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vendredi 19 juin 2026

"DÉBORDER BOLLORÉ", AUTOPSIE D'UN #ARPENTAGE

Mercredi soir, j'ai participé à la soirée "arpentage" organisée par la librairie Tandem, à Mauléon-Licharre

Je ne sais pas si vous savez de quoi il s'agit, mais en gros, l'arpentage, c'est :

1) choisir un livre,
2) le découper (au sens littéral) en autant de portions que de participants, 
3) chacun lit sa partie pendant 30 minutes, 
4) chacun restitue ce qu'il a lu en 3 minutes, 
5) enfin, on débat !

Notre session portait sur l'essai "Déborder Bolloré" et nous étions 7 participants (seulement). Le sujet me parlait alors je me suis inscrit.
J'y suis allé sans trop savoir "à quelle sauce j'allais être mangé" (et surtout avec un super préjugé : ON NE COUPE PAS UN LIVRE EN MORCEAUX, SACRILÈGE !!!).
Mais finalement, j'ai trouvé le concept très cool et instructif à la fois. 

Entre autres choses, j'ai découvert que le "capitaine d'industrie" Vincent Bolloré, au travers de ses activités industrielles, de ses choix politiques (même s'il s'en défend), de ses accointances avec l'extrême droite (même s'il s'en défend aussi), de ses intentions suspectes, est exactement le genre de type que j'adore détester. Notez que je le savais déjà, mais dans ce livre quasi journalistique, il y a des sources.

J'ai également appris que les petites maisons d'édition s'organisent pour lui faire la nique, même si ça me semble globalement relever de l'utopie. On voudrait y croire :  il serait possible de déborder, de déboulonner Bolloré. Ce qui ne sera pas facile puisque le bougre est blindé de pognon et a visiblement un doigt dans chaque trou du cul de ceux qui nous gouvernent.

Bref, l'arpentage, c'est vraiment une façon originale de découvrir (de donner envie d'acheter) un livre et surtout, ce n'est pas un concept restreint aux essais. Ça peut aussi s'organiser sur de la fiction, ce que m'a confirmé Marianne, de la librairie.
 
Et ça, c'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd ! 
Il va juste falloir que je dépasse l'idée de sacrifier un de mes bébés... 
Je ne suis pas sûr d'être capable de découper même un exemplaire qui serait malencontreusement tombé dans le trou des chiottes !

En attendant, si vous avez envie d'embarquer dans le cauchemar avec moi, mon prochain livre est en souscription ici à 13€ (frais de port inclus) au lieu de 15 + fdp : 

vendredi 1 mai 2026

UN CAUCHEMAR SANS NOM ? EN ROUTE POUR LA V2 !

Une semaine, déjà, que je me suis retiré du monde dans un petit coin de paradis, pour peaufiner mon nouveau roman. Ça passe trop vite... Je partage mon temps entre écriture (plus ou moins 5 heures par jour) et balades contemplatives en forêt. Un rythme plus humain et des conditions plus apaisantes que d'ordinaire. Ce genre de retraite permet de se recentrer sur l'essentiel et devrait être accessible à tous (voire fortement incitée par les employeurs). Mais foin de digression...

Aujourd'hui, je viens enfin de terminer de relire le premier jet de mon manuscrit et de prendre note des suggestions et corrections apportées par mes collègues écrivains et amis (Constance Dufort, Martin Koppe, Marjorie Vandevenne, Thomas et Mayie Ponté) que je remercie du fond du cœur pour leur patience, leur franchise et leur sérieux. Il y avait, en effet, pas mal de choses à revoir... 

Et pour cause : j'ai écrit ce texte comme si je faisais un sprint en vélo : j'ai roulé à fond, le nez dans le guidon, sans anticiper la survenue des obstacles ou même prendre le temps d'observer le paysage environnant. Parfois ça passe, parce que la route est propre et lisse. Parfois, comme dans le cas qui nous occupe, c'est les pavés déglingués de Paris/Roubaix.

Le plus dur, ça n'a pas été d'accepter la critique. Je ne suis pas une diva ! Je fais des erreurs, comme tout le monde, je présume. Non, le plus difficile, ça a été d'accepter que ce "septième enfant", que je pensais quasiment parfait dès le départ, était en réalité incomplet. Et surtout de m'apercevoir que j'allais devoir le retravailler et que de toute façon, au final, il ne serait pas pour tout le monde. 

Et en effet, le sujet de "un cauchemar sans nom" est particulièrement complexe en termes de diégèse : ça part dans tous les sens et il faut bien suivre pour être capable de faire la différence entre rêve et réalité, passé, présent ou futur. Cette fois-ci, ce ne sera pas au lecteur de se mettre dans ma tête, mais l'inverse. Je vais devoir faire en sorte que tout le monde puisse s'y retrouver, même ceux qui n'ont pas encore lu mes précédents livres. Ce ne sera pas une mince affaire. 

Parce que oui, ce roman est en quelque sorte à la croisée des chemins de tous mes précédents efforts, avec de nombreuses références, mais ce sera aussi le début d'une nouvelle ère. Une véritable gageure qui sera le point de départ d'une nouvelle saga, avec de nouveaux personnages, mais aussi des comebacks et des crossovers. 

Je vous préviens dès le départ : ça se déroulera à Mauléon-Licharre, ce sera un roman fantastique pur jus, avec des rebondissements, de la romance, du sexe, du sang, des morts qui revivent, des entités extradimensionnelles, des tueurs professionnels, des superhéros, un psychiatre et un politicien véreux, et en arrière plan, l'ombre démoniaque de BeauSmart¹. 

Certains personnages secondaires vont rester dans une sorte de flou artistique jusqu'au tome 2. C'est voulu, évidemment. Le protagoniste principal de ce volume n'est pas sympathique. Il n'est pas antipathique non plus, mais c'est un antihéros adulescent, égocentré et irresponsable, doté d'un immense pouvoir, qui est aussi une grande malédiction : chaque fois qu'il dort, ses rêves se réalisent. 

Voilà, je ne peux pas vous en dire beaucoup plus pour le moment. J'ai encore plein de boulot avant de m'attaquer au tome 2. J'espère être fin prêt pour la rentrée littéraire, au plus tard pour Noël prochain. 
À bientôt, pour de nouvelles aventures !   

1) Le principal antagoniste de ma saga fantastique et horrifique "L'infection". 

mardi 25 février 2020

Un mois complet pour m’y remettre… et terminer ?!

Ça fait un moment que je ne vous avais pas donné de nouvelles. Je répare cet oubli aujourd’hui, pour vous en annoncer une bonne (de nouvelle) : j’ai posé un mois de congé entre la fin avril et la fin mai. Un mois d’affilée que je compte mettre à profit pour m’imposer une certaine « hygiène de vie » et me remettre à écrire Sepsis, le dernier tome de ma saga fantastique L’infection.

En fait, j’ai constaté qu’après mes journées de boulot assez intenses, à pianoter sur mon ordinateur, je n’ai absolument pas cœur à me remettre devant un écran. Je suis en règle générale assez fatigué (je vois un peu trouble – sans avoir bu une goutte d’alcool – je précise…) et il ne me faut pas longtemps pour tomber dans les bras de Morphée. Le peu de temps de conscience dont je dispose le soir, je préfère  le donner à mes enfants et ma compagne.

Quant aux week-ends, eh bien ils sont faits pour se reposer, n’est-ce pas ? Dont acte ! Je promène mes chiens, je me détends, je fais du ménage… Mais impossible de me ménager quelques heures pour m’y mettre. C’est extrêmement frustrant parce que dans la tête, ça bouillonne ! Toutes les pièces de mon intrigue se mettent en place, à la faveur de longues balades en solitaire dans la montagne souletine, ou de nuits de cauchemar.


Le lot des petits auteurs…


Je suis à chaque fois confronté à ce problème, dès que je veux écrire : je pense que c’est le lot de tous les « petits auteurs » qui sont obligés d’avoir un travail salarié à côté, pour vivre. J’ai de la chance, j’ai un chouette boulot et des conditions de travail plus qu’enviables. Mais ça ne me suffit pas. Il faut, pour mon équilibre personnel et donc celui des miens, que je couche sur papier les terribles histoires qui se bousculent en permanence dans ma tête.

C’est donc mon programme de ce printemps : m’y remettre à fond en mode marathon, avec des séances de 7-8 heures de rédaction par jour, bien tranquille dans ma forteresse de solitude, avec juste ma musique de sauvage pour recréer le mur de son dont j’ai besoin pour aller trifouiller au plus profond de mon âme, ma fidèle bouteille de Jack pour ouvrir les chakras (en cas de panne), et deux heures de marche par jour pour faire tourner la machine. Pour le reste, ce sera repos et famille. 

J’espère faire mieux qu’en 2015, lorsque je m’étais exilé 1 mois chez mes parents pour avancer sur le tome 2 (sorti en 2017 – pour mémoire) : tout écrire – ou presque – sans partir trop loin et trop longtemps des miens. Je vous ferai le bilan de toute cette expérience immersive lorsqu’elle sera terminée, fin mai. En attendant, il me reste deux mois pour me replonger dans la fin du tome 2, histoire de garder un peu de cohérence dans la suite du récit, et peaufiner mon plan… 

Patrice, Sébastien, Sophie, Marrack et l’antivirus X se préparent pour l’affrontement final avec Beau Smart et ses sbires. Je vous promets du grand spectacle pour la conclusion de la saga ! Patience… à l’échelle de l’univers, 2022 c’est demain ! ;-)

mercredi 19 juin 2019

NOUVEAU ROMAN sur le feu : Les routes du crépuscule

Hier, j'ai lancé un sondage sur ma page facebook  auteur et mon compte Instagram. Je proposais à mes followers de voter pour la couverture qui leur donnerait le plus envie d'ouvrir ce prochain livre que j'ai en tête et dont je vais vous parler ci-après. Il semble que c'est le visuel avec les enfants qui remporte le plus de succès ; alors pour l'instant, ce sera celui-là, ci-contre, qui servira de support de communication. Enfin jusqu'à ce que j'aie (ou non) une épiphanie...

Quand on est "auteur", on devrait toujours avoir un carnet avec un stylo près de soi, et notamment sur sa table de nuit. Car c'est souvent la nuit, en rêve, que viennent les idées. En tout cas, c'est mon cas à moi.

Il y a deux semaines, j'ai fait un de ces rêves tellement réalistes que j'ai cru un instant que je l'avais vraiment vécu, une fois réveillé. C'était une histoire complète. Exactement comme lorsque j'ai rêvé de L'infection il y a 11 ans.

Alors je ne vais rien divulgâcher pour le moment, mais voici le pitch : Que feriez-vous si l’on vous proposait de refaire votre vie ? Un couple à la dérive va tenter l'expérience, pour le meilleur et pour le pire. En fait, il s’agira d’une parabole sur le thème des regrets, mais aussi du deuil, de la résilience et de la rédemption. Ce sera un roman plutôt dramatique mais avec un peu d'humour quand même, un peu de fantastique, un peu de Bushcraft, un peu de sexe, et beaucoup d'introspection. Ce n'est pas à proprement parler du Feelgood Lit., un concept super à la mode en ce moment, ce serait même l'inverse. De la Feelbad Lit. :-D
Enfin, rien de super original, me direz-vous... 
C'est je genre de sujet qui a déjà été traité mille fois et en mille fois mieux que ce que je ne pourrais jamais pondre. Sans doute. Mais c'est l'histoire que j'ai envie de raconter aujourd'hui, et je vais y consacrer mes prochaines minutes de disponibilité pour les 3-4 prochains mois.


Attention, ça ne veut pas dire que je lâche L'infection T3 : Sepsis ! Disons que j'ai besoin de laisser ce récit maturer pour pouvoir mieux y retourner. J'ai l'intuition que Les routes du crépuscule est plus facile à écrire, plus récréatif et plus prêt, surtout. Donc je ne vais pas contrarier mes instincts. 

Je ne sais pas aujourd'hui s'il sera publié dans la collection Mozaïk chez Astobelarra. Aucune idée, vraiment. Le "packaging" que j'ai monté autour de la couverture, c'est juste pour présenter un produit fini. Mais je pense que ça devrait plaire... J'ai déjà transmis le synopsis à ma Présidente et à Constance Dufort et ça eu l'air de les emballer. On verra bien ce qu'en pensent les collègues de l'asso ^^


Je ne tarderai pas à vous publier un extrait de ce roman dans les jours qui viennent, histoire que vous vous fassiez une petite idée de ce à quoi ça pourra ressembler. Restez branchés !