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lundi 27 janvier 2014

Mon ami Dahmer...

Mon ami Dahmer - Derf Backderf
Comme vous devez le savoir si vous lisez ce blog, je me documente énormément en ce moment sur le sujet intarissable des tueurs en série dans le cadre du tome 2 de L'infection, puisque l'un de mes personnages principaux, Gros-Sam Bonini, en est un (et un bon!). C'est un type un peu atypique et j'ai vraiment besoin de le rendre le plus crédible possible. Donc toute la bibliographie (ou presque) de Bourgoin y est passée, et je lis (et visionne) tout ce qui a un rapport - de près ou de loin - avec mon sujet. 

Or, si je trouve le parcours d'un Ed Kemper plutôt intéressant (quoi qu'assez classique - pour un serial killer), ou celui d'un Albert Fish carrément déstabilisant (il défie vraiment les lois de l'imaginaire, ce gars...), c'est surtout celui de Jeffrey Dahmer (le cannibale de Milwaukee) qui m'inspire le plus. Certainement parce que j'étais là-bas à l'époque où il sévissait (Pâques 1990) et que j'ai visité la chocolaterie Ambrosia, où il travaillait (peut-être même l'ai-je croisé ce jour-là, qui sait)?

Ce qui est particulièrement intéressant, chez Dahmer, contrairement à tout un tas d'autres meurtriers en série de son espèce (comme Ted Bundy, par exemple), c'est que dès qu'il a été arrêté, il a tout avoué, sans mentir, sans en rajouter et sans se vanter ; ce simple fait le rendant (presque) sympathique... (Je rappelle que Jeffrey Dahmer a tué 17 personnes - je ne vais pas plus loin dans les descriptions, je vous laisse le soin de vous documenter sur le bonhomme - avant d'être arrêté en juillet 1991 et a fini par être assassiné par un codétenu en prison, en novembre 1994).

Et puis il y a eu foison de reportages ou d'écrits sur sa vie, son "œuvre", beaucoup de matière où puiser, donc. Le dernier document en date est une bande dessinée intitulée Mon ami Dahmer, par Derf Backderf (éditions ça-et-là), qui est un ancien camarade de classe du psychopathe. Il y décrit la jeunesse de Dahmer (de son point de vue et en se fiant à des témoignages du Serial Killer himself ou de proches, d'anciens profs, de journalistes locaux, etc.), avant qu'il ne devienne le monstre que l'on sait. Ce livre est un vrai chef d’œuvre et l'on sent parfaitement que l'auteur a été marqué en profondeur par cette "proximité" avec Dahmer. Le regard vide du personnage central est en effet vraiment effrayant. On sent la confusion et la peur qu'il inspirait à Backderf...

Il faut considérer cet excellent livre (en sélection officielle au festival de la bande dessinée d'Angoulème 2014) comme un exercice cathartique, un exorcisme très réussi plutôt qu'une ultime tentative voyeuriste de faire du fric sur le dos de celui que les américains ont parfois coutume de surnommer "le pire serial killer de tous les temps".
Je vous conseille donc de l'acheter et de "le dévorer", sans plus tarder!

mardi 10 septembre 2013

Lieu d'aisance... et d'inspiration!

C'est incroyable comme les toilettes me sont bénéfiques en terme d'introspection et d'inspiration. C'est si vrai que j'y emmène toujours un carnet et un stylo, au cas où. Dommage que je ne puisse pas y rester plus longtemps! Je suis sûr que je serais extrêmement plus productif, sinon!

Tenez : ce matin par exemple, en m'enfermant aux cabinets pour la grosse commission (désolé pour les détails), j'ai eu un flash. J'avais des idées jetées en vrac sur le précieux carnet, mais aucun lien. 
Et là : plouf! le lien m'est apparu comme une évidence! La suite de L'infection (après le tome 3 s'entend) s'est imposée comme par miracle, comme une envie de chier, en somme. 
C'est là que je me dis que pondre un livre et pondre un étron, ça participe du même principe : un don qui vient du plus profond de soi :D

Bref, tout ça pour dire qu'il y aura vraisemblablement une suite à la première trilogie. Je ne sais pas encore si ce sera une longue suite (en plusieurs volumes) ou juste un one-shot, mais ce qui se profile (dans un avenir plus ou moins lointain) me plait pas mal. 
Pour vous donner quelques pistes, l'héroïne du livre sera "Sophie Régent", la fille un peu névrosée du journaliste bordelais "Sébastien Régent", qui reprendra le cours des aventures où se terminera Sepsis

Que de projet, que de projets... Vais-je avoir assez de points de vie pour m'y ateler? 

jeudi 21 février 2013

"L'infection T1 : Contage" au format eBook!

J'avais évoqué cette possibilité il y a quelques temps, la repoussant sans cesse aux calendes grecques faute de temps et de connaissances suffisantes ; et puis avec mon éditeur (Astobelarra - Le Grand Chardon), nous avons fini par nous jeter à l'eau, cette semaine. 
C'est un genre de test, pour voir si on peut ouvrir nos collections au numérique, et c'est pour ça que "L'infection T1 : Contage" est le premier (et le seul pour le moment) à passer au format eBook (.pdf, .ePub et .Mobi). Il est en vente ici au prix de 7€, soit moins de la moitié du prix du format papier classique (16€).
Donc si vous êtes plus branché tablettes tactiles que pâte à papier, c'est l'occasion de vous offrir (et de lire) ce premier tome de ma trilogie fantastique à prix modique. 
Pour info, le prochain qui passera au format numérique sera très probablement "Mauvais berger!", en édition augmentée (avec plein de bonus et de nouveaux dessins). Stay tuned!

vendredi 1 février 2013

L'infection Tome 2, ça avance!

Je viens de me faire enlever la vésicule biliaire (il était temps!). J'ai eu droit à deux semaines de convalescence et j'ai beaucoup écrit pendant la première. 
Aujourd'hui, j'ai déjà 10 chapitres du tome 2 de L'infection ("Pandémie") de rédigés, sachant que je vais probablement avoir à revenir dessus de temps en temps, pour ajouter, supprimer ou amender certaines choses pas tout à fait calées. 

Voici le plan et l'état de travail des deux premières parties : 

1) Phoenix (écrit)
2) De Charybde en Scylla (écrit)
3) Le dormeur doit se réveiller (écrit)
4) Sauvez Wall Street ! (écrit)
5) Tout vient à point... (écrit)

6) Natalie (écrit)
7) Baker Lake (écrit)
8) Buffet froid (écrit)
9) L'antivirus X (en cours de rédaction)
10) ...à qui sait attendre (écrit)

Ça commence à ressembler à quelque chose, hein?

lundi 14 janvier 2013

Invité dans l'émission Tumatxa, sur Xiberoko Botza

Mercredi dernier, j'ai été invité par Peio Cachenaut (chanteur des groupes Ikus, Iron eta Maider, et surtout réalisateur du superbe "Xora"), animateur de l'émission hebdomadaire sur les cultures et contre-cultures, intitulée 'Tumatxa', sur la radio souletine Xiberoko Botza. And what's more : cette édition était entièrement consacrée à ma saga fantastique "L'infection"!
Vous pouvez écouter cette émission via le lecteur intégré ci-dessous.


J'ai pris grand plaisir à participer à ce show radiophonique : Peio m'a accueilli comme un prince et a vraiment eu l'air d'apprécier mon bouquin. Venant d'un connaisseur, d'un amateur de science fiction tel que lui, c'est plutôt encourageant et agréable. En outre, j'ai pu choisir toute la programmation musicale ;-)

Je n'ai pas encore pris le temps de tout réécouter et je suis sûr que j'ai dit un tas de conneries sous l'effet du trac, mais en tout cas, c'était un très bon moment qui m'a fait oublier, pendant deux heures, les détestables affres de la vie que je traverse depuis quelques semaines...

Merci Peio, merci Xiberoko Botza!

jeudi 10 janvier 2013

Le revers de la médaille de la création


Non, mais arrêtez! Je n'ai pas disparu!
Je suis toujours là, quoi...
Comme je l’ai sûrement déjà écrit en filigrane par là, le fait de créer quelque chose (je parle de création artistique, comme l'écriture d'un livre, par exemple) peut avoir des conséquences à fort impact sur la vie quotidienne.

Je m’explique : si j’ai écrit le tome 1 de « L’infection », c’est d’abord parce que ça me faisait envie. 
Ensuite, et je ne vais pas le nier, c’était aussi une forme d’auto-thérapie, censée m’aider à éjecter tout ce qui me polluait l’esprit depuis des années. Je pensais (avec raison) que le fait de sortir de moi et de partager toutes ces pensées qui me hantaient me permettrait d’évoluer, de devenir meilleur. 
Un meilleur père, un meilleur mari, un meilleur ami.

Alors je m’y suis attelé, j’y ai mis toute ma concentration, toute mon énergie, tout mon temps libre. J’ai travaillé très dur pour ce livre. Je suis entré en immersion quasi totale pendant presque trois ans et ma foi, au vu du résultat (et même si ce n’est pas - jamais - absolument parfait), c’était nécessaire. D’une nécessité absolue. 
Cela m’a guéri de certaines angoisses, pulsions dangereuses ; cela m’a redonné de la confiance en moi-même et m’a rendu plus fort.

Mais il y a eu un revers de la médaille, un dommage collatéral et de taille : à trop rester dans mon monde, j’en ai temporairement perdu le sens de la réalité et des priorités. Je me suis laissé vampiriser par le livre pour mieux me soigner, un peu comme le corps qui fait monter sa température pour déclencher son système immunitaire, en cas d’infection, justement… 
A tel point que je n’ai pas vu, ou pas voulu voir, que mon monde (réel - lui) changeait, que mes proches, et plus particulièrement mon épouse, s’éloignaient inéluctablement de moi.

Moi qui justement, avait écrit ce livre pour arranger les choses, n’ai finalement pas réussi à modifier mon destin. Il y a des forces contre lesquelles on ne peut pas lutter. Peu importe le chemin qu’on prend, le résultat est toujours le même.
Ironiquement, ça me rappelle l’excellent livre de Ken Grimwood, « Replay ». Le héros y revit continuellement sa vie et cherche à modifier des évènements importants (comme l’assassinat de J.F. Kennedy, par exemple) pour essayer de rendre le monde meilleur. 
Mais peu importe les moyens qu’il emploie, Kennedy finit invariablement avec une balle dans la tête, à Dallas le 22/11/1963…

Je ne suis pas en train de vous dire que je regrette quoi que ce soit, ni que le livre est la cause de tout.
Je ne regrette rien. J’essaye juste de prendre les choses avec philosophie. Si notre relation s'est dégradée, si on en est arrivé là, c’est que ça ne pouvait pas être autrement. Tôt ou tard, on en serait arrivé au même résultat, de toute façon.
Parfois, on ne peut pas recoller un vase cassé. Il ne reste qu’à jeter les morceaux à la déchetterie et éventuellement à racheter un vase neuf. 
Ou alors, on peut aussi arrêter de cueillir des fleurs… Elles peuvent très bien vivre sans nous.

Ceci dit, il faut maintenant rebondir et se remettre au boulot. Le tome 2 attend avec impatience que je le termine…

vendredi 23 novembre 2012

L'infection, ce n'est plus de la science fiction...

Le drone MQ-1 Predator
en pleine action (photo DR)
"Toutes les prédictions s’accordent sur le fait que si l’homme ne domine pas la technologie mais la laisse le dominer, il sera détruit par celle-ci." Comité international de la Croix-Rouge, 1987.

Je viens de lire cette phrase dans un article très intéressant sur le site Rue 89, au sujet des "robots tueurs" (à la Terminator) qui pourraient bien voir le jour, d'ici 20 à 30 ans, et qui résume pas mal de choses quant aux idées développées dans ma trilogie "L'infection". 

On n'en est pas encore aux endosquelettes en titane, recouverts de peau humaine et complètement autonomes (comme Arnold Schwarzenegger dans le film de 1984, de James Cameron), mais nous avons déjà les drones (comme le MQ-1 Predator américain ci-contre) pilotés à distance, capables d'identifier et détruire des cibles à grand coup de roquette.

Au final, "Contage" pourrait bien ne plus se situer dans le domaine de la science fiction, mais plutôt dans celui de l'anticipation... En même temps, je me dis qu'avec des pays comme Israël, qui menacent régulièrement leurs voisins de leur balancer une impulsion électromagnétique, il est raisonnablement possible qu'on ne voie jamais débarquer de robots "nettoyeurs" dans les rues de nos villages !

En attendant la fin du monde, sachez que je serai en dédicace tout le week-end au salon du livre à Pau, sur le stand des éditions Astobelarra - Le Grand Chardon. A bon entendeur !

vendredi 19 octobre 2012

L'infection T2 : Pandémie, 4eme de couverture...

"Beau Smart a évidemment survécu à la destruction d’Infection et s'est multiplié sur toute la toile, comme le virus qu'il est. Il attaque l'humanité en masse un peu partout sur terre, prenant possession des plus faibles et les utilisant comme "esclaves" afin d'accélérer sa course vers l’Armageddon.
Pendant ce temps, Sébastien Régent et Pascal Hastoy plaquent tout pour sortir Patrice Bodin de l’asile et se lancer à la poursuite de l'entité digitale infernale. Sur leur chemin, ils trouveront deux alliés précieux autant qu'inattendus."

Voilà, j'ai envie que ce soit ça qui apparaisse en résumé sur la quatrième de couverture du tome 2 de L'infection : Pandémie. Ceux qui ont lu le tome 1, est-ce que ça vous donne envie? 
Ceux qui ne l'ont pas lu peuvent aussi se prononcer, bien sûr! Mais en attendant, ils peuvent aussi acheter le livre sur le site de l'éditeur. D'autant que le paiement par Paypal est enfin place! 
Alors Go! Go! Go! ;-)

mercredi 26 septembre 2012

Une nouvelle chronique par Cyclotor...

Mon pote Cyclotor/Runs a lu L'infection T1 : Contage. Le moins qu'on puisse dire, s'il n'a pas été trop vachard, c'est qu'il vise relativement juste, le bougre. Je vous reproduis ci-dessous (et telle quelle) sa chronique, tirée de l'article de son blog Karate d'eau, dans lequel il parle aussi du dernier Djian et d'un des derniers King :

"L'infection"... On disait que j'allais écrire un bouquin où comme dans Tron, le héros il se retrouve dans un jeux vidéo. Pis comme dans 2001 Odyssée de l'espace, le méchant il serait en fait une intelligence artificielle psychopathe qui tue tout le monde, à commencer par tous les cons que je peux pas me blairer. Comme dans Matrix, il apparaitrait où il veut en se téléportant comme dans Star-Trek, même qu'il pourrait étouffer les gens comme Darth Vador dans Star Wars et aussi les faire exploser comme dans Scanners. Y aurais aussi des Zombies, paske j'adore Walking Dead et on disait que la femme du héros elle meurt pour qu'il soit trop en colère. Mais en fait elle est pas morte, elle est juste passée dans le Web où sa conscience survie dans la machine comme dans je sais plus quel autre film... Bon, ça part clairement dans tous les sens. Idem au niveau du style. L'emploi du passé simple donne un aspect assez littéraire qui tranche sévère avec quelques expressions familières... Sans compter les petites formules désuètes qui m'ont toujours amusées chez Etienne. N'allez pas croire pour autant que je n'ai pas apprécié. Je lirai la suite, c'est certain. Et pas seulement parce que l'auteur est un copain... qui n'aura jamais le style de Djian pour mêler le littéraire au familier, ni le don de raconter des histoires fantastiques façon Stephen King. Voilà juste un bouquin écrit par un gosse de 41 ans à destination des gosses de tous âges... Et c'est déjà pas mal. Ah oui, et en plus c'est une trilogie fantastique comme dans le Seigneur des Anneaux ! Trop bien !...

Bon, il n'a pas non plus été très tendre, et s'est même permis de spoiler la suite (le bâtard!). Mais j'aime bien les critiques quand elles sont constructives et qu'elles ont été formulées par quelqu'un qui a lu le livre jusqu'au bout, car elles permettent de voir ses propres faiblesses et éventuellement d'évoluer. 

Merci à toi, René, donc...  

lundi 24 septembre 2012

Un peu de Soule dans le T2, finalement ;-)

Gonzalo Etxebarria et quelques-uns ses élèves de l'atelier Uztaro
Ce week-end, nous sommes allés au fin fond du plateau de Letxaregibela (près d'Eltzarre), avec Astobelarra, l'atelier Uztaro et l'atelier d'écriture de Mauléon-Licharre. Le but était de se rencontrer en terrain neutre, en pleine nature, histoire de "prendre la température", pour voir si un travail commun (publiable) pourrait éventuellement naître de ce nouveau crossover. Certains ont dessiné, d'autres écrit. 

Voici ma contribution à cette journée très agréable (sous des chaleurs inimaginables!) :

Une petite cabane sur le plateau de Letxaregibela, idéale
pour s'isoler, se ressourcer et/ou se remettre à écrire...
"C'est un trou humide et frais dans la forêt des Arbailles, un cirque naturel au pied d'une falaise déchiquetée de calcaire gris, aux chicots gercés et mangés de mousse, camouflé dans les fougères verdoyantes et cerné par des aubépines et une hêtraie centenaire. Au fond, une herbe rase, presque fluorescente, tapisse le lapiaz que l'on devine en train de percer, ça et là. La rosée de l'aurore est encore agrippée aux plantes grasses et aux touffes d'orties qui en jaillissent. Sur les hauteurs, tentent de survivre les ruines d'une ancienne cabane de pierres sèches. Mais la Nature frémissante et foisonnante réensauvage peu à peu ces vestiges d'un pastoralisme des siècles passés, semblables aujourd'hui à une mausolée fleurie de molènes priapiques.
Au loin, le chant des oiseaux se mêle à celui des sonnailles et répond aux rires des insectes. Mais en cette abside brute, qui, dit-on, accueillait autrefois des cultes païens à la fécondité, le silence, profond, domine."

Une mausolée fleurie de molènes priapiques.
En fait, inspiré par les lieux, j'ai juste pris des notes rapides. J'ai l'intention d'utiliser ce petit bout de texte (que je vais sans doute améliorer et augmenter) pour notre échange inter-associations. Je compte en faire un genre de nouvelle, mais je ne vais pas en rester là.

En effet, tandis que j'écrivais, assis sur une pierre moussue, tout un pan du tome 2 de L'infection s'est calé dans ma tête. Finalement, il se pourrait bien qu'un certain nombre de chapitres soient aussi consacrés à la Soule... 

Quand on aime, on ne compte pas!

mercredi 19 septembre 2012

Illusions perdues...

En l'an 2000, j'écrivais des textes en prose sur le vieux PC (sous Windows 3.1, lol) que m'avait refilé mon père. J'étais particulièrement fier de celui là, "Illusions perdues", qui était une projection des pensées du personnage de Gros-Sam, dans la BD que nous devions réaliser, mon copain Pascal Mercier et moi-même (un jour?). Pour tout dire, j'avais l'intention de placer cette tirade au moment du jugement du bonhomme, tout à la fin de la BD. 

Aujourd'hui, lorsque je le relis, je rigole doucement. En même temps, le fond de l'idée développée n'a pas changé. Dans "L'infection T2 : Pandémie", Gros-Sam Bonini pense exactement comme ça. 
Alors pour la nostalgie, pour le fun, je vous le publie tel quel ci-dessous :
 
Au dehors, il n'y a rien...
Rien... Tout n'est qu'illusion,
création virtuelle de mon inconscient
pour rassurer ma solitude.
J'ai créé ce monde fictif de toutes pièces, sans le savoir, et sans contrôle.
Je suis le grand tout, unique, original, indivisible et pourtant si impuissant.
Peur, douleur, haine, bonté,
sexe, amour, gloire et beauté :
de foutus mensonges éhontés.
Ma chair, les sens,
l'histoire, la science,
la vie, le béton,
les hommes, les avions :
du vide, du vent que mon esprit aliéné façonne afin de justifier son existence...
Quelle importance que j'aie massacré,
détruit, pillé, violé, ASSAINI et purifié
cet ersatz d'univers préfabriqué
où la culpabilité ne représente qu'un mot,
un garde-fou du conscient
sans valeur réelle ?
Je suis jugé par mes pairs ?
par qui, par quoi ?
Je n’ai tué que des images.
Innocence ? Mais qu'est-ce que l'innocence dans ce non-sens ?
Un mot de plus, crée pour camoufler à la conscience l'horrible vérité...
La chaise électrique ? La porte de sortie,
mais aussi la fin du monde.
 
Le néant, omniprésent
et infini. Que du blanc...
Misérables et malheureux mortels,
en me condamnant vous signez votre génocide...

Du blanc, rien que du blanc...

lundi 17 septembre 2012

L'infection T1 : le son de cloche de quelques lecteurs

Dans ce billet, vous trouverez un listing de commentaires que j'ai reçus par e-mail, sur Facebook, dans mes blogs ou par SMS, entre le 13 juin 2012 et aujourd'hui. J'en ai aussi eu d'autres à l'oral, tous aussi agréables, mais comme je n'ai pas conservé les mots exacts employés par les personnes qui les ont prononcés, je ne vous les livrerai pas ici. 

Voici ce qu'ils ont dit, entre autres choses :

Patrick (via mail) : Honnêtement, je suis très impressionné par votre plume. L'histoire est bien ficelée et j'avais toujours le goût de continuer de la lire. (...) J'ai beaucoup aimé.

Patricia (Facebook) : J'adore ! Non, vraiment, sans flatterie aucune, je l'ai dévoré. L'intrigue m'a plu, on est pris dans l'histoire jusqu'au bout... merci pour ce bon moment de lecture, j'attends, cela va sans dire, la suite de pied ferme !

Aurore (Facebook) : Je viens de terminer ma 2eme lecture ... je craque j'adore l'histoire, c'est tout ce que j'aime ! Dépêche-toi d'écrire le 2eme volet, je veux connaître la suite !!!!!!!

Yori (Facebook) : J'ai accroché facilement et je suis pressée de lire la suite. Dis moi la date de la sortie du tome 2 (...)

Gillen (SMS):  Fini! Bon, maintenant, tu te magnes d'écrire la suite. L'histoire est très bonne, je vois du Stephen King dans la trame (...).

"Pepelo" (Xiberoland) : à quand la suite? t'as pas le droit de nous laisser comme ça, en plan!

Caroline (via mail) : (...) je tiens à te dire que j'ai vraiment bien aimé ton livre. (...) j'ai pris du plaisir à le lire.

Mathieu (sur l'ancien blog) : je fais partie des gens qui attendent la suite (...), je maintiens que c’est un vraiment bon bouquin de gare (oui, parce que je ne pense pas que tu seras étudié à l’école, mais c’est un vraiment un bon bouquin, divertissant, intéressant, et j’apprécie vraiment ton écriture mec!)

La couverture du tome 2
(si Astobelarra le publie)
Vous avez sans doute tous remarqué le dénominateur commun sur quasiment tous les commentaires ? LA SUITE !
Oui, la suite... Eh bien pour l'instant, je suis toujours bloqué dans mon élan par ce je ne sais quoi que je vous ai décrit ici. Je n'ai pas encore trouvé le temps de m'isoler comme j'aurais voulu. 

Je vous tiens au jus dès que je suis reparti à écrire... J'espère très vite!

En attendant, si vous avez lu L'infection T1 : Contage et que vous avez envie de me dire ce que vous en pensez, lâchez vos coms (comme disent les jeunes dans leurs Skyblogs)

mercredi 12 septembre 2012

Gillen a gagné une "Infection" dédicacée!

La dédicace pour Gillen
Le 27 juillet dernier, je lançais un concours idiot sur mon autre blog (Xiberoland) dans lequel je proposais à l'auteur de la meilleure interprétation de mon rêve (que je raconte dans le billet) de gagner un exemplaire de "L'infection T1 : Contage" dédicacé. 
J'ai laissé passer un mois et demi, et je n'ai obtenu que 3 commentaires (dont deux de la même personne), ce qui est vexant je ne vous le cache pas ;-) 

Cette personne, Gillen Iriart, est la seule à avoir osé une interprétation convaincante, il était donc logique que je lui attribue ce prix.
Gillen est un grand amateur de sports de montagne : randonnée, canyoning, escalade, spéléologie, rien ne l'arrête! C'est cette dernière discipline qui m'a inspirée. 
Je lui ai donc dessiné le Znò Glu (le "virus" qui hante mes feuilles de Canson depuis près de 20 ans - il date de la même époque que mon Can'arlacais, mais il portait alors le nom de "Gobu"!) dans sa carapace.

Au départ, je n'avais pas du tout l'intention de dessiner sur mes dédicaces de "L'infection", c'est même d'ailleurs pour cela que j'avais fait faire ce tampon rigolo. Et puis finalement, comme le libraire de Kukuxka (à Saint Jean-Pied-De-Port) m'y a incité lorsque je suis allé présenter le roman chez lui, je me suis dit que je pouvais bien le faire, après tout. C'est pas pour le temps que ça me prend... Et puis ça me permet de continuer à m'exercer. C'est que je vieillis (ça se voit bien sur la photo ci-dessous), et avec l'abus de café, tout ça, ma tremblotte s'est sensiblement accentuée.
Gillen reçoit son prix le 12/9/2012
Donc voilà, pour chaque livre dédicacé, il y aura maintenant un Znò Glu personnalisé! A bon entendeur...

mardi 21 août 2012

mercredi 1 août 2012

Dans la planque du tueur…

Quand on écrit un livre, tout peut servir d’idée. Du comportement des gens qu’on fréquente aux lieux dans lesquels on se rend, tout peut être à la base d’une inspiration, à partir de laquelle on brode les mots. Ceux qui ont lu Contage et qui me connaissent, ou connaissent mon environnement l’auront certainement remarqué.
Je fonctionne énormément au ressenti, à l’intuition. Si je n’écris pas tous les jours (c’est le cas ces dernières semaines), je gamberge beaucoup : ça parle tout le temps dans ma tête. N’allez pas croire que je suis fou. C’est le procédé normal de création chez moi. La moindre anecdote peut me servir.
Par exemple, j’ai découvert ça cet été, sur l’île d’Oléron :

Dans la planque du tueur en série...
C’est une caravane abandonnée dans un terrain arboré qui jouxte notre camping et donne directement sur les sanitaires. Les fenêtres sont cassées et elle est ouverte aux quatre vents. Elle a un petit côté lugubre, et je disais à mon épouse que si j’étais un tueur en série en cavale, je pense que je choisirais un endroit pareil pour me planquer quelques temps. Ou pour observer mes futures victimes ;-)
Du coup, j’ai bien envie de réutiliser cette idée pour le tome 3 de L’infection. Eh oui, j’y pense déjà, alors que le 2 est à peine commencé! Il faut bien, si je veux garder une cohérence entre les trois volumes!

jeudi 26 juillet 2012

Au marché nocturne de Mauléon (25/7/2012)

Hier soir, Laurent et moi avons tenu le stand d’Astobelarra au marché nocturne de Mauléon-Licharre. Il y a eu un fort passage de monde (un gros paquet de touristes), mais curieusement, ce sont des souletins qui ont acheté nos livres…
Mais bon : on ne va pas pleurer, hein?

En pleine séance de dédicace au marché de nuit à Mauléon Licharre, le 25 juillet 2012.

Et voici le résultat de la dédicace en question!
Si ça vous branche d’en avoir une vous aussi, rien de plus simple : soit vous pouvez passer dans le coin (la prochaine rencontre dédicace pourrait être le 12/8/12 à la librairie Lecrique, à Navarrenx), soit vous commandez le monstre ici (chèque uniquement), ou ici (Paypal)!
 

mardi 24 juillet 2012

Trou de ver et Pandémie…

Le trou de ver (schématisé)

Dans “L’infection T2 : Pandémie“, le second tome de ma trilogie fantastique L’infection, donc, je vais largement aborder le concept du trou de ver. “C’est quoi ça, encore ?”, me diront les plus néophytes d’entre vous. Pour vulgariser résumer, c’est un concept scientifique théorisé à partir du principe de relativité d’Einstein, et qui voudrait que dans un univers courbe, il pourrait exister des objets célestes permettant de passer d’un point A à un point B par un passage transversal plus court que le chemin classique (voir mon schéma). Cela permettrait donc de voyager dans l’espace (plus vite que la lumière), mais aussi et pourquoi pas dans le temps (puisque les deux sont intimement liés).
Évidemment, ce n’est qu’une théorie (scientifique et donc sérieuse) pour l’instant, néanmoins très bien expliquée par Kip S. Thorne et Stephen Hawking dans leurs œuvres respectives.
Ce thème, aussi appelé “l’hyperespace” par les auteurs de science fiction a très souvent été réutilisé à diverses sauces (et notamment en tant que moyen de transport interstellaire ou multidimensionnel) au cinéma (voir ou revoir les différents Star Wars, mais aussi Dune, Star Trek, Stargate), mais aussi dans la littérature fantastique (lire ou relire la trilogie “A la croisée des Mondes“, de Philip Pullman, en particulier le tome 2).
Dans “Pandémie“, C’est Gros-Sam Bonini qui va en faire un usage immodéré. Vous verrez comment et pourquoi en temps voulu ;-)

vendredi 6 juillet 2012

Premiers retours oraux sur le tome 1 de L’infection.

Un mois et demi après la sortie du tome 1 de L’infection, je commence à peine à recevoir quelques retours de lecteurs, mais aussi de gens qui n’ont pas lu le livre (et ça c’est quand même formidable, lol).
Parmi les remarques des gens qui ont pris la peine de le lire, beaucoup m’ont demandé de m’activer pour sortir la suite, ce que je me force à prendre de la façon la plus positive possible : cela veut dire que le livre a plu. Je renvoie néanmoins les plus agressifs sur cette réponse parfaite de Neil Gaiman à un internaute un peu trop exigeant… ;-)
Les non-geeks m’ont fait part de leur difficulté à lire la première partie (dans laquelle je mets en place les personnages et l’environnement particulier de l’intrigue), trop “technique” à leur goût et ce même malgré la présence du lexique détaillé en fin de roman. Mais tous ont convenu qu’une fois ce passage dépassé, ils ne pouvaient plus lâcher le livre. Je le prends aussi très positivement : la prochaine fois, je tacherai de prendre davantage en compte le lecteur non spécialiste. D’ailleurs, ce sera le cas par défaut, puisque l’histoire ne se passera pas dans un obscur monde virtuel 3D, mais dans le monde réel.
Une personne a souligné l’aspect sanglant et parfois scatologique du récit. J’ai bien senti que ce n’était pas sa tasse de thé (héhé). Plusieurs autres se sont demandées ce que je pouvais avoir dans la tête pour écrire des trucs pareils. “Il ne sert à rien de rechercher le monstre car il vit à l’intérieur de chacun d’entre nous…“, c’est ma réponse, et c’est une phrase citée du tome 2 (en cours d’écriture).
Pour le reste, et bien j’attends vos commentaires sous cet article !
PS : ceux d’entre vous qui vivent en Soule et qui ne sont pas en fonds peuvent emprunter “L’infection T1 : Contage” à la bibliothèque de Mauléon-Licharre. Idem pour le “Mauvais berger!

mercredi 20 juin 2012

L’infection, chapitre par chapitre. Review by Mathieu L.


Avec Aurélie, chez Xibero Bio, le 16/6/2012
Mathieu Larregain, copain Mauléonais, amateur de comics, de mangas et d’horreur a été le premier à acheter L’infection T1 Contage. Il en a fait une chronique très positive dans son blog, mais il m’a aussi fait une petite review privée du livre, chapitre par chapitre, qu’il me plait de vous partager même si on flirte à la limite du spoiler par moment. Donc si vous n’avez pas encore lu le livre et que vous souhaitez conserver l’effet de surprise, ne lisez pas la suite!
Sa vision du livre est assez intéressante. En tout cas, je soupçonne ce petit canaillou d’avoir été trop gentil avec moi, mais bon, ça fait quand même plaisir ;-)
On dit quoi? Merci Mathieu!
 
La petite nouvelle…
J’aime beaucoup, le format est chouette et ça pose bien le perso, je suis pas sûr que ce soit très naturel un moment, mais je saurais en découvrant plus le personnage de Patrice.

La cigarette du condamné
Je ne sais pas trop, j’aime beaucoup le style d’écriture, c’est vraiment super agréable à lire par contre, ça ressemble beaucoup à une première partie d’une pub. 1-Montrons les clichés 2-Cassons les et montrons les vrais bénéfices du produit… Du coup, on a presque l’impression que tu vas te mettre à faire l’éloge de Second Life, parce que Patrice, il dit du mal, mais ça se sent que t’en penses pas un mot, que ce ne sont que des affirmations facilement contrables pour défendre ton truc.

La fille qui venait d’ailleurs
J’aime beaucoup ce chapitre, l’introduction du personnage de Mathilde qui est à peu près l’idéal féminin de tous les geeks du monde (dépassée de très loin par ma copine mais bon). Bref, chouette chapitre que celui-ci.

L’addiction
J’aime bien la construction de ce chapitre, même s’il est, à mon goût, trop plein de clichés, il reste très juste. Comme il faut.

Le coup de foudre
Chapitre sympa. Élégant le coup de zapper tous les détails de l’évolution de la relation entre les deux, ça permet d’éviter toutes les longueurs pénibles que les auteurs prennent un malin plaisir à faire durer habituellement. Et le fait de les placer sur un pied d’égalité tout en faisant de Patrice un pervers crado et vraiment très bon, félicitations!!
La première partie est donc une bonne surprise, j’avais un peu peur après le deuxième chapitre, mais jusque là, tu as esquivé le piège avec adresse et je t’en félicite, ça se lit très bien, pas si lentement que je le croyais donc bravo!!

*****
La proposition
Introduction de Beau Smart bien faite, personnage agréable et je commence peut-être à déceler un fil rouge (un vrai, parce que l’histoire d’amour entre les deux, même si ça te tient tout du long, je compte pas ça comme un fil rouge) Bon chapitre que celui-ci.

Coïncidences troublantes
Bon chapitre que celui-là, on se rend compte qu’on s’attache à ce personnage grossier qu’est Patrice. Vraiment bien, avec la petite parenthèse sur Mathilde qui est juste comme il faut, pas trop longue, comme il faut.

Les petites lignes du contrat
Ce chapitre est très bon, les descriptions de ressentis sont excellentes, vraiment, comme si c’était du vécu, j’aime beaucoup. Félicitations pour ça. Petit hic cependant, depuis le début du livre, de ce qu’on voit de Patrice, même s’il n’est pas stupide, il est loin d’être vraiment malin, ou observateur. Il y aurait bien le côté fan de cinéma, mais même, son plan est très bancal, sa manière de parler avec son pote laisse croire qu’il se veut malin mais qu’il manque quelque chose. Du coup, là, je le trouve un peu trop rapide dans ses déductions sur sa nouvelle condition. Mais c’est très perso.

Renaissance
Chapitre très intéressant. Pour Patrice, j’aime beaucoup ce que tu en as fait. L’intro dans ce monde est excellente. Le fait qu’il ne soit pas à l’aise, qu’il joue comme la vraie vie avec ces petites trouilles, ces réflexes de survie qu’il ne comprend pas lui-même mais qui lui font plaisir parce qu’il ne se connait pas ses capacités. J’aime énormément. Par contre, Beau Smart, je sais pas si j’apprécie qu’il ait des «supers-pouvoirs». Parce que je crois pas du tout à tous ces trucs mystiques si scientifiques soient-ils, je crois vraiment pas qu’on puisse devenir moins aveugle parce que l’électromagnétisme du portable te déglingue… Ce genre de truc, j’adhère pas, et je trouve même dommage qu’il s’en sorte si facilement en fait. J’aurais vraiment apprécié que la super intelligence soit inutile dans un corps pourri. J’aurais trouvé plus sympa, et plus inattendu que l’intelligence doive trouver un autre moyen pour réussir ses plans… Mais on verra dans la suite. Pour résumer, Patrice, très bon, Beau Smart, bof pour l’instant.

L’espoir fait vivre
Pour Patrice, très bon chapitre, j’aime vraiment comme il se démène dans Infection. Son évolution est chouette et crédible et normale. J’aime beaucoup. Vraiment, super bien foutu, et j’ai envie de connaître la suite. Pour Beau Smart, toujours le même souci que dans le chapitre d’avant. Ça m’embête vraiment qu’il ait des supers-pouvoirs, ou des pouvoirs mystiques (au choix) j’aurais vraiment voulu qu’il dût résoudre les problèmes juste avec ses connaissances infinies, pas qu’il s’invente des pouvoirs. Mais bon. Ça ne rend pas le truc pénible, loin de là, c’est juste un choix que je n’aurais pas fait. Sinon, c’est toujours bon, et j’ai vraiment envie de lire la suite, je vais d’ailleurs m’y attaquer.
Cette deuxième partie est sans conteste meilleure que la première. L’histoire avance comme il faut, un seul point un peu négatif, on ne sait toujours pas ce que veut faire Beau Smart dans le monde réel, et c’est dommage, tu aurais pu mettre au moins une piste, c’eut été sympa, mais ça reste malgré tout très bon et agréable à lire.
*****

Dédicace à Xibero Bio le 16/6/2012
Transcription 1
Très bon chapitre. J’aime la réaction de Célia rapport à l’annonce de Patrice. C’est très cool, bien foutu, un peu court, mais bon.

Azkena
Bon chapitre, peut-être un chouïa long, mais bon malgré tout. (oui, ce sera tout, j’ai une migraine atroce alors je ne rentrerai pas dans le détail, mais j’ai vraiment bien aimé ce chapitre)

Transcription 2
Excellentissime. Je pense que tu savais que j’adorerais ce chapitre, et ben oui, c’est génial. La mort de Mathilde et Maddalen. J’adore.

La mort dans l’âme
J’aime beaucoup le personnage du journaliste et j’aime beaucoup ce chapitre.

Le renvoi
Excellent chapitre que celui-ci, je dois dire que je lis avec une certaine admiration les détails des morts provoquées par Beau Smart, du grand art, et son changement en vrai méchant le rend vraiment appréciable, il devient humain en fait j’ai l’impression et je trouve ça vraiment bien fait.
Cette troisième partie est vraiment excellente, on voit le développement des personnages, Beau Smart devient un humain intelligent et donc un mauvais, Patrice désespère et devient pitoyablement attachant, il se sent pousser une cape, il voudrait sauver le monde mais juste parce qu’il en fait partie et qu’il voudrait se sauver lui-même. Mathilde, je l’aimais beaucoup, mais sa mort est arrivée à point nommé, Maddalen, tant mieux qu’elle soit morte ^^. Vraiment très bonne partie, de loin la meilleure des trois pour le moment.

*****
L’interrogatoire
Chapitre très bien fait, en fait, je me rends compte que Beau Smart, personnage qui me faisait douter de la qualité des choix à ses débuts est de plus en plus appréciable, ça reste un message écolo (je ne suis pas dupe jeune homme, je l’ai vu) mais il est excellent, je l’aime de plus en plus. Et le personnage de la fliquette Carré me plait beaucoup. Dommage qu’elle n’ait pas un peu plus d’importance, je l’appréciais vraiment beaucoup ^^. Un point plus pour la nuit de carnage, j’aime énormément l’enchaînement de mini-catastrophe de la rue Victor Hugo.

L’enfer sur terre!
De nouveau un chapitre excellent, en fait ce sont tous tes flics qui sont super attachants, je les apprécie vraiment beaucoup, eux et leur impuissance. Et la rerencontre Beau/Patrice est excellente. Un peu comme si Beau était un génie (pas celui de Disney hein, les vrais, les vilains) et Patrice ne peut rien répondre ou reprocher, effectivement, il est en tort sur toute la ligne, j’adore.

Arrestation
Je ne sais pas pourquoi, mais je ne m’attendais pas du tout à ce que Beau Smart rende son corps à Patrice, du coup, grosse surprise, et agréable. J’aime énormément le retour à la réalité et la faiblesse du personnage face aux agents spéciaux. Très bon.

La chasse
Chapitre étonnant, la partie où les Linden découvrent le «Créateur» mort me semble pas vraiment nécessaire, par contre le réveil de Patrice est très intéressant. En effet, les infos balancées par Pascal et Sébastien sont chouettes, elles font plaisir même si, comme Patrice, on ne peut décemment pas y croire. Bon chapitre dans l’ensemble, mais étrange un peu quand même.

Épilogue
Final très sympa, sans plus de détail, vivement la suite juste…

mardi 12 juin 2012

L’infection présentée sur Amphi-b, by Immersive Lab. Des livres à gagner!

Mon avatar dans Amphi-b
Pour tous ceux qui voudraient en savoir plus sur le thriller fantastique L’infection et pour tous ceux qui voudraient découvrir le monde virtuel Amphi-b, by Immersive Lab, voilà un évènement à ne surtout pas manquer! En effet, le mercredi 20 juin prochain, vous pourrez venir assister à une présentation virtuelle de mon premier vrai roman.
Cela se déroulera dans l’Amphi Notos, ici et il y aura deux sessions d’organisées. Une première à 15 heures, et une autre à 21 heures.
Vous pourrez y assister en tant que simple quidam, sans avoir besoin de créer un compte (gratuit), ou réserver une place VIP. En tout état de cause, si vous n’avez pas l’habitude de naviguer en monde virtuel, vous aurez besoin d’en savoir un minimum sur ce qui vous attend sur place. Rassurez-vous, c’est très simple, d’autant que tout est expliqué ici!
Pour cette occasion,  mon éditeur Astobelarra – Le Grand Chardon met en jeu des lots à gagner!
Ainsi, 3 participants qui se seront inscrits sur la liste VIP seront choisis au cours d’un concours (qui reste à définir et dont le tirage aura lieu en direct lors de l’évènement, session de 21 heures).
Premier lot : Prix “à la découverte des éditions Astobelarra” (à gagner : L’infection T1, Mauvais berger!, Doux comme un mouton, plus les trois livres de la collection LittéNature sortis à ce jour)
Second lot : Prix “Etienne H. Boyer” (à gagner : L’infection T1 et Mauvais berger!)
Troisième lot : Prix “L’infection” (à gagner : L’infection T1)
Il va de soi que je dédicacerai mes propres livres pour chacun des trois lots mis en jeu ;-)
Donc venez nombreux, surtout qu’il n’y a pas foot ce jour là, et que le programme télé est encore plus nul que d’habitude!
N’hésitez pas à relayer l’info à votre réseau d’amis car le but de la manœuvre est double : vous faire connaître le roman et la trilogie dont il est issu, et tester les performances de la plateforme.