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mardi 3 janvier 2017

Voilà... C'est fini !

Eh voilà les petits amis : c'est terminé, depuis aujourd'hui 17h10.
Il aura fallu 5 ans pour achever ce tome 2. Bon, j'ai des circonstances atténuantes : un divorce (et tout ce qu'il y a de chienlit qui en découle) est passé par là. Ensuite, il a fallu que je me reconstruise, parce que oui, on ne sort pas indemne de vingt ans de désillusion. 
Mais aujourd'hui, ça y est. Je me sens... "Libéré, délivré..." (Là, je parle du livre). 
Je n'ai jamais douté de ma capacité à le terminer (ni à finir le futur T3), mais maintenant que c'est enfin fini, ça fait vraiment un poids en moins sur l'arrière du crâne. 
Bref, je ne pouvais pas ne pas vous faire voir l'état des lieux, pour le fun: 

Chapitre 0 : Précédemment, dans L'infection...
Chapitre 1 : Phoenix (écrit)
Chapitre 2 : De Charybde en Scylla (écrit)
Chapitre 3 : Le dormeur doit se réveiller (écrit)
Chapitre 4 : Sauvez Wall Street (écrit)
Chapitre 5 : Tout vient à point... (écrit)
Chapitre 6 : Natalie (écrit)
Chapitre 7 : La chasse (écrit)
Chapitre 8 : Baker Lake (écrit)
Chapitre 9 : Les eaux noires (écrit)
Chapitre 10 : Buffet froid (écrit)
Chapitre 11 : ...à qui sait attendre (écrit)
Chapitre 12 : L'antivirus X (écrit)
Chapitre 13 : Plan de bataille (écrit)
Chapitre 14 : Un bon tiens... (écrit)
Chapitre 15 : Beltzane (écrit)
Chapitre 16 : 47.509172, -121.843366. (écrit)
Chapitre 17 : ...vaut mieux que deux tu l'auras (écrit)
Chapitre 18 : Cry Baby (écrit)
Chapitre 19 : President's cut (écrit)
Chapitre 20 : Armageddon (écrit)
Epilogue : Back-up (écrit)

Il ne me reste plus qu'à relire, faire relire, corriger, ajouter et/ou supprimer du contenu si nécessaire. Il faut que je trouve des titres pour mes 4 parties (ça ne devrait pas prendre trop de temps) et que je fasse la partie des remerciements ainsi que le lexique. 
A ce propos, je tiens à vous rassurer : le lexique n'aura rien à voir avec le livre précédent. On apprend de ses erreurs, parait-il. Moi j'essaye. Donc du coup, exit le vocabulaire spécifique à Second Life. D'ailleurs, pour ceux qui auraient peur, je ne parle quasiment plus de SL dans Pandémie. A peine y fais-je allusion. 

J'ai pas mal galéré avec le dernier chapitre. Le temps que je trouve la formule, que je trouve le fil conducteur des idées que j'avais en vrac dans ma tête... ça a été assez compliqué et ça a nécessité un délai supplémentaire. Mais là, à jeun et lucide, je suis assez content du résultat. On va bien voir ce que ça va donner à la relecture. Je vais sûrement osciller entre fierté exagérée et déprime exacerbée en relisant mes chapitres, mais bon. Ce coup-ci, je ne pourrai pas dire que je ne savais pas ce qui m'attend. 

A bientôt pour de nouvelles aventures!
EHB.



dimanche 22 janvier 2012

Premier rough de couverture pour le tome 3 : Sepsis

De temps en temps, je réfléchis aux visuels de la trilogie “L’infection”. Vous avez déjà pu découvrir celui du tome 1 “Contage” à plusieurs reprises, celui du tome 2 également : “Pandémie”; voici ci-dessous un premier rough pour le tome 3 “Sepsis“. L’idée générale serait dans cet esprit là, toujours un mélange de photos du monde réel et d’avatars Second Life résumant de façon très symbolique les ficelles principales du récit, mais quelque chose me choque que je n’arrive pas à définir. Un conseil ne serait pas de refus.
Et vous, qu’en pensez-vous?

Le visuel de "L'infection T3 : Sepsis" pourrait ressembler à ça...

jeudi 7 juillet 2011

Premier extrait de “L’infection Tome 2, Pandémie”…

ATTENTION : Spoiler!
Voici un petit état de travail du premier chapitre de Pandémie, le tome 2 de L’infection. Je pense que ça peut vous plaire… 
EDIT 29/9/2012 : Ce texte sera modifié car il a été écrit à une époque où le tome 1 se terminait différemment. Il n'est donc plus compatible avec la version publiée. Il va néanmoins vous donner quelques pistes pour le tome 2.
 
Bonne lecture quand même!

Bienvenue sur le blog de Gros-Sam Bonini…

Posté le 23/4/2012
J’ai toujours rêvé de m’appeler Samuel. Je trouve que le diminutif “Sam” a de la gueule. C’est un prénom de super-héros, vous ne trouvez pas? Mes parents ont préféré Eddie, comme la mascotte zombie du groupe de Hard-Rock Iron Maiden. Allez savoir comment ça a pu leur venir à l’esprit…
Je suis né à Gatineau, au Québec, pile à la frontière avec le canada anglophone, juste à côté de la capitale Ottawa, d’où vient mon paternel. Ce qui explique mon patronyme à consonances anglaises, que je ne vous citerai pas ici, par soucis de préserver mon anonymat. En attendant, vous pouvez toujours m’appeler Gros-Sam Bonini, de mon nom d’avatar Second Life. Grâce à cet univers virtuel, j’ai découvert que je pouvais m’adonner à tous mes fantasmes, et notamment à la satisfaction de pouvoir enfin prendre ma revanche sur l’humanité…

En 2009, j’ai été contacté par une intelligence artificielle vivant dans SL. Ou plutôt dans une SIM parallèle à SL appelée Infection. Cette entité nommée Beau Smart m’a offert de réaliser mon plus grand rêve : celui de devenir une personne importante, incontournable.  Elle attirait d’autres avatars tandis que moi, j’étais chargé d’opérer une gigantesque chasse à l’homme au sein de l’île virtuelle qu’elle administrait. Je collectionnais les têtes de mes victimes comme trophées et j’en avais exactement 37, plantées sur des piquets dans des jardinières exposées dans mon QG secret. J’ai pris un plaisir phénoménal à cette expérience inédite pendant des semaines, et je suis même devenu un expert en la matière. Jusqu’au jour où un certain Anthony Marshall est arrivé sur la SIM.
J’ai bien failli le couper en morceau dès que je suis tombé dessus la première fois, mais ma connexion pourrie de l’époque m’a éjectée et il m’a échappé. Quelques jours plus tard, Beau Smart m’a rappelé pour me demander de terminer le boulot. Mais ce coup-ci, Anthony Marshall avait prévu le coup et m’a forcé à le poursuivre dans une ruelle où il avait tendu un guet-apens, rien que pour moi. Résultat : je me suis fait bouffer par une horde de putréfiés qui traînait dans les parages, et mon avatar, mort, a été éjecté d’Infection.

Depuis, j’ai appris par la presse que Beau Smart avait été pourchassé et liquidé par Linden Lab, et ma vie est ensuite redevenue morne, terne, insipide… Je n’ai pas de travail, aucune formation; je ne suis pas marié, je n’ai pas d’enfants et plus aucune attache. Je me suis rendu compte que je ne pourrais plus vivre sans les sensations exquises que j’ai éprouvées sur Infection, et qui me donnaient une véritable raison d’être. Alors, comme tout est bridé sur le Second Life classique, j’ai décidé de poursuivre mon œuvre dans… le monde réel.
Vous savez, j’ai tout juste 18 ans, mais je n’ai pas eu une vie facile. Mes géniteurs sont de parfaits alcooliques vivant aux crochets de la société, habitués des hôpitaux psychiatriques et des cellules de dégrisement, et moi… Ben je ne suis pas bon à grand chose non plus. Je n’ai pas ce qu’on peut appeler un « physique facile », et dans le ciboulot, c’est pas mieux. En plus, la nature m’a affublé d’une de ces tares génétiques incurables qui me donne -entre autre joies- une voix de gringalet, impossible à prendre au sérieux!
Côté éducation, à part à m’apprendre de force à écrire à peu près convenablement, l’école -qui aurait pu être le seul cadre équilibré de vie- ne m’a pas été d’une grande utilité. Au contraire, j’ai passé mon enfance, puis mon adolescence à me faire tabasser et racketter par les plus grands, et à me faire foutre de moi par les filles ; ce qui fait que j’ai fini par tout laisser tomber pour vivre dans la crasse, la bouffe graisseuse, la solitude et Internet…

Plus que tout autre, je bénéficie de toutes les circonstances atténuantes du monde pour devenir le plus redouté des tueurs en série de tous les temps !
J’ai donc repris mon look esselien (je me suis fabriqué un masque assez thrash pour faire rater une couvée de singes et j’ai fourbi mes plus grands couteaux de cuisine à découper) et mes bonnes vieilles habitudes de trappeur. Le problème de la vraie vie, par rapport à Infection, c’est qu’il y a des flics à tous les coins de rue, et que mon agilité laisse à désirer. Et comme je ne veux pas me faire attraper, je vais devoir ruser. Oh, je sais : je viens de vous donner suffisamment d’indices pour que les plus malins d’entre vous finissent par remonter jusqu’à moi, un jour. Dites-vous que je l’ai peut-être fait exprès… Aussi, pour que le plaisir dure le plus longtemps possible, il va falloir que je choisisse mes proies dans le monde entier, que je me déplace souvent et que j’entre en clandestinité. Qui sait, peut-être nous rencontrerons-nous ? En tout cas, ça risque d’être fun ;-)
Je vous donnerai régulièrement de mes nouvelles et vous tiendrai au courant de mes pérégrinations au travers de ce blog. Vous allez voir : vous n’avez pas fini d’en entendre parler !

Ceci est un message à la population mondiale : surveillez vos arrières, rentrez vos enfants et fermez bien vos portes de maisons, car Gros-Sam Bonini est là dehors, qui vous attend! Alors à bientôt, les petits amis!

vendredi 13 mai 2011

Le tome 2, “Pandémie” est déjà en route!

A peine terminée la V2 du tome 1 de L’infection, et alors même que le manuscrit est encore en cours de relecture par ma chère et tendre, que je me suis mis à écrire le premier chapitre du tome 2! J’aurais pu laisser flotter un peu de temps entre les deux livres, mais finalement, l’inspiration étant arrivée très tôt cette année (en même temps que le printemps), je me suis lancé. Après-tout, j’aurais bien assez de temps pour lézarder cet été!
Comme je l’ai déjà dit ailleurs dans ce blog, cette séquelle s’appellera Pandémie, et se déroulera aussi entre la vraie vie et Internet. Il devrait y avoir beaucoup moins de Second Life (voire pas du tout) et de Mauléon-Soule que dans le premier épisode, mais on restera peu ou prou dans le registre de l’éternel combat entre le virtuel et le réel.

Le titre de travail de ce chapitre est “Rebondir…“. L’histoire débute quelques mois après la fin de Contage, et l’on retrouvera dans ce roman TOUS les personnages principaux. L’un des personnages de troisième zone du tome 1 volera la vedette aux autres. Je publierai dans quelques jours un court extrait de ce premier chapitre, destiné comme d’habitude à vous mettre l’eau à la bouche. J’adore le Teasing! Et puis j’ai pris un grand plaisir à l’écrire et c’est sortit tout seul, d’un bloc, un peu comme lorsque j’ai écrit “Mauvais Berger!
A croire que j’ai vécu ce que j’y raconte!!! Heureusement, ce n’est pas le cas. Par contre, j’y recycle une vieille idée qui date de mes courtes années universitaires, que je revisite à la sauce d’aujourd’hui. 
Vous verrez, c’est rigolo ;-)

Tout ce que je puis vous dire aujourd’hui sur cette suite, c’est que la tension va monter de plusieurs crans, et que ça va douloureusement chauffer pour un certain nombre de personnages importants de la saga. Vous verrez, le dénouement est surprenant… En fait, pas tant que ça, pour ceux d’entre vous qui me connaissent bien!

vendredi 11 février 2011

Casting en Soule pour “L’infection”!!!

Aaaaattention! Ne vous laissez pas berner par le titre! Non, vous n’allez pas gagner le gros lot en figurant dans un film à gros budget! Et oui, vous avez peu vous n’avez aucune chance de devenir le nouveau Brad Pitt (ou la nouvelle Angelina Jolie) en participant au casting que je vous propose… D’ailleurs ce n’est même pas pour un film, mais pour des illustrations!

En effet, comme je l’ai déjà annoncé un peu partout dans ce blog,  je souhaite illustrer L’infection avec des photomontages mêlant des images de la vraie vie et des images de Second Life, histoire que le “produit final” corresponde à ce que je souhaite : c’est à dire un mélange cohérent de littérature de gare gore, et d’images “chocs”, un peu comme on en voit au cinéma. Il y a 20 chapitres (plus un épilogue) dans le tome 1 du roman, et je souhaiterais qu’il y ait une image pour chacun d’entre eux (ce qui fait 21 images si mes calculs sont bons).

Je lance donc aujourd’hui un “casting de figurants” (je préfère ce terme à ” acteurs”, puisqu’on ne parle pas de vidéo, mais de photographie) en Soule.
Voici les 5 personnages principaux et secondaires qui apparaitraient dans ces illustrations :

Patrice Bodin. Pour ce personnage, il faudrait que le “figurant” soit capable d’être à la fois insignifiant et effrayant. Qu’il puisse jouer les petits quadras, gros, moches, voutés, timides, chauves à lunettes, et qu’il puisse aussi -tout en restant physiquement le même bonhomme- adopter une posture froide, dure, mécanique et clinique, méconnaissable…

Mathilde Joubert. Dans l’idéal, il faudrait qu’elle soit rousse, belle mais pas non plus inabordable, avec juste le côté fantasque d’Amy Adams combiné à la classe de Nicole Kidman. Elle aime faire la fête et marcher dans la montagne. Donc elle peut avoir un peu de gras, mais pas trop. C’est une personne féminine, qui a un charisme très fort et un sourire qui illumine. Dans l’idéal, elle a entre 24 et 26 ans. Vais-je trouver la perle rare en Soule? Surprenez-moi!

Pascal Hastoy. Là il s’agit d’un trentenaire (bien sonné) gouailleur et ironique, avec un physique relativement avantageux et décontracté (ça doit se voir sur son visage). Dans la vie, Pascal est informaticien chez IBM, et vit à Paris. Donc il faut un “figurant” qui corresponde à cette description.
Sébastien Régent. C’est le journaliste du web qui enquête dans l’histoire. Lui, il n’est pas loin de la cinquantaine, mais il a gardé quelques beaux restes malgré une brioche bien avancée au dessus du caleçon. A part ça, je n’ai pas d’autres exigences sur le physique de ce personnage…

Maddalen Etchegaray. Là, ça ne devrait pas poser de problème pour trouver le mannequin idéal : Maddalen a un physique assez commun (petite et un peu grassouillette, avec un visage intéressant, mais pas trop beau), une grande gueule, et elle aime faire la fête. Elle serait de préférence brune, mais peu importe. Elle doit avoir dans les 25 ans tout au plus, et aime prendre soin de sa personne (maquillage un peu appuyé, vêtements à la limite de l’excentricité).

Si vous vous reconnaissez dans ces profils et que vous êtes prêts à me consacrer un ou deux jours pour la pose, vous pouvez me contacter par email ici! Et que le meilleur gagne! Faites-vite : il y a déjà des personnes intéressées sur le coup!

Il est possible que je fasse un nouvel appel pour d’autres personnages dans un prochain message. Donc restez branchés!

Bien entendu, ce serait une participation bénévole (je ne suis pas encore Crésus), mais je m’engage à offrir à chacun des participants 3 exemplaires de mon livre, une fois qu’il sera publié ;-)

mercredi 2 février 2011

Première interview radio pour "L'infection"!

Bon, j’avoue, j’ai triché, c’est pas une vraie interview. C’était au cours de la dernière émission de BlogaBloga!
Enfin j’ai triché à moitié, puisque ce n’est pas moi qui ai sollicité cette interview, mais Laurent Caudine aka Lurbeltz (co-animateur de l’émission sur Xiberoko Botza, 95.5 FM, avec Allande Erreçaret et moi-même) qui me l’a proposée. Et comme je ne suis pas du genre à cracher dans la soupe (surtout quand elle est bonne), j’ai accepté (ben voyons)!
Je sais, c’est à peine mieux que si je cliquais le “like button” de mon propre statut Facebook, mais bon… C’est diffusé sur les ondes sur tout le Pays basque nord et même dans certains coins du Béarn, alors je ne vais pas faire le difficile!
Écoutez, c’est la dedans, et ça commence au bout de 38 minutes et 40 secondes d’émission :


Malheureusement, je n’ai pas pu dire tout ce que j’avais à dire (faute de temps et de concentration), mais bon… De toute façon, il vaut mieux ne pas trop en dire! Mais pour ceux qui auront eu la flemme d’écouter jusqu’au bout, voici grosso modo ce que je livre pendant cette interview :

Patrice Bodin est un vrai looser. Il approche de la quarantaine, a un physique plutôt sans intérêt, et travaille à l’expédition chez AAI,  une grosse entreprise locale. Il n’a pas véritablement de vie sociale, et vit reclus dans son petit appartement en plein centre de Mauléon-Licharre. Il est brouillé avec son père, et vit aux crochets de sa mère, qui vient lui faire le ménage et lui apporte à manger pour sa semaine, à l’insu de son mari. Son seul contact réel avec le monde extérieur est Pascal Hastoy, son ami d’enfance exilé à Paris, avec lequel il correspond via messagerie instantanée.
Depuis quelques semaines, Patrice est tombé amoureux de Mathilde Joubert, une jeune femme rousse qui “n’est pas d’ici”, et qui travaille dans la même entreprise que lui, au service qualité. Il va tenter le tout pour le tout pour séduire cette « étrangère » passionnée de randonnée et de Second life, où elle possède une galerie d’exposition virtuelle. Il se fait donc passer pour un étudiant en cinéma venu monter un machinima dans l’intention de faire valider son mastère.
Une relation amicale, puis amoureuse (bien que virtuelle) naît entre Patrice et Mathilde. Mais c’est un amour platonique, et malgré l’insistance de la jeune femme, Patrice ne peut se résoudre à la rencontrer dans la vraie vie, car cela reviendrait à avouer son mensonge et perdre la face. Or, un beau (ou mauvais) jour, voilà qu’il reçoit un curieux message privé. Un certain « Beau Smart » l’invite à découvrir son île virtuelle, appelée « Infection »…

Le reste de l’info, vous le trouverez en farfouillant dans les pages de ce blog ;-)

lundi 24 janvier 2011

Quand Fredylajoie Merlin m’initie au sexe (virtuel) !

Fredylajoie Merlin et Riona Rimbaud
Comme je l’ai déjà dit précédemment, depuis que je fréquente Second Life, il y a une chose que je n’ai jamais testée (ce doit être un reliquat de mon éducation protestante calviniste) : le sexe ! Bien entendu, je ne suis pas idiot, j’ai une vague idée de comment deux « partenaires »  procèdent d’un monde (virtuel) à l’autre (bien réel), mais il me manquait cette expérience pour comprendre les motivations de ceux qui le pratiquent. Alors la meilleure solution, hormis de tester moi-même pour voir (ce que je n’ai toujours pas réussi à faire – comme quoi, les barrières éducatives sont très fortement ancrées à l’individu), c’était de me documenter sur le sujet.
J’ai trouvé quelques blogs intéressants (Lisez celui -édifiant- de la sexploratrice esselienne  Yukisu DeCuir), mais je ne voulais pas que le contenu influence trop mes écrits. Et puis pour les scènes que je souhaitais décrire, je cherchais plus à faire dans l’érotique, que dans le pornographique. Le blog de Fredylajoie Merlin m’a beaucoup apporté en cela. Son contenu est beaucoup plus proche de l’érotisme léger que du hard-crade (je rappelle que L’infection ne traite pas de MST attrapées dans un gangbang, mais est davantage un roman fantastique avec quelques incursions gores -j’avoue-) : il est capable de provoquer LE petit déclic d’excitation qui va bien, tout en laissant la  part belle à l’imagination.

Dans SL, Fredylajoie Merlin, c’est un peu comme ma « marraine la bonne fée ». Elle m’a trouvé des tas de sujets sympa pour feu Territoire Digital, a toujours répondu « présente ! » chaque fois que je l’ai appelée pour tester un truc sur RIL Shopping, et ne m’a jamais renvoyée chier, même lorsque j’arrivais comme un cheveu sur la soupe dans sa SLife. Fredy, c’est ce que j’appelle une « belle personne », bien que je ne connaisse d’elle que son avatar…
Comme beaucoup de gens, elle a commencé par un Skyblog par facilité, quelques mois après son arrivée sur Second Life, il y a presque quatre ans : « ça m’amusait de tenir ce petit journal où je mettais chaque jour mes impression positives du monde virtuel, avec des photos d’actualité SL pour illustrer. » Après un court moment de stand-by, suite à l’attaque en règle de trolls, elle a voulu faire peau-neuve et a relancé la machine sur over-blog, cette fois. « L’agence Fredypotin est tout à fait dans la continuité du blog précédent, mais c’est ma copine Riona Rimbaud qui m’a motivée pour recommencer. En même temps, on a fait la tournée des shops in world, et j’ai dû investir quelque chose comme 5€ pour composer le nouveau look de mon avatar ! En tout et pour tout, je n’ai pas dû dépenser plus de 10€ en quatre ans dans le jeu. Je ne veux pas gâcher ce monde par la notion d’argent. SL doit rester gratuit ! »

Mais revenons à son blog ! La ligne éditoriale est simple : depuis ses débuts (lorsqu’elle croyait que son avatar était toujours connecté même lorsqu’elle éteignait son ordinateur), le fil rouge, c’est de chercher un endroit pour faire dormir Fredylajoie, seule ou accompagnée ! « C’est une façon agréable d’arrêter le jeu tout en montrant de jolis coins. Il y a aussi un petit côté provoc’, avec du nu ou du sexe léger, de l’actu, beaucoup de private jokes et des clins d’œil, et aussi des gens que j’ai rencontrés et avec lesquels j’ai sympathisé au fil de mes pérégrinations : ça m’amuse vraiment… »
S’il est légèrement galvaudé (au vu du lien que je vous ai partagé plus haut), le qualificatif de « sexploratrice » dont je l’ai affublé lui plait bien, même si elle le trouve un chouillat réducteur. « Je n’ai pas tout essayé dans le domaine, loin s’en faut ! » Mais ses petites escapades dénudées lui valent parfois de se faire « gronder » par les résidents qui la surprennent en train de visiter leur logis, sans autorisation… « Je ne fais rien de mal ! D’accord je franchis certaines limites, certaines règles tacites dans SL, mais toujours en essayant de rester la plus discrète possible ! »

Et le sexe virtuel alors, dans tout ça ? « Ben c’est comme dans la vraie vie, tu sais ? C’est différent en fonction de ton partenaire… » Oui, mais on ressent quoi, concrètement ? « Un plaisir qui me laisse un grand sourire sur les lèvres, après avoir cliqué sur la petite croix rouge ! Tu sais, je n’ai pas de tabous dans SL, mais c’est forcément l’imagination qui nous emmène loin. Les super animations de sexe sont amusantes, mais sont bien moins excitantes que de longs échanges : certains mots sont comme des caresses… » Mmmm… Très cérébral, tout ça ! Tu n’as jamais rencontré tes partenaires virtuels dans la vraie vie, pour -disons- conclure ? « Au début, j’avais pour règle stricte de ne JAMAIS parler de ma RL*. Mais au fil du temps, les amitiés SL se transfèrent souvent dans la vraie vie. Alors pour répondre à ta question, il n’y a aucune ambiguïté (d’ordre sexuel) avec les personnes que j’ai rencontrées dans la vraie vie. Ce sont surtout des copines, d’ailleurs. Mais je reconnais que la relation amoureuse sur SL peut devenir frustrante à la longue, surtout si tu ne peux pas aller plus loin. Cela peut mener à des ruptures, comme dans la vraie vie, tu vois ! »
Qu’attends-tu de ton blog et de ta vie SL, aujourd’hui ? « Pour le blog, je veux rester dans la même lignée, mais multiplier par 1000 mon taux de visite, lol ! Et puis je veux continuer à me perfectionner au niveau des photos. Et dans Second Life : accompagner des nouveaux, ou des gens qui voudraient découvrir le métavers, ça m’irait bien ;-) »  
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*RL = Real Life (vraie vie, pour les noobs!)
  

mercredi 19 janvier 2011

L’infection, c’est la faute à RIL SHOPPING!

Je viens d’avoir une révélation… Si je vous dis que -hormis  quelques pans de ma vie, ma culture des années 80, et des petits trucs que j’ai inventés- ce qui a en tout premier lieu inspiré L’infection, c’est RIL Shopping, vous me croirez?

(pour lire ou relire ce qu’était RIL Shopping : cliquez ici, ou )

Ceux d’entre vous qui ont lu le synopsis (ou carrément le manuscrit pour les plus veinards) de L’infection vont tout de suite comprendre pourquoi, en regardant attentivement le dessin de présentation ci-contre que j’avais fait à l’époque (en octobre 2008), et qui avait même été affiché sur Second Life, dans la V1 de “notre supermarché virtuel qui vendait des produits réels”.

Eh oui, comme quoi : rien ne se perd, tout ce recycle…

Je remercie d’ailleurs chaleureusement Immersive Lab (et évidemment sont dirigeant David Castéra) de m’avoir fait participer à ce beau projet dans Second Life, et d’avoir -presque a son insu- cimenté la première pierre de ce livre ;-)

lundi 17 janvier 2011

Notre Seconde Vie, par Alain Monnier

Il y a quelques mois (en avril dernier, rappelez-vous), je vous parlais de la bibliographie de L’infection. Ce n’était pas un article exhaustif, dans le mesure où il y a encore certainement un paquet de livres ou d’articles qui ont été écrits sur les sujets que je développe dans mon roman, et que je n’ai pas encore lus. Bref, Fredylajoie Merlin (encore elle) m’avait parlé en 2008-2009 d’un roman essentiel que tout fan de Second Life se devait de lire. Il s’agissait de Notre Seconde Vie, d’Alain Monnier, édité chez Flammarion en mai 2007 (lors de la grande vogue du monde virtuel de Linden Lab), et quasiment introuvable en librairie aujourd’hui. J’avais retenu l’info d’une oreille attentive, mais j’ai fini par commander le bouquin sur PriceMinister juste avant le mois de décembre dernier, alors que je venais de finir le premier jet de L’infection. Je l’ai dévoré ce week-end.

Je suis rassuré, car entre mon roman et celui ci, qui fait visiblement référence auprès de la communauté francophone SL, il n’y a pas vraiment de  point commun, ni dans le style, ni dans l’histoire… Grosso modo, Alain Monnier raconte les vies réelles et virtuelles de ses personnages dont certaines s’entrecroisent dans les deux mondes. Ici, on est dans une société humaine en voie de destruction (le climat a fini par dérailler, la planète telle qu’on la connait ne sera plus jamais la même avant des siècles), et pour éviter la violence, le chômage, la déprime et toutes les plaies dues à cette déliquescence, les Nations Unies ont créé l’univers virtuel Notre Second Vie (NSV), et rendu sa fréquentation quasiment obligatoire. C’est un monde qui aurait pu être un “paradis”, où tout un chacun aurait pu s’inventer une existence originale, loin des vices et des horreurs du monde réel. Mais en vérité, Notre Seconde Vie n’est qu’une abominable caricature de la réalité. Tout n’y est que faux-semblants, hypocrisie, stupre et superficialité, et pour ceux qui y “élisent domicile”, rien ne compte plus que l’augmentation de leurs statistiques de fréquentation, peu importe les moyens pour y arriver…

Ce roman n’est pas un conte pour enfant, mais bel et bien une critique à peine voilée de notre société actuelle, de notre façon de fuir en permanence vers le virtuel, pour y refaire exactement les mêmes erreurs, mais en pire. D’ailleurs, à la fin du livre, une grande majorité des personnages -très conscients de l’indigence de leur “nouvelle vie”- décide de partir pour un autre hypothétique monde virtuel, où tout serait bien mieux que dans NSV, mais dont on ne sait en réalité pas grand chose, si ce n’est qu’on n’en revient pas. Le lecteur se doute que cette fuite en avant ne servira à rien, puisque les tendances habituelles du comportement humain reprendront toujours -et fatalement- le dessus.
Un livre très intéressant et fortement inspiré de Second Life, qui donne un message qu’on pourrait interpréter ainsi : dans le fond, quel que soit le lieu, on ne refait pas les hommes; et on ne fera jamais mieux ailleurs! A méditer…

samedi 15 janvier 2011

Papa ! Mais qu'est-ce que tu fais?

Etienne H. Boyer corrige son manuscrit.
 — Oui je sais ma puce, j’avais dit que je prenais un mois de “vacances” mais j’ai vraiment trop de trucs à revoir, tu vois…
— T’avais dit que tu ne t’y mettrais pas avant février! On est le 15 janvier, et je constate que tu ne tiens pas ta parole! Maman va encore râler parce que tu as préféré bosser sur ton manuscrit plutôt que de faire le ménage… (Jodie a son petit sourire en coin, et penche la tête avec cet air de reproche feint dont elle a le secret.)
— Ben on lui dira pas, voilà tout! Et puis j’ai PAS rien fait : qui a fait la cuisine (et la vaisselle) ce matin, emmené le chat chez le vétérinaire, et payé la facture du garagiste, hein?
— Possible, mais ne compte pas sur moi pour cacher ça! Tiens, je prends même des preuves! (Clic! La gamine maligne a profité de mon “absence momentanée” pour aller piquer mon Nikon dans mon bureau.)
— Allez, sois cool! Tu sais bien que ce livre est très important pour moi! Et puis j’ai bientôt fini… Quand il sera entièrement  terminé, on pourra se consacrer tous les jours au ménage si tu veux, promis! (Je baisse mes yeux menteurs, et croise les doigts en pensant aux deux tomes qui sont sensés suivre dans la foulée.)
— Quand tu auras le dos tourné, je vais publier cette photo dans ton Facebook, et je le dirais à tout le monde!
— Bon, ok… Qu’est-ce que tu veux? (Je sais pertinemment que c’est du blabla : elle ne saura jamais aller sur la bonne page web, mais j’ai envie d’avoir la paix. Et puis je n’aime pas trop qu’on me culpabilise, surtout pas une enfant de même pas 10 ans…)
— Je peux prendre un carré de chocolat?
— Hum… t’exagère quand même : on sort de table!
— Oui mais moi je ne promets rien que je ne puisse pas tenir…
— D’accord, vas-y… (Eh merde, elle saurait comment publier un truc sur ma page Facebook, alors? Y’a vraiment plus de jeunesse!)

Cette petite fable légèrement romancée  juste pour vous dire que je n’arrive pas à couper le cordon avec L’infection. J’ai beau essayer de me raisonner, il n’y a rien à faire : j’ai trop envie de me remettre au travail… Pourtant, ce lapse de recul serait nécessaire! Donnez-moi la force de résister!!!

jeudi 13 janvier 2011

Les chroniques de Mademoiselle Eve…

Eve Kazan passée à la question par Montparnasse Belgar.
Lorsque je suis arrivé chez Immersive Lab, en septembre 2008, c’était en plein boum de Second Life. On allait tester RIL Shopping, et Territoire Digital venait de naître. En tant que rédacteur Web, j’étais chargé (entre autres tâches) de rédiger des articles sur la communauté esselienne, et en particulier la communauté francophone. Je venais de quitter le poste de correspondant local de presse chez Sud-Ouest Béarn et Soule, que j’avais occupé pendant 7 ans et demi, et j’étais heureux de pouvoir m’adonner à nouveau à mon hobby préféré : rédiger des articles “de presse”. J’ai donc été à la rencontre de ceux qui faisaient SL à l’époque (et dont la majorité est encore là!), et j’ai sympathisé avec un certain nombre d’entre eux. L’un de mes premiers articles était sur la Sim Arcachon in SL. C’est là que j’ai rencontré Cathychou Boa, et surtout Eve Kazan, que la première avait sacrée “Miss Arcachon”! “J’avais participé à Miss Secondlife, organisé par l’Oréal, et le thème portait sur le naturel.  J’avais donc opté pour un look amazone. Mais j’ai loupé les premières sélections, et Cathychou m’a donné ce titre, car j’avais mis du cœur à ce premier concours de beauté., se souvient-elle, amusée.
Plus tard, j’ai retrouvé Eve à plusieurs occasions, c’est notamment elle qui m’a présenté Claire Pascale, la chevalier Jedi francophone

Au milieu de l’année dernière, alors que j’étais à la recherche de sources pour L’infection, quelqu’un (il me semble que c’était Fredylajoie Merlin) m’a refilé une liste de blogs intéressants à consulter. Dans le lot, il y avait celui d’Eve Kazan, dont je ne connaissais pas ce talent pour l’écriture, ni cette passion pour la photo de mode. Intitulé Mademoiselle Eve, ce blog élégant et original est traité sous la forme de photos légendées ou de petites historiettes, un peu comme des romans-photos si vous voulez, mais sans les hideux phylactères. “C’est un genre de livre de bord ou d’exploration, dans lequel je présente avec poésie mes coups de cœur vestimentaires, et des lieux virtuels que j’ai aimés, le tout assorti d’un morceau de musique spécifiquement choisi.  J’ai une part artistique que je veux exprimer, et ce blog me permet de libérer mon imaginaire. C’est le réceptacle de ma créativité. Je cherche à ce que chacun de mes billets ressemble à un joli bonbon avec son papier d’emballage brillant.” Et effectivement, ses articles à la saveur très acidulée font souvent saliver les papilles! “J’invente des personnages auxquels je fais vivre des sagas futuristes. On retrouve certains d’entre eux (Néo et Cryo, présents dans le très épique et esthétique “Duel(le)“) dans plusieurs billets”.

Ce qui frappe surtout, c’est la quantité de vêtements, textures, objets, avatars différents et de qualité qu’elle y présente, entre deux et trois fois par semaines (quand même)! “Au début, ça me coutait assez cher, parce que j’achetais tout, comme tout le monde. Et puis un jour, un créateur m’a demandé si je voulais faire des essayages, et m’a carrément donné  (gratuitement) le stock dont il voulait que je parle. C’est comme ça que j’ai appris que ce type de partenariat se faisait sur SL, et que ça faisait même partie des codes du milieu.  Et puis c’est logique : il y a un vrai travail derrière mon blog. Aujourd’hui, soit je suis contactée par les créateurs, soit je vais directement les solliciter. Certains jouent le jeu, d’autres pas.”
S’il devait y avoir un défaut à son blog, ce serait? “Qu’il est en français. Ce doit être un frein pour les créateurs anglophones (sans compter que la communauté SL -susceptible d’être directement intéressée par ses écrits- est surtout anglophone, NDEHB). Je m’en suis rendue compte lorsque j’ai écrit “Miam-Miam“, par exemple. La maison que j’y présente a été créée par un japonais, et il n’a pas répondu à (ou pas compris) ma demande. Et comme elle coûtait 3500 L$, j’ai dû faire un appel à cotisations pour pouvoir l’acheter et faire le papier!” Mais que l’on se rassure :  si son inventaire est bien ordonné  (par marque et type de produits), Eve sait rester raisonnable : il ne comporte que 18000 items!

La découverte de nouvelle SIMs lui donne aussi pas mal de boulot : “je fais essentiellement mes recherches sur Flickr ou Koinup, plutôt que sur le moteur du viewer SL. Cela me permet d’adapter les lieux en fonction des modèles que je souhaite présenter, et surtout de dénicher de nouveaux endroits dont on a pas encore trop parlé.” S’il lui arrive de retravailler ses images,  c’est surtout parce que sa carte graphique ne lui permet pas d’obtenir des photos parfaites, sans crénelage des pixels. “J’utilise le viewer Kirsten pour les ombres. Alors oui, bien sûr,  j’utilise photoshop, et sauf cas particulier (lorsque je fais carrément des photomontages, par exemple), c’est surtout pour lisser les contours de mes avatars et légèrement flouter les décors”. Mais le résultat est à la hauteur, en témoignent ses statistiques de fréquentation qu’elle surveille et commente fièrement : “C’est l’instrument de mesure de l’audimat de mon site. En décembre 2009, j’étais à 1884 pages vues. Un an plus tard, j’en suis à plus du double : 4272! ça me fait plaisir de voir cette courbe qui augmente de jour en jour. Mais je prête plus d’attention aux commentaires. J’en reçois aussi en IM, directement dans Second Life.”
Lorsque je lui explique que son blog m’a inspiré pour certains passages de L’infection, elle me rétorque que ça lui fait plaisir, évidemment, et ajoute que contrairement aux idées qu’on pourrait se faire, beaucoup d’hommes viennent la lire! “On m’a même fait des propositions d’ordre sexuel, simplement parce que mon avatar est parfois nu dans mes billets (comme dans le gore “Under my skin” – NDEHB)! Je ne m’attendais pas du tout à cette dimension là. Et pourtant, c’est typiquement le problème des apparences dans Second Life!

Alors qu’on vient de passer le cap de la nouvelle année (elle vient de fêter son quatrième Rezday*), Eve a des tas de projets pour ce blog : “J’ai des idées d’articles, bien sûr, mais j’aimerais aussi impliquer d’autres personnes. Soit dans les billets, soit directement en tant que collaborateurs, histoire que le projet devienne un peu plus interactif. Faire participer un peu tout le monde va demander un peu plus de logistique et de temps, mais ça me tient vraiment à cœur.” L’autre envie qui la titille, ce serait de devenir chroniqueuse pour un webzine de mode pro, du genre d’Avenue Magazine, par exemple…

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*anniversaire de connexion dans Second Life


lundi 6 décembre 2010

Et de vingt!

Ça y est, je viens de terminer l’écriture du 20ème et dernier chapitre de L’infection. Plus que l’épilogue (quasiment rédigé, déjà), et le premier jet du livre sera plié. J’aurais  largement réussi à respecter ma deadline, et ça me fait très plaisir!

Beau Smart, sur la SIM Infection...
Première partie

Chapitre 1 : La petite nouvelle… (écrit)
Chapitre 2 : La cigarette du condamné. (écrit)
Chapitre 3 : La fille qui venait d’ailleurs. (écrit)
Chapitre 4 : L’addiction. (écrit)
Chapitre 5 : Coup de foudre. (écrit)

Seconde Partie

Chapitre 6 : Coïncidences troublantes. (écrit)
Chapitre 7 : La proposition. (écrit)
Chapitre 8 : Les petites lignes du contrat. (écrit)
Chapitre 9 : Renaissance. (écrit)
Chapitre 10 : L’espoir fait vivre. (écrit)

Troisième partie

Chapitre 11 : Transcription 1 (écrit)
Chapitre 12 : Azkena (écrit)
Chapitre 13 : Transcription 2 (écrit)
Chapitre 14 : La mort dans l’âme (écrit)
Chapitre 15 : Le renvoi. (écrit)

Quatrième partie

Chapitre 16 : L’interrogatoire (écrit)
Chapitre 17 : L’enfer sur terre (écrit)
Chapitre 18 : Échec! (écrit)
Chapitre 19 : Arrestation (écrit)
Chapitre 20 : La chasse (écrit)

Epilogue… (En cours de rédaction)


Ce que je vais faire ensuite? Eh bien, je vais laisser passer un bon mois pour prendre du recul, avant de me mettre à la relecture attentive du projet dans son ensemble. J’aurais encore certainement des tas de trucs à modifier : phrases un peu bancales, incohérences, manques dans la narration, ponctuation à revoir, fautes d’orthographe, etc.

Lorsque ce sera fait, j’imprimerai plusieurs copies papier que je passerai à quelques personnes de confiance, et j’attendrai les commentaires… C’est la partie que j’appréhende le plus, parce que d’habitude, je n’aime pas du tout les critiques (même si je sais reconnaître après coup lorsqu’elle sont constructives). Il va falloir que je sache prendre du recul sur moi même, et que  j’apprenne à accepter sereinement les avis des autres en ce qui concerne mon travail sur ce roman.
C’est pas gagné… Surtout quand je vois dans quel état ça me met lorsque mon épouse remet tout en question, après avoir lu seulement deux paragraphes du premier chapitre!

vendredi 3 décembre 2010

Territoire Digital va bientôt disparaître…

Voilà, ça sent la fin pour Territoire Digital [URL indisponible - NDEHB]… C’est bien dommage, parce que c’était un de mes aspects préférés du cœur de métier de rédacteur web.

Mes activités chez Immersive Lab ayant sensiblement évolué depuis 2008, je ne suis plus en mesure d’aller passer des heures à fouiner dans les univers virtuels. En tout cas, ça restera un super souvenir, une grande époque et une grande aventure pendant laquelle j’ai pu redécouvrir et approfondir Second Life, et rencontrer tout un tas de gens dont le travail ou les avatars m’ont très largement inspiré pour L’infection.
Pour les nostalgiques (dont je suis), et ceux qui aimeraient en savoir un peu plus sur les sources de L’infection, vous retrouverez les principaux papiers ci-dessous et dans le désordre au format PDF (”clic-droit” + “enregistrer-sous” si votre navigateur ne veut pas lire les PDF).
Bonne lecture ;-)

- Google versus China
- Zero Linden
- The Kaaos Effect
- Styliste virtuelle in SL
- Poisson d’avril 2009
- Musée vivant esselien
- Le Village in SL
- La planète des petits princes
- Kamachinima recrute
- Jedi française in SL
- Itinéraire d’un newbie
- Expo Rob Steenhorst
- Concerts chez Cat Boucher
- Chirurgien esthétique in SL
- Willow Ahn
- Sail Away Project
- Le parc des Arts in SL
- Yanminh McDowwll
- Orange quitte SL
- MadPea, le petit pois fou
- Fairyverse Magic
- Les explorateurs francophones
- SL of the Dead
- Le Chouchou de ses messieurs-dames
- Arcachon plus vraie que Nature
- Yadni Monde
- A voir sur SL
- Accueil sur Territoire Digital
- Aire in SL
- Artistes sans L$
- Catherine Pfeffer
- Cité Cathare à Tournicoton
- Duel au soleil à Tournicoton
- L’école SL
- Élections aux US in SL
- les e-troubadours
- Frao Ra
- Handicap in SL
- Hugobiwan Zolnir
- Institut Culturel Basque in SL
- Irlande in SL
- La jetée des rêves à Tournicoton
- Jopsy Pendragon
- Karim, de la coopération française
- Mascottus Phlox
- Museec, by Bobby Ritt
- Crise des nouveaux tarifs Linden
- Photon Pink
- RIL Shopping V1
- RIL Shopping V2
- Roleplays in SL
- Émission Sans Aucun Problème
- Shayna Congrejo
- Soli TV
- Taikogo Akina
- Territoires publics in SL
- Transmusicales transdimentionnelles de Rennes
- Weblin in SL

lundi 29 novembre 2010

C’est une maison bleue, à Frisco…

N’allez pas croire que j’aime la chanson. Je n’ai pas choisi cette maison à cause de Maxime Le Forestier non plus. C’est un pur hasard… Mais le hasard fait parfois bien les choses, surtout lorsqu’il s’agit de placer un clin d’œil involontaire!
L’un des personnages de L’infection s’appelle Jaimie Perkins, aka Jay Linden. Il travaille donc chez Linden Lab, et se devait de vivre dans une maison à San Francisco. Et comme il se passe des choses étranges dans cette maison, il fallait que je trouve un truc cohérent avec l’histoire et la réalité.
Ni une ni deux, j’ai fait Google Maps, et j’ai d’abord repéré le siège de Linden Lab. Ensuite, comme ce n’était pas situé dans un quartier résidentiel, et surtout que c’est loin du Pacifique, j’ai cherché dans un autre quartier de la ville, au pifomètre. Et là, à 250 mètres de la plage, à l’angle de la 48eme avenue et de Cabrillo Street, j’ai trouvé mon bonheur! Ce serait là, et nulle part ailleurs! Une maison bleu-ciel à la peinture effritée, avec des grilles de sécurité sur chaque vitre (ou presque). Une maison banale, isolée dans la ville quadrillée, où tout et n’importe quoi pourrait arriver.

Angle de la 48eme avenue et de Cabrillo St, San Francisco, Californie, USA

jeudi 18 novembre 2010

Une question de “style”…

Il y a quelques jours, j’ai fait lire un court passage de L’infection (2-3 pages) à mon épouse. Je ne sais pas pourquoi, j’avais envie qu’elle lise ce passage là en particulier… C’est un moment clé de l’histoire (à un chapitre de la fin du premier tome), qui frappe comme une gifle lancée avec élan et de toutes ses forces. C’est cru, sale, violent…

Bien sûr, elle n’a pas aimé. Elle s’est imaginée que tout le roman était écrit dans ce style un peu “Pulp”, un peu “roman de gare”. Il a fallu que je défende mon bifteck en lui expliquant que je ne voulais pas d’une écriture linéaire, fut-elle jolie. Dans ce premier épisode de L’infection, la narration “entre dans la peau du personnage”. Quand je mets en scène un porc répugnant, l’écriture accompagne ce trait de caractère et se fait ordurière. Lorsque c’est Beau Smart, la langue se fait policée, froide, menaçante et presque fielleuse par moments. Lorsque c’est Mathilde qui flamboie sur le devant de la scène, l’écriture prend une forme plus lyrique, plus féminine, je n’ose dire plus “poétique” de peur de paraître un tantinet prétentieux.

Les mots et les tournures de phrases s’adaptent aussi aux paysages, à l’ambiance de l’histoire à un instant T, à la montée en puissance du suspense. C’est un livre qui a été écrit sans recherche particulière de beauté littéraire (je suis encore trop humble -et objectivement loin d’avoir le niveau- pour viser la classe d’un Victor Hugo; et le prix Goncourt n’est pas mon but ultime), mais juste pour transmettre des émotions pures. Je voulais raconter une histoire efficace, écrite avec les tripes, et qui laisse des traces profondes dans les esprits, un peu comme certains bons films d’action. Je ne sais pas si j’aurais réussi car je n’ai pas encore assez de recul (vu que le bouquin n’est pas encore complètement terminé, et que personne n’a encore vraiment lu les pages déjà écrites), mais en tout cas, je me suis bien fait plaisir pendant toute la création de ce projet, et ce même si j’ai eu quelques passages à vide, essentiellement des doutes quant à ma capacité à aller au bout d’une telle entreprise.

Dans quelques jours (sans doute avant Noël), j’aurais terminé le premier jet. Il ne me restera plus qu’à relire, corriger, ajouter ou supprimer des éléments. Ensuite, ma foi, j’espère pouvoir m’attaquer à l’autre partie du projet, à savoir les illustrations. Car j’ai toujours une furieuse envie que ce livre soit illustré, et toujours avec des photomontages mêlant réalité et monde virtuel. Si Sigrid (Daune) est toujours partante, alors ce sera un chouette partenariat.
En même temps, je ne sais pas si je pourrais continuer dans cette veine là pour les deux tomes suivants. Je n’ai pas encore réfléchi à la cohérence de la trilogie en termes de “Packaging”, en fait…

vendredi 8 octobre 2010

Inspiration, quand tu nous tiens…


Voici une vidéo qui a pas mal inspiré de nombreux détails techniques expliquant certains aspects du récit de L’infection. Je remercie donc chaleureusement son créateur Symphony of Science, mais aussi les personnages centraux de ce clip (Carl Sagan et Stephen Hawking), dont la littérature et les (bouts d’) émissions (chopés ça et là sur le net) m’ont été d’une grande aide pour intégrer et comprendre de nombreux concepts scientifiques interdits à des gens complètement anti-mathématiques comme moi. Les paroles résonnent comme en écho à mon livre.

Pour finir :  j’ai pas mal avancé sur le texte du livre ces dernières semaines. Il ne me reste plus que deux chapitres à écrire avant la mise en forme globale et les petites retouches finales du manuscrit. Je pense pouvoir tenir la Deadline que je me suis imposée.

Mon gros soucis sera surtout la mise en forme du lexique.  Ben oui, quand on parle de choses un peu bizarres, comme les mondes virtuels, les trous de vers, etc., il faut expliquer aux néophytes le vocabulaire employé, sinon c’est la pagaille. Alors j’ai deux possibilités : soit je fais un lexique en fin de livre avec des renvois de page, soit je fais des notes de bas de page. L’un comme l’autre ont leurs avantages et leurs inconvénients.

Personnellement, je préfère les notes de bas de page, qui évitent de trop couper le rythme de la lecture par une recherche intempestive en fin de bouquin. Le soucis, c’est que si le lecteur retombe sur un mot qui a été expliqué auparavant et qu’il ne se rappelle plus de quoi il s’agit, il risque d’être perdu et de perdre du temps à rechercher là page où le mot est expliqué, et donc au final de perdre de l’intérêt à la lecture…
Bref, cruel dilemme… Vous en pensez quoi, vous?

jeudi 26 août 2010

Qui a tué Mathilda O’Hara?

Cette fois ça y est… J’aurais mis le temps, mais je viens de tuer mon héroïne aujourd’hui. Elle est morte dans des souffrance abominables, et d’une façon proprement ignoble, mais il le fallait, pour l’histoire, pour la cause, et pour moi. Je lui demande pardon…
Recueillez-vous car Matilda O’Hara nous a quitté. Elle va laisser un grand vide dans mon cœur.

Adieu, Matilda. Je t’aimerai pour toujours.

dimanche 22 août 2010

Etat de travail 2...


Première partie

Chapitre 1 : La petite nouvelle… (écrit)
Chapitre 2 : La cigarette du condamné. (écrit)
Chapitre 3 : La fille qui venait d’ailleurs. (écrit)
Chapitre 4 : L’addiction. (écrit)
Chapitre 5 : Coup de foudre. (écrit)

Seconde Partie

Chapitre 6 : Coïncidences troublantes. (écrit)
Chapitre 7 : La proposition. (écrit)
Chapitre 8 : Les petites lignes du contrat. (écrit)
Chapitre 9 : Renaissance. (écrit)
Chapitre 10 : L’espoir fait vivre. (écrit)

Troisième partie

Chapitre 11 : Transcriptions n°1. (écrit)
Chapitre 12 : Azkena. (écrit)
Chapitre 13 : Transcriptions n°2. (écrit)
Chapitre 14 : La mort dans l’âme. (en cours de rédaction)
Chapitre 15 : Le renvoi. (écrit)

Quatrième partie

Chapitre 16 : L’interrogatoire. (écrit)
Chapitre 17 : L’enfer sur terre (en cours de rédaction)
Chapitre 18 : Partie d’échecs (titre de travail)
Chapitre 19 : Arrestation (titre de travail)
Chapitre 20 : La chasse (titre de travail)

Epilogue…

Bon, ça avance lentement, mais sûrement… Mais pour ceux qui suivent, vous constaterez quand même quelques menus changements depuis le premier état des lieux datant de mars dernier.
Et je rame toujours sur le passage de la mort de Mathilde! Si j’étais fin psychologue, je n’aurais aucun mal à analyser les raisons pour lesquelles je n’arrive pas à passer à l’acte. Mais je préfère refouler et continuer à repousser l’échéance qui est de toute façon inéluctable.
C’est dur de tuer un être humain, quels que soient les sentiments qu’on lui porte, et fut-il de papier…

lundi 5 juillet 2010

Les lieux dont je m'inspire dans Second Life...

Je vous ai parlé des lieux réels dans cet article, il est temps maintenant de vous parler des lieux virtuels, ceux dont je m’inspire (ou que je cite directement) dans L’infection. Comme je vous le disais dans de nombreux précédents billets, l’histoire se déroule en partie dans Second Life, l’univers virtuel de la firme californienne Linden Lab.

Comme je l’ai écrit ailleurs dans ce blog, autant les paysages réels de notre planète changent généralement lentement -je ne parle pas de la forêt amazonienne (qui souffre des ravages que l’on sait) mais des lieu que l’on fréquente dans notre vie de tous les jours-, autant sur SL, des SIM peuvent naître, connaître le succès, puis disparaître en quelques mois; si bien que les repères (qui sont en fait des URL pointant vers les serveurs qui abritent les SIM) qui vous permettaient d’accéder à votre plage préférée peuvent subitement pointer sur un night-club sado-masochiste!

Bref, la liste qui va suivre n’est pas exhaustive! Je n’ai pas l’intention de tout vous dévoiler avant la sortie officielle du bouquin ;-) mais les lieux que je vous présente ici sont assez représentatifs de ce qu’on peut trouver dans SL (qui n’est que le reflet de la réalité, cela va sans dire) : des choses magnifiques,  des curiosités, mais aussi des choses monstrueuses et/ou perverses sur lesquelles je ne vais pas m’attarder ici (vous les découvrirez vous-mêmes en y allant!)…

On commence par le genre de petits paradis dans lesquels se déroule l’idylle virtuelle d’Anthony Marshall et de Matilda O’Hara.

 

Wanderstill, sur Ode. Une cabane en rondins au beau milieu d’un jardin de fleurs “naturelles”, un havre de paix poétique et paradisiaque où les couple aiment à se retrouver pour danser, et plus si affinités… C’est l’exploratrice francophone Serena Parisi qui m’a fait découvrir ce lieu, alors que je l’interviewais pour territoire digital en janvier 2009. Pour les amateurs de petites “fleurs bleues”!

Japan, sur Tempura. Poésie, quand tu nous tiens… Encore un endroit merveilleux que je vous recommande. Un temple dont les arches enluminées donnent sur une forêt en automne traversée par des rayons de soleil, le tout baigné par une musique orientale relaxante. Le rendez-vous des amoureux… Le problème, c’est qu’il y a beaucoup d’amoureux dans SL! Pas moyen d’être pénard ;-)

Inspire Space Park, sur Shinda. Vous êtes dans l’espace, et vous regardez les étoiles filantes et les trous noirs se refléter dans les pupilles de votre bien aimée… Une musique stellaire berce vos âmes, et vous vous sentez flotter dans le vide sidéral, en parfaite communion avec la foule qui plane -elle aussi- autour de vous.

Chouchou… Un paysage sablonneux épuré, un arbre centenaire, un piano à queue posé dans une baïne comme un cheveu sur la soupe, et puis une échelle géante qui monte jusqu’au ciel, dans une coupole de verre et de glace sortie de nulle part, et où s’égrènent les notes du fameux instrument de musique croisé plus bas… On est dans le QG du groupe ambiant japonais Chouchou, qui n’officie que dans Second Life! C’est un de mes endroit préférés. Du moins jusqu’à ce que, pour une raison que je n’ai pas encore comprise, je ne puisse plus m’y connecter!

Arcachon! Eh oui, dans la vraie vie, le bassin est un des coins de France que j’aime le plus. Les marais d’Audenge, la Dune de Pila, les huitres de Gujan-Mestras, les sables mouvants du Cap-Ferret, les célèbres cabanes tchanquées de l’île aux oiseaux… Figurez vous que sur SL, un groupe d’amateurs passionnés a été jusqu’à recréer ce site exceptionnel en 3D!
Tout y est, ou presque, même le parc ornithologique du Teich! C’est un endroit très animé où l’on est toujours bien accueillis, et qui recèle quelques surprises par-ci, par-là!

Parlons maintenant des SIMs qui m’ont inspiré celle d’Infection.


Midian City, une RolePlay SIM à laquelle on ne peut accéder avec un SLurl classique. Pour s’y rendre, il faut savoir qu’elle existe, et s’y téléporter depuis la carte des mondes. J’ai découvert cet endroit singulier en avril 2007, et je suis heureux qu’il existe encore après “tout ce temps”. C’est une ville grise et gothique, pleine de mutants félins et de cyborgs qui rôdent, à l’affut d’un mauvais coup. En dehors des textures, de l’ambiance, et de la musique technoïde, j’aime particulièrement les planques improbables disséminées un peu partout dans les égouts, la cathédrale, l’hôpital, le poste de police, ou dans les buildings crasseux…

The Zombie Pit, sur Leros. Encore un jeu de rôle en trois dimensions qui se déroule dans une ville abandonnée et quadrillée à l’américaine, mais peuplée de… ZOMBIES! Et il y en a vraiment partout qui apparaissent à votre passage : dans les ruelles sordides, dans les maisons, les égouts, le métro… C’est un endroit où l’on vous recommande de porter un système de combat (qui affiche vos points de vie) et un certain nombre de gros calibres destructeurs et bruyants! ;-) J’aime assez le concept et les décors. Les chambres d’hôtel donnent vraiment envie de ne pas y dormir!

Apokaliptika. Je ne sais même pas si cet endroit existe encore… En tout cas en 2009, c’était l’enfer dans SL, avec des brasiers de lave en fusion, des salles de torture, un asile d’aliénés déserté, et tout un tas d’autres choses bien satanistes. A voir pour le folklore et le côté un peu cracra de l’ensemble…

Le NooMuseum de Yann Minh, sur Cimarac. Je vous ai déjà parlé de Yann Minh dans cet article. c’est LE spécialiste es-cyberpunk qu’il vous faut rencontrer in world pour tout savoir sur le sado-masochisme. Il en a même fait un musée très futuriste, dans lequel votre avatar peut s’essayer sans risque à toutes les tortures les plus frappadingues conçues par l’esprit humain. Ecartelé, mixé, écrabouillé, carbonisé, pénétré de part en part, votre avatar va subir les mille-et-un délices de la souffrance. Cet endroit est assez particulier (et il faut être adepte du “énième degré” pour en apprécier toutes les subtilités), mais il est aussi une grande source d’inspiration pour mon livre.

MadPea, sur Orange Island. Pas de lien vers un SLurl, puisque les Orange Islands qui abritaient cette talentueuse société créatrice de jeux dans SL ont disparu en octobre 2009. Depuis, MadPea s’est implanté sur sa propre île, et propose toujours ses jeux de rôles avec énigmes. J’aime beaucoup le concept, mais aussi les textures, les ambiances, les constructions… MadPea a vraiment trouvé un créneau sur SL. Infection aurait pu être fabriquée par eux..