intervention (titre de travail)
Chapitre 17 : Échec (titre de travail)
Chapitre 18 : Ambition (titre de travail)
Chapitre 19 : Arrestation (titre de travail)
Chapitre 20 : La chasse (titre de travail)

Epilogue…

Rien que de poser ça par écrit, j’ai l’impression d’y voir beaucoup plus clair, maintenant!
Bon, quand je dis “(écrit)”, ça veut dire que le chapitre est déjà bien abouti, mais qu’il méritera certainement une bonne relecture, et puis aussi probablement quelques  retouches et aménagements de la dernière heure… En gros, ce qu’on appelle des “arrangements” en musique ;-)

Allez, au boulot, maintenant!

samedi 12 décembre 2009

Succès du “Mauvais berger!” au Marché de Noël à Mauléon!

Etienne H. Boyer, auteur de "Mauvais berger!"
au marché de Noël à Mauléon-Soule, le 12 décembre 2009
Vous savez quoi? Il y avait encore (et je suis sur qu’il en reste toujours) un paquet de gens qui n’avaient pas encore acheté leur exemplaire de “Mauvais Berger!” à Mauléon, même plus d’un an et demi après sa sortie officielle!
Incroyable, non?

Ce matin, je me suis levé aux aurores (enfin comme en semaine, quoi), pour aller tenir le stand d’Astobelarra au marché de Noël de Mauléon. Je n’étais pas très emballé au départ, il faut bien l’avouer. D’abord parce que j’aime bien faire la grasse matinée le week-end, et ensuite parce qu’il faisait un foutu froid de canard! Mais je suis quand même sorti du lit, me suis retrouvé sur la place des Allées vers 8h30, et ai passé le relais à Laurent Caudine vers 13h10. Bel exploit, non?

Une dédicace effectuée sur un exemplaire
de "Mauvais berger!" au marché
de Mauléon le 12 décembre 2009
Les gens ont commencé à affluer autour de 9h30-10 heures, et très vite, je me suis rendu compte qu’ils étaient dans de bonnes dispositions pour faire des achats. Bon, il faut dire que nos livres ne sont pas chers (par rapport à ceux d’une édition professionnelle), et puis c’est de la littérature locale! J’ai vendu 5 “Mauvais berger!“, 6 “Woods’town“, 1 “paroles du chef Seattle“, 1 “Témoignages de deux combattants de l’ombre“, et 1 “Pensements” en moins de 5 heures! Plus fort que n’importe quel autre salon du livre où nous avons été présents cette année!

Laurent a fait un score plus modeste (mais la matin, je bénéficiais des badauds habituels du marché du samedi, Nathalie et Monique Marcadé sont venues me soutenir pendant deux heures, et puis ce sont surtout des gens que je connaissais qui ont acheté, j’avoue). En tout état de cause, c’est la première fois que nous faisions le marché de Noël de Mauléon (ça ne fait que 2 ans qu’il existe), mais je pense que vue la qualité de l’organisation, et le chiffre que nous avons fait, il est évident que nous reviendrons à la prochaine occasion ;-)

Une autre dédicace
sur "Mauvais berger!"
Allez, une petite photo de dédicace de plus! Car à chaque fois que je fais un salon du livre ou un marché, je dédicace dès qu’on m’achète un livre! C’est jamais aussi bon que lorsque je dessine au calme, et que je retouche à l’ordinateur, mais ça me permet de garder l’habitude d’utiliser mon stylo-pinceau. C’est vrai que je n’ai plus tellement le temps de dessiner ces temps-ci, et ça me manque, par moment…

D’ailleurs, à propos d’illustrations, je suis actuellement en train de réfléchir à de nouveaux dessins pour insérer dans la V2 de “Mauvais berger!”. Vu qu’il ne m’en reste qu’une quinzaine d’exemplaires sur les 300 de la première édition, je pense qu’il va falloir que je commence à m’activer sérieusement…
Si tout va bien, ce sera pour le jour du printemps prochain ;-)


jeudi 10 décembre 2009

Chronos s’emmèle les pinceaux…

"L'infection" : Mort violente de Mathilde,
tuée par Beau Smart...
Toujours en pleine écriture de mon premier roman (vous savez, le premier tome de ma trilogie “L’infection”), je me suis récemment aperçu d’un truc très ennuyeux… En fait, dès le début, j’ai rédigé une trame assez claire de l’histoire, et j’ai des idées très précises des actions qui vont se dérouler. A un moment donné (vers le 5ième chapitre), je me suis pour la première fois retrouvé confronté au syndrôme de la page blanche!
Je savais ce que je voulais raconter dans ce chapitre, mais impossible de poser les mots. C’est un moment clé de l’histoire (la rencontre amoureuse dans Second Life) que je me dois de traiter avec tous les égards si je veux être pris au sérieux. Car bien entendu, si ça a l’air complètement loufdingue ce que je vous explique là, c’est un fait avéré : il existe des gens qui fréquentent les mondes virtuels et qui tombent amoureux in world (en immersion), quitte à faire se rejoindre les deux (ou plutôt les quatre) vies.
Donc pour des raisons de crédibilité -du point de vue des SLifers comme des néophytes-, il va falloir que j’évite de tomber dans le pathos et la vulgarité, tout en faisant passer des émotions et des messages philosophiques en filigrane. Pas simple…

 Incohérences

Anthony Marshall survivra t-il aux assauts
de Gros-Sam Bonini dans Infection?
Alors comme je séchais sur place, je me suis dit : “Bon… Tu vas pas perdre du temps à glander devant ta page, à tourner les mots dans tous les sens, et tu vas rédiger d’autres chapitres, histoire d’avancer un peu et de ne pas perdre le rythme!” Et me voilà parti à écrire à toute vitesse d’autres parties du roman. J’ai rempli un petit carnet à spirale de notes diverses, de chapitres entiers que j’ai commencé à retravailler sur mon ordinateur, ajoutant ceci, ou cela, au fur et à mesure que les idées me venaient. Tout ça sans respecter la chronologie, bien sûr…
Or, je me suis rendu compte au bout d’une centaine de pages que… La narration n’avait plus aucun sens! Enfin si, foncièrement parlant, mais j’avais imperceptiblement modifié certains détails, si bien que le récit était devenu complètement incohérent (voire redondant par endroits)! Pour illustrer mon propos, c’est un peu comme si j’avais écrit dans les premiers chapitres que la voiture de mon héros était rouge, et que d’un coup, sans aucune explication au beau milieu du livre, j’affirmais qu’elle était bleue!
Bref, je me suis retrouvé confronté à de nombreux dilemmes : que garder? Les détails que j’avais prévus initialement, ou ceux -complètement différents (et induisant une suite différente)- que j’avais commencé à rédiger?
Donc afin d’éviter de me planter à nouveau, je me suis senti obligé de rédiger une chronologie détaillée des évènements, notamment de la partie dramatique du roman, qui se déroule sur une semaine, pendant laquelle tout se bouscule jusqu’au climax.

Du temps au temps...

"L'infection" : Anthony Marshall est attaqué
par des Zombies sur infection.
Maintenant que tout est à peu près réglé, je peux reprendre le fil de la rédaction. Comme d’habitude, ce qui me manque, c’est le temps… Voyez-vous, là, je reviens de Paris, où je suis allé pour former des conseillers du Crédit Agricole aux joies du E-commerce. J’y suis allé en train, et j’ai eu 2 fois 6 heures de relative tranquilité pendant le trajet qui m’ont permis -entre autre- de rédiger un chapitre complet de “L’infection”. Au début, je pensais pouvoir écrire le soir, après le boulot… Mais en réalité, je suis tellement sonné en ce moment, que je n’ai qu’une seule idée en tête : aller dormir le plus vite et le plus longtemps possible! L’inspiration ne me viendrait même pas, de toute façon…
 
Entre midi et deux, je n’ai pas les conditions idéales de concentration pour écrire : faut manger, et puis j’ai mes collègues autour… Je les adore, mais j’ai aussi besoin de m’isoler en moi même pour pouvoir avancer.
Et le week-end, j’essaye de consacrer mon temps libre à ma femme et mes enfants, qui ont aussi besoin que je m’occupe un minimum d’eux, quand même… Donc, comme j’ai dû déjà l’écrire quelque part, il ne me reste plus que les longs moments de solitude que je passe aux toilettes pour rédiger quelques “rushes” en vrac, ou poser des idées auxquelles j’ai pensé tout en conduisant ma bagnole (La voiture, c’est un de mes lieux de création privilégiés! Maintenant que vous savez que je roule sans réfléchir à ce que je fais, planquez-vous!).
Je n’ai pas de temps, et c’est bien ça mon problème! J’en viendrais presque à souhaiter attraper une bonne grippe saisonnière, ou me fouler une cheville pour pouvoir me consacrer à temps plein à mon bouquin!
Presque ;-)

mercredi 7 octobre 2009

J’hallucine! On a placé ma vidéo en contenu explicite!!!

Quelqu'un a dénoncé mon Teaser de "L'infection"
comme étant "explicit content"!!!
Le truc de ouf!
Comme vous le savez, je prends un soin très particulier à regarder mes statistiques, à vérifier mes divers blogs, si les liens sont toujours actifs, etc.

Figurez-vous que j’ai mis en ligne lundi soir sur Dailymotion une vidéo-teaser de “L’infection” (voir article précédent).

Ceux qui l’ont regardée ont bien saisi le côté oppressant et horrorifique de ce roman, en cours de création.

Mais foin d’hypocrisie, lorsqu’on parle de contenu explicite, c’est en général parce qu’il y a du cul dans un texte, une vidéo ou une chanson. Pas de la violence, hein? Parce que ça, ça passe nickel… Y’a qu’à voir les jeux vidéos morbides qu’on branche sur la téloche pour garder nos gosses pendant qu’on va aux cèpes! Y’a qu’à regarder les dessins animés japonais épileptiques ultraviolents qui passent en boucle sur Gulli, la chaîne TNT des enfants… Et je n’ai même pas abordé les informations du soir à l’heure des repas, avec son lot de guerres, de cadavres, de viols, de matraquages policiers, de délits d’initiés, de complots politico-économiques, et de Sarkozy…

Non, la violence n’est pas un problème dans notre société occidentale judéo-crétine. Ce qui choque les bons pères de famille (prompts à faire tous les esclandres publics pour avoir accidentellement vu le sein de Janet Jackson, mais bien contents quand même quand “bobonne” accepte enfin la petite gâterie du samedi soir, en privé) c’est : LE SEXE!

Et dans mon teaser, il y a du sexe. On ne l’entrevoit qu’une demi-seconde, c’est une image bien chaste sans scène d’accouplement bestiale et amorale, sans gros plan pornographique sur un gland turgescent ou des petites lèvres humides, il n’y a même pas de poils pubiens (arrrk! c’est saaaale!), mais il y a effectivement une image fugace de nu; susceptible, tout comme le David de Michel Ange (avec sa toute petite kikette), ou la Venus de Milo (avec ses petits nichons excitants, que “bobonne” n’a jamais eu) de choquer nos enfants si bien élevés.

Bon, ce n’est pas comme si la vidéo avait été supprimée de mon compte, hein? On n’en est pas encore là. Il suffit juste de décocher le filtre parental pour pouvoir la regarder en toute impunité. Mais je trouve quand même un peu fort de café qu’il y ait des gens capables de dénoncer cette vidéo pour “atteinte aux bonnes moeurs” (je cite : “Des membres de Dailymotion ont signalé ce contenu comme réservé aux adultes“, ça veut bien dire ce que ça veut dire…) tout en laissant passer celle-ci, autrement plus choquante (de par la bande son).

Ce qui semble indiquer que nos sympathiques dénonciateurs ne parlent pas anglais…
Ah! L’étau des soupçons se resserre…

Autre tracasserie : je n’ai bien entendu reçu aucun avertissement, ni aucune communication par mail de Dailymotion à ce sujet. La censure a eu lieu sans que le créateur du contenu ne soit averti! Et ça, je trouve que ce n’est pas très professionnel de la part d’une entreprise de la taille de Dailymotion, proposant des services de cette qualité, fussent-ils gratuits.

mardi 30 décembre 2008

L’infection : quatrième de couv’!

Quatrième de couverture pour "L'infection",
de Etienne H. Boyer
Bon, comme vous pouvez le constater, ça avance toujours, mon nouveau livre : “L’infection“.
Voici en gros à quoi pourrait bien ressembler ma quatrième de couverture. Ce n’est qu’un avant-projet, évidemment; le texte pourrait fort bien être modifié, par exemple. Le voici en clair ici :

Patrice est tombé amoureux de Mathilde, une jeune femme qui vient d’arriver en Soule. Patrice est tout sauf un Don Juan, mais il a plus d’un tour dans son sac…
Il va contourner ses défauts rédhibitoires grâce à Second Life. Mais il va vite apprendre que tout se paye, en ce bas- monde.
Beau Smart, qu’il considérait comme son ange gardien, son génie digital exauceur de vœux, va se charger de le lui rappeler, en l’entraînant dans une spirale cauchemardesque sans fin…

Je ne sais pas encore si je vais garder tous ces symboles de dangers électromagnétiques tels que le les ai exposés là, ou si je ne vais pas carrément créer un logo à moi, en m’inspirant de ces symboles officiels.
J’ai déjà fait un essai, mais je ne suis pas satisfait. ça ressemble un peu trop à un moulin, et il y manque la dimension de “danger mortel“.
Mais bon… Je ne suis pas pressé.

En attendant, l’image de fond pourrait bien être définitive. J’aime bien ces montages SL/RL, comme sait si bien les faire Willow Ahn. Celui-ci a l’avantage de donner un petit côté angoissant à ce paysage paisible, comme une menace intangible qui planerait dans le ciel mauléonais, n’est-ce pas?
Bien entendu, toute ressemblance avec des évènements réels serait entièrement fortuite, hein? Je rappelle qu’il s’agit d’une fiction…
Quant au photomaton, eh bien il date un peu (2003), certes, mais après-tout, je n’ai pas tant changé que ça… Les kilos je les avais déjà, et les cheveux, je les avais déjà plus!
;-)

Bon, tout ça pour dire qu’avec cette quatrième de couverture, je vous livre à nouveau quelques pistes sur ce que sera “L’infection“. Si je me fie au synopsis que j’ai rédigé, le texte devrait être découpé en quatre parties, elles-mêmes divisées en plusieurs chapitres. Voilà qui devrait vous donner une indication de “mesure”…
A ce propos, je viens de terminer le troisième, et je vais débuter le quatrième sous peu! L’inspiration et l’expérience, j’ai déjà. Tout ce qu’il me manquerait, finalement, (en dehors de la plume de Victor Hugo et du talent de Rimbaud), c’est… Du temps libre pour écrire!