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mercredi 24 juin 2026

#UCSN : INTERVIEW JUIN 2026

#LMOJ, mon livre précédent !

À la veille (presque) de la sortie de mon nouveau roman Un Cauchemar sans nom, Thomas Ponté (également auteur et membre actif de notre maison d'édition) a bien voulu se prêter au jeu de l’intervieweur pour le compte des éditions Astobelarra et tenter de me tirer les vers du nez. Je pense qu’il s’en est bien sorti ! En tout cas, ses questions sont beaucoup plus naturelles et incitatives que celles de n’importe quelle IA que j’ai pu solliciter… Et lui au moins, il a lu mes livres et il est capable de faire des comparaisons et des liens logiques ! Quant à mes réponses, à vous de juger si vous apprenez quelque chose de nouveau, ou pas :

Thomas Ponté : Quel est ton pire souvenir, en tant qu'écrivain ?

Etienne H. BOYER : On va commencer par le meilleur, si tu veux bien ! Si je devais en choisir un, je dirais que mon meilleur souvenir en tant qu’auteur, c’est lorsque l’imprimeur m’a livré la première édition de Mauvais berger ! Les voir, là, comme ça, dans leurs cartons, tous bien rangés en rang comme des petits soldats, ça m’a fait bizarre. Un peu comme lorsque mes vrais enfants ont vu le jour.
À 37 ans, j’avais (enfin) donné vie à un livre !
Le pire souvenir, ce serait le jour de la sortie de Les Routes du crépuscule, je pense. Nous sommes allés à cinq, Thomas Ponté, Constance Dufort, Caroline Herrera et moi-même au salon du livre d’Hendaye. Nous étions placés tout au fond de la salle, l’entrée pour les visiteurs était payante et consécutivement, il n’y a pas eu grand monde. Résultat : 120 kilomètres, presque deux heures de route et huit heures de présence… pour qu’aucun d’entre nous ne dédicace un seul livre ! La Bérézina, comme on dit !
Plus jamais ça !!!

Thomas Ponté : Au-delà de l'aspect technique de l'écriture au sens strict, quelles peuvent être les étapes mentales par lesquelles il t'arrive de passer ? 

Etienne H. BOYER : Lorsque j’ai un roman en tête, plus rien d’autre ne compte. Mon cerveau est sans cesse noyé de pensées invasives (en rapport avec l’histoire). Et lorsqu’enfin j’arrive à me forcer à me concentrer sur autre chose, je sens que ça travaille toujours en tâche de fond. C’est assez compliqué à gérer, car il faut composer avec le travail, la famille, les amis, la maison d’édition, les besoins essentiels… On ne doit faire l’impasse sur rien. Mais ça demande beaucoup d’énergie et je suis généralement une loque, une fois que le livre est terminé.
L’autre moment difficile, c’est lorsque mon manuscrit est partagé au comité de lecture. C’est là (et seulement là) que le doute me prend. Et si c’était nul ? Et si ça ne plaisait pas ? Et si j’avais travaillé pour rien ?
Mais tout n’est pas négatif : par exemple, il y a ces périodes de créativité intense au cours desquelles les vannes du flow sont ouvertes. La dopamine coule à flots dans mes veines et écrire devient alors comme une drogue, jusqu’à s’en oublier. Plus rien ne compte, autour. Je peux passer 20 heures sans manger, sans ressentir la moindre fatigue, le moindre manque, la moindre douleur physique dans une espèce d’euphorie électrisante. Quand vous lirez Un Cauchemar sans nom, vous retrouverez sûrement les chapitres qui ont été écrits dans le >flow.

Thomas Ponté : Tous tes romans appartiennent au fantastique et à la SF ; d'où te vient cet attrait particulier pour ce genre ? Et est-ce que tu te sentirais d'écrire un roman purement réaliste ? 

Etienne H. BOYER : Alors ça, je pense que ça vient de mon éducation. Je suis un enfant des seventies, donc j’ai baigné dans la culture Goldorak, San ku Kai, Star Wars, puis les livres dont vous êtes le héros, Orwell, Barjavel, Lovecraft, Poe, Stephen King, Mad Movies, Fluide Glacial, les comics, et puis les BD comme Druuna ou le Mercenaire… Puis il y a eu les séries télé comme V, Code Quantum, les X-Files et surtout Twin Peaks, et le cinéma avec Terminator, Freddy Krueger, The Shining, les films de zombie, la pop music et le Heavy Metal. En fait, si vous voulez un résumé assez bien vu de cette période, il vous faut regarder les cinq saisons de Stranger Things, des frères Duffer.
Donc ma culture générale, c’est celle-là. Je ne suis pas spécialement nostalgique de la période, mais elle fait partie de moi. Quand on prend tous ces ingrédients, qu’on les mets dans un mixer et qu’on appuie sur le bouton, ça donne un curieux gaspacho à base de dystopie fantastique, de pop culture, de pulp, de gore et de sexe.

Thomas Ponté : Dans LRDC, ton héros se retrouve projeté dans sa jeunesse ; si tu devais tout recommencer toi aussi, en tant qu'auteur, garderais-tu le même cap, ou changerais-tu ton approche de l'écriture ?

Etienne H. BOYER : Si je pouvais retourner dans le passé tout en gardant la mémoire de mon vécu, comme Maxime, je me mettrais à écrire (pour être lu) beaucoup plus tôt. J’écris depuis longtemps, mais ça restait plus ou moins d’ordre privé. J’avais déjà des histoires qui me trottaient dans la tête et que j’avais commencé à rédiger dans un cahier (essentiellement des scenarii de BD parce que plus jeune, je rêvais de devenir dessinateur de BD) mais sans oser aller plus loin. Manque de maturité et de confiance en moi, sans doute ?
En fait, c’est vraiment mon passage en tant que correspondant local de presse chez Sud-Ouest qui a débloqué cette évolution, je pense. Mais cette période est intervenue assez tard dans ma vie. J’avais déjà 30 ans. 

Thomas Ponté : Quel serait pour toi le roman ultime que tu rêverais d'écrire ?

Etienne H. BOYER : J’adorerais écrire un gros roman comme le fait John Irving. Avec une vraie histoire au long cours qui donne du rêve et qui ne serait pas un roman fantastique ni un polar. Un truc qui plairait enfin à ma mère… Mais ce n’est pas ce que je fais.
Je sais que c’est un pari assez risqué, commercialement parlant, de se cantonner aux romans de genre (c’est un peu un public de niche), mais bon. Moi je fais dans le divertissement, le thriller fantastique, le gore. J’écris ce que je suis, ce que j’ai dans la tête, ce que j’aime lire. 

Thomas Ponté : Tes intrigues sont toujours le fruit de rêves que tu fais, mais est-ce qu'à l'inverse ta vie d'écrivain se retrouve parfois dans tes rêves ?

Etienne H. BOYER : Étrangement, les deux univers ne sont pas poreux entre eux. Je rêve de tas de choses différentes qui finissent souvent dans mes romans, mais jamais que j’écris (ou que je participe à un salon du livre), jusqu’à aujourd’hui. Du moins, pas que je me souvienne parce que, comme tout un chacun, je ne me souviens pas toujours de tous mes rêves.

Thomas Ponté : Y'a-t-il des choses qui peuvent te mettre la pression quand tu écris ?

Etienne H. BOYER : Ce qui me met la pression, c’est le temps qui passe, durant lequel je ne peux pas écrire (ou travailler sur mon livre en cours) parce que je suis au boulot, parce que ma famille ou mes amis ont besoin de moi, parce que je dois consacrer du temps à Astobelarra, etc. Pour pouvoir écrire sereinement, j’ai besoin de conditions spécifiques. Le temps disponible est l’élément essentiel, (je n’aime pas me mettre à écrire si je n’ai pas au moins huit heures devant moi) mais il y en a d’autres, comme la solitude, l’isolement, la musique…

Thomas Ponté : S'agissant de ton travail, quelle est la question ou la remarque que tu ne supportes plus d'entendre ?

Etienne H. BOYER : « Pourquoi tu te fais chier avec tout ça ? C’est une perte de temps ! » Ce que je fais, que ce soit écrire des romans, éditer les livres d’autres auteurs et les vendre sur le marché de Mauléon-Licharre, ce n’est pas pour devenir millionnaire ; c’est par pure passion (et par besoin viscéral de partager ce qui me trotte dans le crâne). Et la passion, c’est forcément déraisonnable pour ceux qui ne la comprennent pas. Au pire tu passes pour un fou, au mieux pour un François Pignon.

Thomas Ponté : As-tu écrit quelque chose que tu as du mal à assumer, avec le recul ?

Etienne H. BOYER : J’assume tout ce que j’ai écrit. Cela dit, si j’avais le temps et la force, je réécrirais le tome 1 de L’infection. Pas que je ne l’aime pas, mais on va dire qu’aujourd’hui, 14 ans plus tard, je ne l’aurais pas écrit comme ça, avec tous ces anglicismes et ces termes techniques. Je supprimerais le lexique et je rendrais le texte plus fluide. Bon, je ne le ferai jamais, en vérité. Car contrairement à Mauvais berger !, qui était incomplet, puisque je lui ai rajouté un paquet d’anecdotes qui me sont revenues après coup, L’infection T1 Contage, s’il n’est pas absolument parfait, est tel qu’il devait être : c’est un premier roman, avec ses qualités et ses défauts. J’en reste très fier et il est la première pierre à « mon édifice ».  

Thomas Ponté : Dans ton nouveau roman à paraître, UCSN, tu crées des ponts avec tous tes autres livres (y compris Mauvais berger !). Est-ce qu'il faut forcément avoir lu tes précédents travaux pour pouvoir suivre ?

Etienne H. BOYER : Pas du tout. C’est un roman à plusieurs niveaux de lecture et donc chacun y trouvera ce qu’il veut. Celui ou celle qui n’a pas lu mes précédents efforts ne sera pas perdu car j’explique ce qui doit l’être en temps voulu. Quant à ceux qui connaissent le reste de mes livres, ils y trouveront de nombreux clins d’œil, certains évidents, d’autres plus subtils. Ce sera un peu comme une partie de « Mais où est Charlie », pour eux !   

Thomas Ponté : Les rêves de ton personnage modifient la réalité. Il en est victime mais en devient également l'horloger conscient, aux dépens de son entourage. Comment as-tu jonglé avec cette dualité ? Et penses-tu que tu te conduirais de façon plus responsable ?

Etienne H. BOYER : Comme aurait dit Lord Acton, je pense que « le pouvoir tend à corrompre et le pouvoir absolu corrompt absolument ». Il suffit de regarder les hommes politiques, de par le monde, pour s’en convaincre. Mon personnage ne déroge pas à la règle. Il a une base égocentrée, immature, cynique. Il n’est pas particulièrement sympathique, pour un héros romanesque. D’ailleurs, ce n’en est pas un, malgré ses pouvoirs. C’est juste un homme faible et névrosé qui tente de s’adapter au changement et essaye de modifier sa réalité, parfois même au détriment du reste de la planète, parce qu’il en a les capacités. Mais il n’est pas foncièrement méchant. Il est juste médiocre. Un peu comme nous tous, non ?
Quant à savoir ce que je ferais si j’avais ses pouvoirs… puisque ce personnage vient de mon cerveau, j’imagine que je ne ferais pas mieux que lui ?

Thomas Ponté : Dans UCSN, on passe de rêves et de leurs conséquences prosaïques pour glisser vers l'extraordinaire. Comment peut-on interpréter cette escalade ?

Etienne H. BOYER : Le personnage perd peu à peu pied avec le réel. Et son pouvoir, qu’il contrôle mal mais qui est incommensurable – puisqu’il crée, malgré lui, de nouvelles dimensions et des personnages eux aussi blindés de pouvoirs – lui échappe en une espèce d’accélération exponentielle. Plus il dort, plus il rêve, et plus il modifie sa réalité (et celle des autres en même temps).
C’est une métaphore du pouvoir (quel qu’il soit : argent, autorité, politique, patronal, etc.), qui, s’il est entre les mains d’un irresponsable incapable de le maîtriser, peut dévier et s’emballer, et fatalement créer des désastres.

Thomas Ponté : Sartre disait « l’enfer, c’est les autres ». Est-ce que ton héros ne ferait pas justement partie de ces autres qui imposent leurs vues sur le monde ? Et est-ce que ce « cauchemar sans nom » ne serait pas, finalement, celui des autres qui subissent les lubies d’un être en manque de repères ?

Etienne H. BOYER : C’est un des niveaux de lecture et je pense qu’il y en a autant que de lecteurs ! Mais oui, on peut voir ce personnage comme une sorte d’architecte quantique complètement inconscient, ou au pire comme un démiurge désinvolte, dont le seul but est de satisfaire son égo. Pas si différent d’un Donald Trump, finalement… Mais contrairement à l’actuel président américain, il est également victime de son pouvoir. C’est, je crois, ce qui le sauve.

Pour réserver votre exemplaire de Un Cauchemar sans nom à prix d'ami (vous économiserez 5,41€) avant sa sortie officielle le 27 août prochain, c'est facile et ça nous aidera bien :
👉 cliquez ici 👈 et merci d'avance !

vendredi 19 juin 2026

"DÉBORDER BOLLORÉ", AUTOPSIE D'UN #ARPENTAGE

Mercredi soir, j'ai participé à la soirée "arpentage" organisée par la librairie Tandem, à Mauléon-Licharre

Je ne sais pas si vous savez de quoi il s'agit, mais en gros, l'arpentage, c'est :

1) choisir un livre,
2) le découper (au sens littéral) en autant de portions que de participants, 
3) chacun lit sa partie pendant 30 minutes, 
4) chacun restitue ce qu'il a lu en 3 minutes, 
5) enfin, on débat !

Notre session portait sur l'essai "Déborder Bolloré" et nous étions 7 participants (seulement). Le sujet me parlait alors je me suis inscrit.
J'y suis allé sans trop savoir "à quelle sauce j'allais être mangé" (et surtout avec un super préjugé : ON NE COUPE PAS UN LIVRE EN MORCEAUX, SACRILÈGE !!!).
Mais finalement, j'ai trouvé le concept très cool et instructif à la fois. 

Entre autres choses, j'ai découvert que le "capitaine d'industrie" Vincent Bolloré, au travers de ses activités industrielles, de ses choix politiques (même s'il s'en défend), de ses accointances avec l'extrême droite (même s'il s'en défend aussi), de ses intentions suspectes, est exactement le genre de type que j'adore détester. Notez que je le savais déjà, mais dans ce livre quasi journalistique, il y a des sources.

J'ai également appris que les petites maisons d'édition s'organisent pour lui faire la nique, même si ça me semble globalement relever de l'utopie. On voudrait y croire :  il serait possible de déborder, de déboulonner Bolloré. Ce qui ne sera pas facile puisque le bougre est blindé de pognon et a visiblement un doigt dans chaque trou du cul de ceux qui nous gouvernent.

Bref, l'arpentage, c'est vraiment une façon originale de découvrir (de donner envie d'acheter) un livre et surtout, ce n'est pas un concept restreint aux essais. Ça peut aussi s'organiser sur de la fiction, ce que m'a confirmé Marianne, de la librairie.
 
Et ça, c'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd ! 
Il va juste falloir que je dépasse l'idée de sacrifier un de mes bébés... 
Je ne suis pas sûr d'être capable de découper même un exemplaire qui serait malencontreusement tombé dans le trou des chiottes !

En attendant, si vous avez envie d'embarquer dans le cauchemar avec moi, mon prochain livre est en souscription ici à 13€ (frais de port inclus) au lieu de 15 + fdp : 

mardi 16 juin 2026

POURQUOI LES SOUSCRIPTIONS ?

Eh oui, pourquoi est-ce que mon éditeur a décidé de lancer une souscription pour vous permettre de précommander mon nouveau roman, d’après vous ? Pour construire une piscine de Louis d’or, comme Onc’ Picsou, dans laquelle je pourrais me baigner quand j’aurais besoin de sentir le métal précieux couler sur ma peau ? Vous croyez sincèrement que c’est le but de ma vie, de me rouler sur l’or ? J’ai un travail qui paye mes factures, à côté de mon job de romancier.

Bon, alors si ce n’est pas pour ça, c’est pour acheter de la drogue, non ? Après tout, je suis un artiste… On sait bien que les artistes sont tous drogués !
Bah non… Je n’ai pas besoin de ça pour créer mes romans ! Même la bière, j’ai arrêté d’en boire pendant que j’écris. Pas parce que je veux faire gaffe à ma santé ; parce que je n’ai besoin d’aucune dope pour performer.

Si c’est pas pour le pognon et la drogue, alors c’est pour le sexe ! Eh non : pas besoin. Je ne suis certes pas un ascète, mais bon… Je pourrais vivre sans faire l’amour. Ce n’est pas ma priorité. Je rappelle également que je ne touche PAS UN CENTIME sur mes productions. Je le fais pour la beauté de l’art. Par passion.

Alors pourquoi lancer une souscription, bon sang de bon soir ?!


Eh bien pour plusieurs raisons ! La première, c’est que les éditions Astobelarra, c’est avant tout une micro association Loi 1901 gérée par des bénévoles. Et qui dit asso, dit budget limité. Nous faisons tout nous-mêmes, sauf l’impression. Lancer une précommande pour un roman nous permet de compenser une partie du coût de cette impression, qui constitue un bon tiers du prix unitaire du livre. Cela nous permet donc d’envisager sereinement de financer d’autres projets qui ne bénéficieront pas forcément de souscription.

La deuxième raison, c’est que cela permet de mesurer l’engagement du public et la popularité d’un roman. C’est important pour l’éditeur et pour l’auteur, de savoir qu’il y a des gens qui nous font confiance, qui aiment notre démarche et nos œuvres et nous soutiennent au point d’avancer l’achat d’un futur livre, parfois des mois à l’avance.

La troisième raison est plus en faveur du souscripteur, qui va acheter le livre à un prix d’ami (2€ moins cher qu’à partir de la sortie officielle) et sans payer de frais de port (ces derniers peuvent se monter à 7,41€ pièce, de nos jours… ça fait presque 10€ d’économies !!!). Une offre à ne pas manquer, même si vous vous dites : « nan, je lui achèterai quand il sera sorti, ça lui fera plus de sous. »

Vous voulez que je vous dise ? Nous, on préfère que la souscription fonctionne bien plutôt que d’attendre le jour J. C’est nettement plus valorisant (et visible) de faire péter un plafond de crowdfunding que d’écouler sa marchandise en goutte à goutte.

Je vous ai convaincus ? Chouette ! Alors si vous voulez réserver votre exemplaire de mon prochain roman Un Cauchemar sans nom (qui sortira le 27 août 2026, jour de mon anniversaire – pour de vrai !), rien de plus facile : cliquez sur ce lien :
https://www.helloasso.com/associations/astobelarra-le-grand-chardon/collectes/reservez-un-cauchemar-sans-nom-le-nouveau-roman-d-etienne-h-boyer et choisissez un palier. Remplissez le formulaire, payez par CB (sécurisé) et le tour est joué !

Pour finir, si vous voulez avoir un petit aperçu du roman, j'ai mis en ligne les deux premiers chapitres ici : https://tinyurl.com/UCSN-EXTRAITS !

 

dimanche 21 juillet 2024

Le moment ou jamais en précommande, ici et maintenant !


J'ai profité de ces quelques semaines de repos forcé (je me suis cassé le poignet...) pour terminer les corrections de mon nouveau roman, "Le Moment ou jamais". Le livre est fin prêt et le BAT est même en cours de production. Je devrais le recevoir dans le courant de la semaine, si tout va bien ! 

Et comme je voudrais que le roman sorte pour les salons du livre de l'automne, j'ai mis en ligne une campagne de souscription : http://tinyurl.com/LMOJ2024. Cette campagne, qui durera jusqu'au 17 aout, vous permet de précommander le livre à 13€ au lieu de 14€ le jour de sa sortie ; vous recevrez votre exemplaire dédicacé chez vous (ou en main propre, selon le cas) et les frais de port sont inclus. Le nom des souscripteurs figurera dans les remerciements du livre à la page 241.*

Voici les détails techniques que je peux d'ores et déjà vous communiquer : 

ISBN : 9791090126459 - Nombre de pages : 248 - Prix unitaire : 14€ - Sortie officielle septembre 2024.

* Beaucoup d'entre vous pourraient être tentés de zapper la souscription pour prendre le livre au moment de sa sortie. "Je préfère te le prendre à toi, tu auras un euro de plus, etc..." Sachez que même si vous me le prenez à moi, l'argent va directement à l'association : je ne touche pas de royalties sur mes œuvres littéraires. C'est un choix personnel auquel je me suis toujours tenu, et ce depuis la publication de mon premier livre. 

Pourquoi je fais ça ? 

1/ Je ne suis pas sensible à l'appât du gain. Et j'ai déjà un employeur qui me paie pour mon travail. Ceci n'est pas une critique à peine voilée à l'endroit de mes confrères auteurs. Chacun fait ses choix et tous sont respectables ; le mien, c'est de laisser tout à mon éditeur. 

2/ Et puis même si je vends mes livres, les sommes gagnées seraient tellement dérisoires que ça me mettrait mal à l'aise (lire ici pour info). 

3/ Je n'écris pas pour gagner de la thune, mais pour mon plaisir personnel (et le vôtre aussi, j'espère). 

4/ Le fait de savoir que mes livres seront lus (et peut-être même appréciés) par des générations d'êtres humains bien après mon passage sur cette Terre suffit à mon bonheur. Un peu de moi restera et c'est tout ce qui compte, même si c'est très vain.

5/ Cet argent récolté, c'est aussi pour que les autres auteurs de l'association (qui sont tous nettement plus talentueux que moi), puissent sortir leurs propres œuvres dans des conditions acceptables. Je ne le fais pas par esprit de sacrifice, mais parce qu'ils le méritent. Parce que cette maison d'édition associative le mérite. 

Donc voilà, si vous voulez vraiment nous aider à continuer, c'est en répondant positivement à nos appels à souscription. Avec HelloAsso, vous avez la garantie que toutes les sommes récoltées iront à Astobelarra, et que toutes les souscriptions seront honorées. Personne n'a eu à se plaindre jusqu'à aujourd'hui ! Merci de votre attention et n'oubliez pas : http://tinyurl.com/LMOJ2024 !!!




jeudi 3 mars 2022

Lessivé mais pas déprimé...

Bonjour les amis ! 

La campagne HelloAsso est terminée depuis dimanche soir minuit et je me sens très fatigué. Cette fois-ci, j'ai eu l'impression de lutter contre des moulins à vent. Je me suis battu en publiant à peu près chaque jour du contenu sur les réseaux sociaux, en proposant des vidéos, en mobilisant la presse locale, en achetant de la pub et en envoyant deux Newsletters (ici et ), du jamais vu jusqu'à présent ! Ceci pour dire que si le total de la cagnotte n'est pas ridicule (492€ pour 22 souscripteurs que je remercie encore de tout mon coeur), on est très loin du résultat de ma première campagne pour Pandémie, le tome 2 de L'infection (1555€ pour 47 souscripteurs). 

Et c'est très compliqué d'analyser les raisons pour lesquelles une cagnotte ne fonctionne pas à l'aune de ce qu'on attendait.
- Est-ce le sujet qui ne parle pas aux lecteurs ?
- Est-ce que l'auteur a surestimé sa popularité ?
- Est-ce que la campagne de crowdfunding n'était pas suffisamment attrayante ?
- Est-ce qu'il y a eu beaucoup trop de communication autour du livre, ou pas assez ?
- Est-ce que ça vient du public ?
- Lassitude qui s'installe après toutes les campagnes précédentes ?
- Mauvaise période : incertitudes face à la guerre en Ukraine, élections nationales merdiques en perspective, fins de mois difficiles, priorisation des dépenses ?
- Est-ce un melting-pot de toutes ces raisons ?
Bref, j'en viens à me demander s'il ne va pas falloir à nouveau adapter notre modèle. En tout cas, là, présentement, je suis trop vidé, rincé, lessivé pour y réfléchir.
Mais pas dégoûté. Je rappelle que je n'écris pas en premier lieu pour les gens, mais d'abord pour moi. Et précisément, #LesRoutesDuCrépuscule #LRDC, c'est une réussite, en ce qui me concerne. Même mon père, qui d'ordinaire a la dent très dure, l'a bien aimé !

Et puis qu'on se rassure : le livre est quasi financé et Astobelarra avait suffisamment de fonds pour pouvoir palier à ce score en demi-teinte. Le BAT a été lu, relu et corrigé. Il est actuellement sous presse chez l'imprimeur pour une sortie officielle prévue au 21 mars prochain. Sachez que les petits veinards qui se déplaceront au salon du livre d'Hendaye le 20 mars l'auront même en avant-première ! S'en suivront toute une série de dédicaces en librairie, dont le programme reste encore à préciser.
Et j'espère bien vous y retrouver ^^
En attendant : dodo !

mercredi 5 janvier 2022

Souscrivez à mon nouveau roman : LES ROUTES DU CRÉPUSCULE

Voici venu le temps des rires et des chants de vous rabattre un peu les oreilles avec mon bouquin. En effet, nous venons de lancer la souscription en ligne le 26 décembre dernier. Certes, elle se terminera le 28 février 2022, mais cela ne veut pas dire qu'il faille attendre le dernier moment pour s'en souvenir ! 
Aujourd'hui, on est à 9 donateurs pour 216 € de collectés (soit 14% du budget), c'est très bien mais il faut continuer à souscrire ! Quand je regarde les stats de ma précédente souscription (47 contributeurs et 1555 € de collectés pour L'infection T2 Pandémie), je vois bien qu'on peut faire encore mieux ! Alors allez-y, vous ne le regretterez pas, c'est promis !

Ça veut dire quoi, souscrire ? 
Ce n'est pas du sponsoring ou du mécénat. L'argent que vous donnez vous donne droit à des contreparties. Souscrire, ça veut dire que vous précommandez le livre avant sa sortie, ce qui permet à mon éditeur (Astobelarra) de le financer et de mesurer l'adhésion du public à son projet (à mon livre, en l'occurrence). Ça permet aussi de communiquer sur le livre avant sa sortie car Astobelarra n'a pas les moyens de le faire à la hauteur de ce que pourrait faire une maison d'édition classique (une entreprise), qui dispose de partenariats, de réseaux et de financements que nous n'aurons jamais, puisque nous sommes une association Loi 1901.

Concrètement, il se passe quoi si je souscris ?
Une fois précommandé, vous recevrez le livre chez vous dédicacé avant sa sortie officielle (donc avant le 21 mars 2022) et les frais de port sont inclus dans le prix. Il y a 5 paliers de contreparties et ça va de 14 à 85 €. Il n'y a pas de bonne ou de mauvaise souscription. Comme je dis, le tout, c'est de participer !
Et en ce qui concerne le paiement, pas de crainte à avoir : c'est simple et sécurisé. 

Pour ceux d'entre vous qui n'auraient pas suivi, Les routes du crépuscule, c'est quoi au juste ? 
C'est mon nouveau roman. Le pitch est simple : 

C'est l'histoire d'un couple qui ne va pas bien. La femme est en pleine crise de la quarantaine et le mari tente, plutôt mal que bien, d'empêcher une séparation qui semble de plus en plus inéluctable. Alors pour sauver sa famille et protéger ses deux enfants qu'il aime par dessus tout, il emmène sa moitié au Vietnam, dans ce qu'il présente comme "un second voyage de noces", ou plutôt une dernière chance de sauver ce qui peut l'être. Mais ce qu'ils vont découvrir là-bas va changer leurs vies à tout jamais, pour le meilleur et pour le pire.

Alors oui, c'est bien une histoire d'amour, mais avec un fond fantastique (comme toujours, car c'est là que je puise mon inspiration. Le fantastique, c'est mes racines), mais c'est surtout une parabole sur les regrets, le deuil et la résilience. Car au fond, la question qu'elle sous-tend, c'est "et si vous pouviez revivre votre vie, referiez-vous les mêmes erreurs ou tenteriez-vous de devenir celui ou celle que vous avez toujours rêvé d'être ?" Qui ne s'est jamais fait cette vaine réflexion "ah, si j'avais su...", devant un constat d'échec cuisant ? C'est à cela que j'ai tenté de répondre, de façon très subjective, tandis que j'écrivais ces chapitres. 
Si vous voulez plus de détails, lisez
Et merci à ceux qui ont déjà souscrit >> ici << et à ceux qui le feront !

mercredi 23 août 2017

Merci à tous les contributeurs de ma cagnotte #HelloAsso, qui a atteint 100% de son objectif ! On continue ?

Le Tome 2 de L'infection est bientôt sous presse. C'est grâce à toutes les personnes qui croient en mon projet, ou qui me soutiennent dans mes errements littéraires. Je tenais à remercier en particulier toutes les personnes qui ont participé aux différents crowdfundings (Pélikam et helloasso), dont certaines deux fois (ces tarés) ! 

Dans le désordre : David Castéra, Maïté Uriarte, Jean-Pierre Etchegoyhen, Hervé Goillart, Floris Ausems, Caroline Herrera, Sophie Massiera, Patricia Robin-Jacquot, Pette Etcheverry, Patricia Courtois, Michel Lalanne, Aurore Reynaud-Vidal, Frédérique Appert-Collin, Laurence Marpaux, Nathalie Marcadé, Henri Etcheberry, Simon Ramu, Laure Gomez, Frédéric Duchesne, Anna Baily Gibson, Jérémie Lecrique, Laurent Marche, Pascal Soteras, Christelle Destang, Beñat Elkegaray, Jean-Philippe Blanchard, Yori Farnier, Christine Etchegoyhen, David Barnavon, Jean-Paul Cardoso, Robert Larrandabürü, Delphine Briteau, André Le Deist, Nicolas Layous, Peggy Cardoso, Thomas Ponté, Emmanuel Richer, Allande Etxart, Cécile Faure, Lionel Sabrier, Benoît Faurie, Mathieu Larregain, Etienne Boyer (père), Cathy Eyharabide, Célia Ugarte, Philippe Duhalde, Nathalie Ferlay, Ludivine Duclos, Christiane Boyer, Pierre Chabalgoity, Laurence Danton, Gille Choury, Abel Benamza… 

Sans vous, les éditions Astobelarra n’auraient sans doute pas pu poursuivre leurs activités. Alors merci pour moi et merci pour les prochains auteurs !

Sachez que la cagnotte reste ouverte jusqu'au 30 septembre prochain (le livre devrait être chez tous les bons libraires d'ici-là). 
Pour ceux qui auraient raté le coche, il est encore temps de vous rattraper.
C'est ici : https://www.helloasso.com/associations/astobelarra-le-grand-chardon/collectes/aidez-nous-a-sortir-l-infection-t2-pandemie-par-etienne-h-boyer

Il y a une nouvelle contrepartie qui vous permet de souscrire au roman suivant de la collection Mozaïk, intitulé "Noirs Embruns" et écrit par Abel Benamza

Merci d'avance !

mardi 25 juillet 2017

Une bonne nouvelle de notre correctrice [Attention : SPOILERS]

Soutenez les éditions Astobelarra - Le Grand Chardon en souscrivant à "L'infection T2 : Pandémie", merci !

Je viens de recevoir un email de notre correctrice et je suis aux anges 😍. Elle a presque terminé la relecture de "L'infection T2 : Pandémie" et apparemment, ça lui a plu.

Voici quelques-unes des phrases tirées de son message. Attention, SPOILERS ! 

"Pour ce qui est du contenu, j'ai suivi l'intrigue avec intérêt et comme vos futurs lecteurs sans doute, je me suis désolée du massacre de vos personnages que vous exécutez à tour de bras ! 
Quelle hécatombe, mes aïeux ! 
Ce que j'ai apprécié, hormis l'action captivante et la composition du texte, c'est la réflexion qui parcourt celui-ci sur l'interdépendance technologique qui nous lie tous et la somme d'informations que vous apportez sur les catastrophes qui nous guettent. 
Le thème du robot qui se retourne contre ses créateurs n'est pas neuf mais vous le traitez sous un angle personnel qui renouvelle l'intérêt."

Voilà, donc si vous doutiez encore, vous savez maintenant que vous pouvez y aller les yeux fermés !
La souscription est toujours disponible ici :
https://www.helloasso.com/associations/astobelarra-le-grand-chardon/collectes/aidez-nous-a-sortir-l-infection-t2-pandemie-par-etienne-h-boyer et elle a cours encore pour 2 mois, mais on a toujours besoin de vous maintenant !

 A bon entendeur !

lundi 17 juillet 2017

Quelques news en vrac, histoire de passer l'été en toute tranquillité ^^

Quand on écrit, on ne s'arrête jamais vraiment. Les idées sont toujours là, à tourner dans tous les sens dans la tête, et spécifiquement aux moments où c'est compliqué de les noter pour ne pas les oublier (au volant de la voiture, aux WC, pendant une réunion de travail, ou au milieu de la nuit, juste après un rêve complètement cinglé...). C'est pour cette raison que je me trimbale tout le temps avec un carnet et un stylo dans la poche. A défaut, j'utilise une appli de bloc-notes sur mon smartphone. 

En ce moment, j'attends le retour de notre correctrice au sujet du manuscrit du tome 2 de L'infection. Comme elle n'avait pas lu le tout premier, je le lui ai fait passé et elle me l'a corrigé dans la foulée. Je savais qu'il y subsistait quelques coquilles, mais bon... Pas à ce point ! Promis, la prochaine version du tome 1 sera nickel ^^.

Comme je l'ai dit précédemment, l'écriture de L'infection T3 : Sepsis va démarrer à la rentrée. J'ai retrouvé et amendé mes notes pour établir le synopsis, préciser le fil conducteur, la chronologie, les personnages, et surtout LA FIN.
[SPOILER ALERT] Donc je suis en mesure, aujourd'hui, de vous affirmer que ce tome 3 sera bien le point final de l'histoire de Beau Smart. Cependant, il y aura une "porte de sortie" pour l'un des personnages récurrents, qui pourrait bien revenir avec de "nouvelles aventures". Je n'en ai pas spécialement envie aujourd'hui, mais qui sait... [/SPOILER ALERT]

Toujours au sujet de Sepsis, je réfléchis encore à la couverture du livre. Je cherchais des photos sur le site pixabay.com pour illustrer un article de blog réalisé dans le cadre de mon VRAI job à la scic Tookets, et je suis tombé sur une image qui m'a tapé dans l’œil. En terme de mise en place, d'effets de lumière et de rendu global, on touche à la perfection. Le lieu n'est pas exactement le bon (je veux le dolmen d'Ithé 1 et la forêt des Arbailles comme cadre). Reste qu'au lieu d'un homme avec une attitude de zombie, moi, je veux placer une jeune fille dans une position menaçante. Un peu comme dans cet article : http://etiennehboyer.blogspot.fr/2016/03/linfection-t3-sepsis-cherche-modele.html
Alors je n'ai pas encore trouvé mon modèle, mais bon, ça se précise... Donc le visuel ci-contre n'est, comme on dit, pas contractuel.

Ah oui, et sinon, je tiens à rappeler que la souscription pour le tome 2 a toujours cours >> ici << et que le plafond n'est toujours pas atteint (il reste 75 jours...). Pour ceux que ça intéresse, j'ai rajouté un palier de contrepartie. Il s'agit du livre d'Abel Benamza intitulé "Noirs embruns" (un drame familial dans le milieu de la pêche en atlantique, sur fond de guerre mondiale) qui sortira aussi cet automne. Je précise que les euros que nous récolterons grâce à cette souscription sont destinés à aider les projets d'Astobelarra. Ces deux livres en font évidemment partie, mais si nous récoltons plus d'argent, nous POURRONS faire plus ! Alors je remercie ceux qui nous ont déjà aidé (par deux fois pour certains !!!) et je remercie par avance ceux qui ne l'ont pas encore fait.

En attendant, je vous souhaite à tous de très bonnes vacances d'été.

vendredi 16 juin 2017

Blindage, relecture, mise en page, impression...

Qu'est-ce que j'appelle le "blindage"? C'est tout simplement ce moment où tout le manuscrit est (enfin) écrit et qu'il faut le relire consciencieusement afin de vérifier que tout est bien calé, que l'histoire est cohérente, bref : en béton.
Le blindage ne peut se faire qu'après une période de repos. En effet, je dois absolument prendre du recul avec mon oeuvre, de façon à la revoir avec un œil sinon neuf, au moins reposé. Si ce temps n'est pas respecté, le risque est de relire en diagonales et donc de faire du mauvais travail.

Car c'est l'heure de corriger les dernières fautes d'orthographe qui traînent, d'ajouter des paragraphes lorsque c'est nécessaire ou de supprimer ceux qui sont inutiles. C'est le moment où je dois vérifier une dernière fois que rien ne va distraire le lecteur de l'histoire que je raconte (pas de détail foireux, de passage dispensable, et des cliffhangers bien ficelés qui repoussent l'envie de dormir...).

Bref, j'en suis à ce moment-là. Je vais donc passer plusieurs jours de la semaine prochaine à solidifier mon roman, qui je le rappelle, est toujours en souscription ici. Quand je l'ai lancée il y a un mois, je ne pensais vraiment pas que j'arriverais à la moitié du budget, et donc je remercie vivement tous mes généreux contributeurs. Ceci dit, à l'heure à laquelle j'écris ces lignes, il manque encore 250€ pour arriver au plafond défini de 1500€.

En tout cas, je vous garantis que ce n'est pas mon stade préféré de la création. C'est le moment où je peux facilement être assailli par le doute et où rien - absolument rien - de doit venir perturber ma concentration. Ceux qui me pratiquent au quotidien en ont déjà fait les frais...

Que va-t-il se passe ensuite, après le blindage ? 
Je vais envoyer mon manuscrit fini à notre correctrice bénévole pour une dernière relecture (elle verra les fautes que je ne vois plus à force de connaître mon texte quasiment par cœur) et me proposera éventuellement quelques reformulations, si nécessaire.

Dès que ce sera fait, je vais m'atteler à la mise en page du livre sur Adobe In Design (ça ne devrait pas me prendre plus d'une journée). Il aura peu ou prou le même squelette que le tome 1, et a priori autour du même nombre de pages. Les couvertures sont déjà faites, le numéro d'ISBN est déjà attribué.

Enfin, j'enverrai un email à notre imprimeur (ICN à Orthez) afin d'obtenir un devis d'impression numérique. Avec les fichiers que je vais lui partager, l'imprimeur fabriquera et nous enverra un spécimen (le BAT, ou bon à tirer) qui permet de voir le produit dans son packaging final avant de lancer l'impression. Comme ça, on est sûr de ne pas rater une coquille ou un décalage de texte.
Si c'est validé, on lance l'impression. 

J'ai prévu une mise à la vente à la mi-septembre, au plus tard au début du mois d'octobre. 
Voilà, vous savez tout ! Alors au boulot, maintenant ! :-)

Ah oui, et pour ceux qui ne l'ont pas encore fait, n'oubliez pas de souscrire ! Ce n'est pas un don ou un cadeau que vous me faites. Il y a des contreparties (voir ci-après) !
Et si ce n'est pas pour mon foutu bouquin que vous le faites, c'est pour aider une association culturelle à continuer à publier d'autres auteurs qui le méritent.
Merci pour elle, merci pour eux, merci pour moi !

Propulsé par HelloAsso

vendredi 2 juin 2017

Mon EDC (Everyday Carry) d'écrivaillon [article NON sponsorisé]


Comme je le raconte dans cet article de mon autre blog, je me suis constitué, au fil des années, un EDC (Everyday Carry - que je fais par définition toujours suivre avec moi, où que j'aille) d'écrivaillon que j'ai réuni dans un cartable un peu "roots" en peau de chèvre de chez Gusti cuir. Ce sont en gros les accessoires dont j'ai besoin quasiment au quotidien pour faire fonctionner ma vie... culturelle? Créative? De personal branling?

On y retrouve quoi, dans cet EDC ?

- Un netbook Acer Aspire One avec une sacoche de protection en silicone, son câble d'alimentation et une petite souris optique (je hais le fait de travailler avec un pad). Super important pour écrire n'importe où et n'importe quand avec un confort relatif, ou regarder mes séries préférées quand je n'ai pas envie de travailler. Je l'ai acheté pour mon voyage aux USA et même si la connectique laisse un peu à désirer et que le démarrage est un peu long, j'en reste relativement content.

- Un appareil photo compact Canon Powershot A3200 IS, son étuis de protection semi rigide TnB, son chargeur de batterie et une carte mémoire supplémentaire de 16Go. Pourquoi un appareil photo, alors que j'en ai déjà un par défaut dans mon smartphone? Pour la qualité des images et des vidéos, tout simplement. Depuis que je ne fais plus de correspondance de presse, je fais moins de photos, mais je trimbale tout le temps ce petit appareil, au cas où...

- Ma trousse avec mes stylos, feutres, markers, encres de chine... J'utilise le plus souvent des stylos à bille noirs à capuchon, grands classiques de chez Bic, un critérium point fine et une gomme blanche Staedtler Marsplastic. Sans oublier le stylo pinceau de Pentel pour les dessins ou les dédicaces, quand j'en fais.

- J'utilise un certain nombres de cahiers. Divers petits carnets Oxford (sans spirales car c'est trop gênant pour écrire quand on est comme moi, un gaucher contrarié) pour rédiger mes idées, raconter mes rêves ou juste noter des phrases bien construites qui me passent pas la tête. Un cahier active book, toujours d'Oxford, pour noter tout ce qui n'a pas un rapport direct avec mes livres (comptes rendus de réunions Astobelarra, rendez-vous...) et un carnet relié à feuilles blanches (sans marque) pour tout ce qui est dessins, briefs, etc.

- Mon manuscrit imprimé en cours. En ce moment, évidemment, c'est "L'infection T2 : Pandémie", que je compte bien sortir cet automne aux éditions Astobelarra - Le Grand Chardon. A ce propos, si vous n'avez pas encore souscrit, c'est par là que ça se passe : https://www.helloasso.com/associations/astobelarra-le-grand-chardon/collectes/aidez-nous-a-sortir-l-infection-t2-pandemie-par-etienne-h-boyer!

- Un disque dur externe Samsung M3 de 1 teraoctet ainsi qu'une clé USB publicitaire (Immersive Lab) de 2 Go pour les sauvegardes. Je sauvegarde aussi mes textes dans des e-mails et dans un dossier Google Drive spécifique. On n'est jamais trop parano...

- Et puis une batterie externe pour ne pas tomber en rade, des écouteurs pour ne déranger personne avec ma musique de merde, un chargeur USB, un stylo publicitaire (TANu, ça le fait bien), un couteau de poche Nontron Navette 38 (il faut qu'il ait au moins une lame, un ouvre bouteille et un tire-bouchon - la base de la vie, quoi), un tube de Ventoline (en cas de crise d'asthme, ce qui ne manque jamais de m'arriver au printemps). Ah oui, il y a aussi 2 pâtes de fruit emballées, au cas où je serais parti sans prendre de petit-déjeuner. 

- Enfin, un ou deux bons livres. J'en lis souvent plusieurs à la fois, pour ne pas me lasser trop vite et surtout pour ne pas me laisser influencer par un style d'écriture en particulier.

Voilà, vous savez tout sur cet EDC un peu particulier. Je vous ai fait un inventaire très propret, à la limite du monomaniaque, mais si vous voyiez vraiment l'intérieur de ce sac, vous rigoleriez... J'y fourre aussi tout un tas de bordel qui va du catalogue d'éditions concurrentes aux factures en retard, en passant par des tickets de caisse illisibles et autres junk sans intérêt.