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vendredi 16 juin 2017

Blindage, relecture, mise en page, impression...

Qu'est-ce que j'appelle le "blindage"? C'est tout simplement ce moment où tout le manuscrit est (enfin) écrit et qu'il faut le relire consciencieusement afin de vérifier que tout est bien calé, que l'histoire est cohérente, bref : en béton.
Le blindage ne peut se faire qu'après une période de repos. En effet, je dois absolument prendre du recul avec mon oeuvre, de façon à la revoir avec un œil sinon neuf, au moins reposé. Si ce temps n'est pas respecté, le risque est de relire en diagonales et donc de faire du mauvais travail.

Car c'est l'heure de corriger les dernières fautes d'orthographe qui traînent, d'ajouter des paragraphes lorsque c'est nécessaire ou de supprimer ceux qui sont inutiles. C'est le moment où je dois vérifier une dernière fois que rien ne va distraire le lecteur de l'histoire que je raconte (pas de détail foireux, de passage dispensable, et des cliffhangers bien ficelés qui repoussent l'envie de dormir...).

Bref, j'en suis à ce moment-là. Je vais donc passer plusieurs jours de la semaine prochaine à solidifier mon roman, qui je le rappelle, est toujours en souscription ici. Quand je l'ai lancée il y a un mois, je ne pensais vraiment pas que j'arriverais à la moitié du budget, et donc je remercie vivement tous mes généreux contributeurs. Ceci dit, à l'heure à laquelle j'écris ces lignes, il manque encore 250€ pour arriver au plafond défini de 1500€.

En tout cas, je vous garantis que ce n'est pas mon stade préféré de la création. C'est le moment où je peux facilement être assailli par le doute et où rien - absolument rien - de doit venir perturber ma concentration. Ceux qui me pratiquent au quotidien en ont déjà fait les frais...

Que va-t-il se passe ensuite, après le blindage ? 
Je vais envoyer mon manuscrit fini à notre correctrice bénévole pour une dernière relecture (elle verra les fautes que je ne vois plus à force de connaître mon texte quasiment par cœur) et me proposera éventuellement quelques reformulations, si nécessaire.

Dès que ce sera fait, je vais m'atteler à la mise en page du livre sur Adobe In Design (ça ne devrait pas me prendre plus d'une journée). Il aura peu ou prou le même squelette que le tome 1, et a priori autour du même nombre de pages. Les couvertures sont déjà faites, le numéro d'ISBN est déjà attribué.

Enfin, j'enverrai un email à notre imprimeur (ICN à Orthez) afin d'obtenir un devis d'impression numérique. Avec les fichiers que je vais lui partager, l'imprimeur fabriquera et nous enverra un spécimen (le BAT, ou bon à tirer) qui permet de voir le produit dans son packaging final avant de lancer l'impression. Comme ça, on est sûr de ne pas rater une coquille ou un décalage de texte.
Si c'est validé, on lance l'impression. 

J'ai prévu une mise à la vente à la mi-septembre, au plus tard au début du mois d'octobre. 
Voilà, vous savez tout ! Alors au boulot, maintenant ! :-)

Ah oui, et pour ceux qui ne l'ont pas encore fait, n'oubliez pas de souscrire ! Ce n'est pas un don ou un cadeau que vous me faites. Il y a des contreparties (voir ci-après) !
Et si ce n'est pas pour mon foutu bouquin que vous le faites, c'est pour aider une association culturelle à continuer à publier d'autres auteurs qui le méritent.
Merci pour elle, merci pour eux, merci pour moi !

Propulsé par HelloAsso

mercredi 21 mars 2012

BAT! Le premier bon à tirer est entre mes mains.

Marrant ça : en basque, “bat”, ça veut dire “un” ou “premier”. Bon, dans le contexte du jour, BAT, c’est pour Bon à Tirer. Je précise que ce n’est pas moi qui suis bon à tirer (encore que…). 

L’imprimeur vient de nous faire parvenir la première épreuve du tome 1 de “L’infection”. Je peux vous dire que ça fait bizarre d’avoir ce pavé (420g, quand même) en mains.
Trop heureux d’être content, le Etienne, après 3 ans et demi de boulot, je tiens enfin un truc concret! Ça m’avait déjà fait le coup pour “Mauvais berger!” , mais c’était différent. Il n’y avait pas autant de labeur derrière ce livre ni autant d’ambition.

Bref, pour ceux qui découvrent le principe, le BAT permet, avant le tirage en série, de vérifier que l’édition est OK, de corriger les derniers bugs qui seraient passés inaperçus, etc.

C’est comme ça que je me suis rendu compte que je pouvais encore perfectionner la mise en page (pénible à gérer, la partie reliure!), la titraille des chapitres, et surtout changer la police de caractère du titre. En effet, la font que j’utilisais jusqu’à présent est “gratuite, pour une utilisation personnelle”. J’aurais pu essayer de négocier avec l’auteur, mais bon, c’était plus pratique d’en refaire une moi-même. Mieux que ça : mon poto graphiste Pette en a travaillé une en 5 secondes sur Illustrator rien que pour moi. Donc voilà : ça, c’est fait!

Maintenant, je vais tout relire (j’ai pris suffisamment de recul depuis ma dernière relecture), corriger les dernières phrases bancales et les fautes d’orthographe qui traînent, vérifier une dernière fois la pagination, puis tout refiler à Laurent Caudine pour qu’il en fasse de même de son côté. Et après, zou! Sous presse pour le 20 mai 2012!
Mais si vous voulez le réserver avant, à deux euros moins cher, c’est par ici que ça se passe!