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samedi 13 juillet 2013

Have a pint of Guinness, and just shut up!

Le titre, c'est pour faire plaisir à mon pote Pette, qui se plaint que je déblatère un peu trop sur Facebook, au sujet de mon voyage aux USA, etc. David, quand à lui, en rajoute en me demandant de surtout ne pas me mettre à raconter quand je vais aux toilettes... Merci les copains!

Donc là, pour ceux qui n'auraient pas compris, je suis dans un pub à l'aéroport de Dublin, et je sirote une Guinness. C'est presque un dépucelage, les amis. J'en avais bu une du temps de mes années d'étudiant, mais j'avais trouvé le goût de terreau absolument dégueulasse. Il faut croire que j'étais trop jeune, puisque aujourd'hui, je prends vraiment mon pied!

Pour en revenir aux choses sérieuses, je viens de passer avec succès le passage devant les officiers américains de l'immigration. C'était pas de la tarte, quand même : j'ai dû enlever 3 fois mes pompes et ma ceinture (du coup je suis obligé de me tenir le pantalon pour éviter l'attentat à la pudeur, et donc Riker's Island dès mon arrivée), vider mes poches, remplir un papier stupide (le même genre de questionnaire bidon que celui de l'ESTA, qu'on ne m'a même pas demandé, d'ailleurs!), et le gars m'a repris mes empreintes, fait une photo, et tamponné mon passeport. Je suis APTE aux States : Yiiiihaaaa!
D'ailleurs, à ce propos, je pars dans un peu plus d'une heure dans un A330 aux couleurs d'Aer Lingus. 

Hier, j'ai dormi dans l'aéroport (terminal 2 Roissy Charles de Gaulle), sur un banc. Pas très confortable, froid (avec tous ces climatiseurs), pas beaucoup dormi, d'ailleurs, mais c'est aussi ça, l'aventure! Je vais me rattraper dans l'avion. ça me fera les pieds! Tiens, d'ailleurs, à propos de pieds, 24 heures dans les mêmes chaussettes, c'est vraiment pas à refaire. J'ai trop honte à chaque fois que je dois quitter mes pompes! Faudrait pas pousser l'aventure aussi loin, quand même...

mercredi 19 janvier 2011

L’infection, c’est la faute à RIL SHOPPING!

Je viens d’avoir une révélation… Si je vous dis que -hormis  quelques pans de ma vie, ma culture des années 80, et des petits trucs que j’ai inventés- ce qui a en tout premier lieu inspiré L’infection, c’est RIL Shopping, vous me croirez?

(pour lire ou relire ce qu’était RIL Shopping : cliquez ici, ou )

Ceux d’entre vous qui ont lu le synopsis (ou carrément le manuscrit pour les plus veinards) de L’infection vont tout de suite comprendre pourquoi, en regardant attentivement le dessin de présentation ci-contre que j’avais fait à l’époque (en octobre 2008), et qui avait même été affiché sur Second Life, dans la V1 de “notre supermarché virtuel qui vendait des produits réels”.

Eh oui, comme quoi : rien ne se perd, tout ce recycle…

Je remercie d’ailleurs chaleureusement Immersive Lab (et évidemment sont dirigeant David Castéra) de m’avoir fait participer à ce beau projet dans Second Life, et d’avoir -presque a son insu- cimenté la première pierre de ce livre ;-)

mercredi 18 février 2009

Mathilde, mon héroïne!

Mathilde Joubert, aka Mathilda O'Hara in SL, héroïne
du tome 1 de "L'infection", par Etienne H. Boyer
Mathilde Joubert, alias Mathilda O’Hara dans Second Life, c’est l’héroïne de “L’infection“, vous savez, mon nouveau livre en cours d’écriture…

Il se trouve que j’ai une idée bien précise de ce à quoi elle ressemble physiquement, et virtuellement parlant! Donc j’ai cherché pas mal de skins* et de shapes** de qualité sur Second Life, et je suis tombé sur une “demoiselle” qui fabrique et vend tout ça.

j’ai acheté le produit (2000 L$), des cheveux (350L$), et la voilà! Mathilde est née du néant!!!

Bien sûr, c’est un personnage fictif, mais son physique est fortement inspiré de celui d’une copine qui existe vraiment. Quand je pense que je me suis cassé le dos pour trouver cet avatar, alors que de toute façon, le personnage va mourir de manière atroce au milieu du livre…
Mince : j’ai spoilé***!
;-)

Il me reste encore deux personnages à créer sous forme d’avatars (puisque dans l’histoire, ils existent aussi dans Second Life), et on sera fin prêts pour les scéances photo in world… Je n’ai toujours pas sauté le pas et demandé à mes acteurs potentiels de bien vouloir jouer le rôle que je leur ai réservé pour les illustrations!

Une dernière nouvelle : j’ai trouvé la personne idéale pour me faire la préface. Ce ne pouvait être fait que par un professionnel du web, spécialiste des mondes virtuels, et en particulier de Second Life. David Castéra, alias Emmen Tal, gérant d’Immersive Lab m’a fait l’honneur d’accepter ma demande. Cool, non?

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*La skin, c’est la texture de la peau, les détails du visage, la couleur des lèvres, le maquillage, les grains de beauté, le sexe, etc. C’est ce qui donne l’aspect réaliste à l’avatar.
**La shape, ce sont les formes et la taille, bref, les mensurations de l’avatar, et l’architecture finale de son visage.
***”Spoiler”, anglicisme qui signifie gâcher le suspense.