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vendredi 1 mai 2026

UN CAUCHEMAR SANS NOM ? EN ROUTE POUR LA V2 !

Une semaine, déjà, que je me suis retiré du monde dans un petit coin de paradis, pour peaufiner mon nouveau roman. Ça passe trop vite... Je partage mon temps entre écriture (plus ou moins 5 heures par jour) et balades contemplatives en forêt. Un rythme plus humain et des conditions plus apaisantes que d'ordinaire. Ce genre de retraite permet de se recentrer sur l'essentiel et devrait être accessible à tous (voire fortement incitée par les employeurs). Mais foin de digression...

Aujourd'hui, je viens enfin de terminer de relire le premier jet de mon manuscrit et de prendre note des suggestions et corrections apportées par mes collègues écrivains et amis (Constance Dufort, Martin Koppe, Marjorie Vandevenne, Thomas et Mayie Ponté) que je remercie du fond du cœur pour leur patience, leur franchise et leur sérieux. Il y avait, en effet, pas mal de choses à revoir... 

Et pour cause : j'ai écrit ce texte comme si je faisais un sprint en vélo : j'ai roulé à fond, le nez dans le guidon, sans anticiper la survenue des obstacles ou même prendre le temps d'observer le paysage environnant. Parfois ça passe, parce que la route est propre et lisse. Parfois, comme dans le cas qui nous occupe, c'est les pavés déglingués de Paris/Roubaix.

Le plus dur, ça n'a pas été d'accepter la critique. Je ne suis pas une diva ! Je fais des erreurs, comme tout le monde, je présume. Non, le plus difficile, ça a été d'accepter que ce "septième enfant", que je pensais quasiment parfait dès le départ, était en réalité incomplet. Et surtout de m'apercevoir que j'allais devoir le retravailler et que de toute façon, au final, il ne serait pas pour tout le monde. 

Et en effet, le sujet de "un cauchemar sans nom" est particulièrement complexe en termes de diégèse : ça part dans tous les sens et il faut bien suivre pour être capable de faire la différence entre rêve et réalité, passé, présent ou futur. Cette fois-ci, ce ne sera pas au lecteur de se mettre dans ma tête, mais l'inverse. Je vais devoir faire en sorte que tout le monde puisse s'y retrouver, même ceux qui n'ont pas encore lu mes précédents livres. Ce ne sera pas une mince affaire. 

Parce que oui, ce roman est en quelque sorte à la croisée des chemins de tous mes précédents efforts, avec de nombreuses références, mais ce sera aussi le début d'une nouvelle ère. Une véritable gageure qui sera le point de départ d'une nouvelle saga, avec de nouveaux personnages, mais aussi des comebacks et des crossovers. 

Je vous préviens dès le départ : ça se déroulera à Mauléon-Licharre, ce sera un roman fantastique pur jus, avec des rebondissements, de la romance, du sexe, du sang, des morts qui revivent, des entités extradimensionnelles, des tueurs professionnels, des superhéros, un psychiatre et un politicien véreux, et en arrière plan, l'ombre démoniaque de BeauSmart¹. 

Certains personnages secondaires vont rester dans une sorte de flou artistique jusqu'au tome 2. C'est voulu, évidemment. Le protagoniste principal de ce volume n'est pas sympathique. Il n'est pas antipathique non plus, mais c'est un antihéros adulescent, égocentré et irresponsable, doté d'un immense pouvoir, qui est aussi une grande malédiction : chaque fois qu'il dort, ses rêves se réalisent. 

Voilà, je ne peux pas vous en dire beaucoup plus pour le moment. J'ai encore plein de boulot avant de m'attaquer au tome 2. J'espère être fin prêt pour la rentrée littéraire, au plus tard pour Noël prochain. 
À bientôt, pour de nouvelles aventures !   

1) Le principal antagoniste de ma saga fantastique et horrifique "L'infection". 

mardi 25 juillet 2017

Une bonne nouvelle de notre correctrice [Attention : SPOILERS]

Soutenez les éditions Astobelarra - Le Grand Chardon en souscrivant à "L'infection T2 : Pandémie", merci !

Je viens de recevoir un email de notre correctrice et je suis aux anges 😍. Elle a presque terminé la relecture de "L'infection T2 : Pandémie" et apparemment, ça lui a plu.

Voici quelques-unes des phrases tirées de son message. Attention, SPOILERS ! 

"Pour ce qui est du contenu, j'ai suivi l'intrigue avec intérêt et comme vos futurs lecteurs sans doute, je me suis désolée du massacre de vos personnages que vous exécutez à tour de bras ! 
Quelle hécatombe, mes aïeux ! 
Ce que j'ai apprécié, hormis l'action captivante et la composition du texte, c'est la réflexion qui parcourt celui-ci sur l'interdépendance technologique qui nous lie tous et la somme d'informations que vous apportez sur les catastrophes qui nous guettent. 
Le thème du robot qui se retourne contre ses créateurs n'est pas neuf mais vous le traitez sous un angle personnel qui renouvelle l'intérêt."

Voilà, donc si vous doutiez encore, vous savez maintenant que vous pouvez y aller les yeux fermés !
La souscription est toujours disponible ici :
https://www.helloasso.com/associations/astobelarra-le-grand-chardon/collectes/aidez-nous-a-sortir-l-infection-t2-pandemie-par-etienne-h-boyer et elle a cours encore pour 2 mois, mais on a toujours besoin de vous maintenant !

 A bon entendeur !

vendredi 16 juin 2017

Blindage, relecture, mise en page, impression...

Qu'est-ce que j'appelle le "blindage"? C'est tout simplement ce moment où tout le manuscrit est (enfin) écrit et qu'il faut le relire consciencieusement afin de vérifier que tout est bien calé, que l'histoire est cohérente, bref : en béton.
Le blindage ne peut se faire qu'après une période de repos. En effet, je dois absolument prendre du recul avec mon oeuvre, de façon à la revoir avec un œil sinon neuf, au moins reposé. Si ce temps n'est pas respecté, le risque est de relire en diagonales et donc de faire du mauvais travail.

Car c'est l'heure de corriger les dernières fautes d'orthographe qui traînent, d'ajouter des paragraphes lorsque c'est nécessaire ou de supprimer ceux qui sont inutiles. C'est le moment où je dois vérifier une dernière fois que rien ne va distraire le lecteur de l'histoire que je raconte (pas de détail foireux, de passage dispensable, et des cliffhangers bien ficelés qui repoussent l'envie de dormir...).

Bref, j'en suis à ce moment-là. Je vais donc passer plusieurs jours de la semaine prochaine à solidifier mon roman, qui je le rappelle, est toujours en souscription ici. Quand je l'ai lancée il y a un mois, je ne pensais vraiment pas que j'arriverais à la moitié du budget, et donc je remercie vivement tous mes généreux contributeurs. Ceci dit, à l'heure à laquelle j'écris ces lignes, il manque encore 250€ pour arriver au plafond défini de 1500€.

En tout cas, je vous garantis que ce n'est pas mon stade préféré de la création. C'est le moment où je peux facilement être assailli par le doute et où rien - absolument rien - de doit venir perturber ma concentration. Ceux qui me pratiquent au quotidien en ont déjà fait les frais...

Que va-t-il se passe ensuite, après le blindage ? 
Je vais envoyer mon manuscrit fini à notre correctrice bénévole pour une dernière relecture (elle verra les fautes que je ne vois plus à force de connaître mon texte quasiment par cœur) et me proposera éventuellement quelques reformulations, si nécessaire.

Dès que ce sera fait, je vais m'atteler à la mise en page du livre sur Adobe In Design (ça ne devrait pas me prendre plus d'une journée). Il aura peu ou prou le même squelette que le tome 1, et a priori autour du même nombre de pages. Les couvertures sont déjà faites, le numéro d'ISBN est déjà attribué.

Enfin, j'enverrai un email à notre imprimeur (ICN à Orthez) afin d'obtenir un devis d'impression numérique. Avec les fichiers que je vais lui partager, l'imprimeur fabriquera et nous enverra un spécimen (le BAT, ou bon à tirer) qui permet de voir le produit dans son packaging final avant de lancer l'impression. Comme ça, on est sûr de ne pas rater une coquille ou un décalage de texte.
Si c'est validé, on lance l'impression. 

J'ai prévu une mise à la vente à la mi-septembre, au plus tard au début du mois d'octobre. 
Voilà, vous savez tout ! Alors au boulot, maintenant ! :-)

Ah oui, et pour ceux qui ne l'ont pas encore fait, n'oubliez pas de souscrire ! Ce n'est pas un don ou un cadeau que vous me faites. Il y a des contreparties (voir ci-après) !
Et si ce n'est pas pour mon foutu bouquin que vous le faites, c'est pour aider une association culturelle à continuer à publier d'autres auteurs qui le méritent.
Merci pour elle, merci pour eux, merci pour moi !

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