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vendredi 23 novembre 2012

L'infection, ce n'est plus de la science fiction...

Le drone MQ-1 Predator
en pleine action (photo DR)
"Toutes les prédictions s’accordent sur le fait que si l’homme ne domine pas la technologie mais la laisse le dominer, il sera détruit par celle-ci." Comité international de la Croix-Rouge, 1987.

Je viens de lire cette phrase dans un article très intéressant sur le site Rue 89, au sujet des "robots tueurs" (à la Terminator) qui pourraient bien voir le jour, d'ici 20 à 30 ans, et qui résume pas mal de choses quant aux idées développées dans ma trilogie "L'infection". 

On n'en est pas encore aux endosquelettes en titane, recouverts de peau humaine et complètement autonomes (comme Arnold Schwarzenegger dans le film de 1984, de James Cameron), mais nous avons déjà les drones (comme le MQ-1 Predator américain ci-contre) pilotés à distance, capables d'identifier et détruire des cibles à grand coup de roquette.

Au final, "Contage" pourrait bien ne plus se situer dans le domaine de la science fiction, mais plutôt dans celui de l'anticipation... En même temps, je me dis qu'avec des pays comme Israël, qui menacent régulièrement leurs voisins de leur balancer une impulsion électromagnétique, il est raisonnablement possible qu'on ne voie jamais débarquer de robots "nettoyeurs" dans les rues de nos villages !

En attendant la fin du monde, sachez que je serai en dédicace tout le week-end au salon du livre à Pau, sur le stand des éditions Astobelarra - Le Grand Chardon. A bon entendeur !

jeudi 24 novembre 2011

Terminator, c’est pas pour demain… J’espère ;-)

Je suis abonné aux flux RSS du blog tu mourras moins bête. L’auteur(e) de ce site excelle dans l’art de vulgariser la science via le dessin de BD. Elle a l’art de savoir répondre aux grandes questions (à la con) que tout le monde se pose, sans jamais obtenir de réponse intelligible. C’est souvent très drôle, bien documenté et passionnant. Pourquoi je vous en parle dans mon blog? Tout simplement parce que le sujet qu’elle a développé cette semaine, c’est la robologie, et que, comme vous le savez (ou pas), c’est le thème principal de L’infection!

Elle y explique que la technologie n’est pas assez avancée pour que l’homme ait à craindre une monstruosité comme Terminator. Le robot tueur qui débarque chez vous pour vous exécuter, ce n’est pas encore pour demain. Elle oublie juste de dire que dans l’histoire, Terminator vient… du futur! Et là, c’est effectivement de la science-fiction (jusqu’à preuve du contraire : on ne sait pas encore “voyager dans le temps”).
En “réalité”, dans l’histoire, c’est Skynet, le logiciel qui est censé créer en série le premier Terminator (incarné par Arnold Schwarzenegger) dans 40 ans qui est notre contemporain.

Et là, on ne rigole plus… Imaginons un instant qu’un programme malveillant (un genre de virus informatique, si vous voulez) s’empare d’Internet? Ce serait alors tout le savoir humain qui serait à portée de cette entité, capable d’apprendre, de s’adapter, d’extrapoler, d’évoluer et de se multiplier, comme tout bon virus. Il aurait alors virtuellement accès à tout : de votre recette préférée du Cinnamon roll à votre compte en banque, en passant par votre webcam, mais aussi Wall street, votre casier judiciaire ou encore le petit bouton rouge qui déclenche l’envol des missiles à tête nucléaire (c’est ce qui arrive dans Terminator 3)…

A l’heure ou tout (ou presque) est informatisé, automatisé, archivé sur des serveurs connectés au World Wide Web, et si Skynet, ce n’était pas pour demain, mais bien pour aujourd’hui?

jeudi 7 mai 2009

"L'infection", quelques news de printemps!

Mise en scène de la mort de Mathilde dans les sous-terrains

de Korriban, une île Sith dans Second Life. En vrai,

dans l'histoire, elle ne meurt pas comme ça ;-)
L’infection” se porte plutôt bien, merci!

J’ai eu quelques semaines d’absences dues à un surcroît de boulot et une traditionnelle baisse de régime et de motivation hivernale, mais depuis que le printemps est revenu, c’est reparti comme en 40!
J’ai rédigé un bon paquet de notes, peaufiné mon intrigue, vérifié quelques données techniques indispensables, rajouté des passages abominables, assortis de quelques métaphores écologistes, et défini mes personnages et lieux d’action.
Pour tout vous dire, il y a quelques jours, j’ai encore eu du mal à m’endormir… Mais au moment où je sombrais dans les bras de Morphée, j’ai eu l’illumination. Je peux vous dire dès aujourd’hui que “L’infection” aura un tome 2 (j’ai déjà rédigé le résumé), et que la fin de ce tome 2 ouvre logiquement sur un tome 3 potentiel! Mais là, je vais attendre un peu de finir ce que j’ai commencé avant de me projeter dans un avenir incertain!

Aujourd’hui, j’en suis à un moment crucial de l’histoire, qui va nécessiter un peu d’investigation de ma part :

- A un moment donné, je parle de la gendarmerie, et j’ai besoin d’avoir un maximum d’infos sur les procédures d’enquête, les gardes à vue, et les interpellations. Y’a pas mal de choses qui ont dû changer depuis que j’ai posé mon képi de l’armée, et je dois respecter un minimum d’effets réalistes pour que le récit reste captivant et un minimum crédible. Je vais donc tenter de contacter dans les prochains jours une personne de la profession qui pourra peut-être répondre à mes questions.

- Autre chose, le livre met aussi en scène des personnes réelles importantes et connues dans le monde entier, et j’ai besoin de savoir si je peux légalement utiliser les noms de ces personnes, sachant que “L’infection” est une fiction qui se déroule dans une dimension proche de la nôtre, mais qui n’est pas la nôtre.

Enfin, pour vous faire saliver encore un peu, en dehors de la romance que j’évoquais dans les précédents billets, je peux vous dire que le scénario de “L’infection” comporte de nombreuses références et influences cinématographiques assumées, comme les sagas The Matrix et Terminator, les films la Machine, Kamikaze, Cube, Hidden, et bien entendu toutes la série des “Of the Dead” de Romero et de bien d’autres réalisateurs amateurs de zombies.

Vous l’aurez donc compris, si l’histoire se passe -en grande partie mais pas seulement- dans une Soule alternative très proche de la nôtre, on nage en pleine fiction* fantastique tordue à souhait, avec quelques scènes bien affreuses qui risquent de marquer les esprits de manière indélébile!

* Quand je dis “fiction”, c’est tout à fait le mot qui convient, même si je me suis amusé à disséminer (et déformer) ça et là quelques petites anecdotes croustillantes que j’ai vraiment vécues.