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mercredi 8 juin 2022

Une Chronique de Caroline Herrera pour #LRDC !

Caroline Herrera, dont j'ai déjà parlé dans ce blog pour ses romans policiers également publiés chez Astobelarra a eu la gentillesse de publier le 19 mai dernier une chronique sur mon livre #LRDC, sur sa page Facebook
Je vous la republie ici :

La seule véritable raison pour laquelle il faut absolument lire "les routes du crépuscule" d'Etienne H. Boyer ?

En premier, je pourrais vous dire que c'est pour l'histoire : et si de nouveau, tout était possible, que feriez vous ? C'est ce qui arrive à ce couple qui se retrouve à ses 20 ans, et nous replonge à sa suite dans les années 90, les francs, les cassettes, la vie étudiante...

En second, cela pourrait être pour les personnages, attachants malgré - ou grâce - à leurs défauts. Nous les suivons dans leurs évolutions, dans leurs quêtes de leur idéal et leurs désillusions.

Et en troisième, je vous parlerais du style de l'auteur qui réussit à nous embarquer dans ce récit rythmé où l'humour (souvent cynique, jamais méchant) est au rendez vous.

En vérité, la seule et unique raison est parce que ce livre fait partie des "grands", ceux qui ne vous lâchent pas, qui vous trottent dans un coin de la tête, vous questionnent sur le sens de votre vie, de la vie en général. Il y a un ou deux livres que je cite lorsqu'on me demande des romans qui m'ont marqué, je sais que "les routes du crépuscule" en fera partie désormais !

Waouh ! Quand je lis ça, ça me donne le vertige. Et ça me donne envie de continuer à écrire parce que quelque part, ça veut dire que j'ai accompli ma mission de "raconteur d'histoire".

Pour le moment, à une exception près, je n'ai reçu que des compliments et des bons retours pour ce roman. Il en faut toujours au moins un qui n'a pas aimé, sinon, c'est louche ^^. Ce coup-ci, c'est Mathieu Larregain qui s'y est collé. Et comme je suis un gars honnête, je vous donne le lien de sa chronique 👉 ici. (Je ne vais pas pousser l'autoflagellation jusqu'à la republier directement dans mon blog, quand même 😁).

mardi 17 octobre 2017

Une chronique sur le blog de Mathieu https://docteurzack.blogspot.fr

Mon pote Mathieu Larregain a fait une chronique du Tome 2 à lire ici : https://docteurzack.blogspot.fr/2017/10/linfection-2.html. Je reproduis ci-dessous sa chronique :

Je l'ai attendu ce tome. Longtemps, très longtemps, et il est enfin là. J'arrête la lecture du livre sur lequel je suis pour l'attaquer aussi sec. Bien entendu, je l'avais déjà lu en version numérique, mais quoi de mieux qu'un bouquin fait de papier et d'encre? Rien, c'est l'objet ultime!! Je relis donc cette histoire absolument fantastique. Très bien écrite, avec les mots d'un type que je connais bien et apprécie beaucoup. Ses mots qui font que quand je lis, j'ai l'impression de l'entendre me raconter son histoire, je vois ses personnages, les lieux qu'il décrit (parce que je les connais ou que j'ai pu les voir en suivant son blog). J'adore son travail, et j'ai vraiment les boules de devoir attendre encore des années avant d'avoir la fin de cette trilogie qui redore le blason du roman de gare. Parce que c'est un roman de gare, avec toutes les grosses ficelles qui vont bien, mais c'est tellement prenant. J'adore, et relirai encore ces livres avec le même appétit. Bravo Étienne!!


Comme je le connais et qu'on est pas mal copain, j'ai droit à des petites dédicaces. D'habitude, j'ai un petit dessin avec (mais tu n'y échapperas pas, je le réclamerai la prochaine fois qu'on se verra!), mais là, il n'y a que des mots, des mots super gentils qui me font plaisir et des remerciements dont je ne sais pas quoi faire. Alors je vais répondre ici en disant qu'il n'y a carrément pas de quoi mon ami, je te soutiendrai aussi longtemps que tu feras ce que tu fais de mieux, des histoires géniales génialement écrites et qui retranscrivent ce pourquoi je suis fier d'être ton pote. Merci à toi Étienne!!

mardi 6 mai 2008

En Charente, fin avril 2008

Une nouvelle dédicace pour un exemplaire
de "Mauvais Berger!"
Me voilà de retour de congés… C’était comme à chaque fois que je rentre en Charente : court et intense!

On a fait la “tournée des grands ducs” (famille, belle-famille, amis de la famille, amis tout court…), mais aussi celle des librairies!
A Cognac, je me suis fait froidement rembarrer par “le texte libre“, mais “la maison de la presse” m’a pris six bouquins. Bon, il faut dire que ma mère est une fidèle cliente de toujours, et que les vendeuses (les plus anciennes) me connaissent depuis que j’ai l’âge de marcher… C’est sûr que ça doit aider ; d’autant que Cognac n’est pas précisément une “zone à moutons“!
Je compte donc sur cette poignée de Cognaçais qui me connaissent encore pour se ruer avidement sur leur exemplaire de “Mauvais berger!

J’avais prévu un petit paquet d’exemplaires “promo” pour la famille et amis proches. Comme à chaque fois, je me suis adonné à quelques séances de dédicaces personnalisées. Voici deux exemples de ce que je peux faire, dans mes meilleurs moments.

Dédicace “Mauvais berger!” pour
mes amis Sophie et Vincent
Bon, les personnages de ces caricatures sont récurrents (ours pataud et plutôt sympathique, mouton vicelard avec un sourire idiot, berger bourré et obsédé, vautours affamés…), mais on voit pas trop de “pokémons” ni de “fée clochette” à la montagne, faut dire…
Alors j’essaye de tourner la chute du dessin en fonction de la personne pour qui je dédicace. Ce qui n’est pas forcément facile lorsque le client m’est inconnu…

Par exemple, j’ai fait “un batman qui se tape une brebis” pour Mathieu Larregain, qui est fan du justicier masqué de GothamCity. Oui, bon… C’est pas très fin, c’est vrai…

Mais je peux faire pire!

"Mauvais Berger !" : Ce que vous en dites…

Bon, voilà… J’aurais dû y penser plus tôt, mais c’est le genre de chose qui arrive lorsqu’on n’a pas grand chose dans le ciboulot ! A la suite de ce billet, vous pourrez -dans vos commentaires- dire ce que vous avez pensé de « Mauvais Berger ! », après l’avoir lu, bien entendu. Vous verrez, ça se lit assez vite (c’est écrit gros, en plus!).

Comme il paraît que toutes les critiques (constructives et argumentées), bonnes ou mauvaises, sont toujours bonnes à prendre, vous pouvez en dire ce que vous avez à en dire… Je publierai tout, sauf les commentaires à caractère diffamatoires, ou les insultes (normal, quoi).

Par ailleurs, j’essayerai, autant que faire ce peut, de répondre à vos questions si vous en avez !

Alors à vos claviers !

Ils l’ont écrit sur XiberoLand :

Floriane Bosquier : Assez néophyte en la matière, je veux bien te donner en toute humilité ma perception de ce livre après l’avoir lu…
Je trouve que tu dépeins bien le côté pervers, manipulateur, pingre et machiavélique de la sorcière…
Tu fais prendre conscience d’un monde archaïque primaire qui semblait révolu mais hélas perdure en toute impunité…
Un serf devant vivre dans la dépendance de ses maitres…
Tu ne t’embarrasses pas de fioritures, et ton livre fait bien ressortir ta vraie personnalité…
Le réalisme de tes propos parfois licencieux, inconvenants, assez crus, peuvent se marier avec délice à la poésie de ces lieux, sans être injurieuse…
Excellente autobiographie, bien écrite, dans un verbiage haut en couleurs qui t’es propre, donne que plus d’intérêt à sa lecture et accrédite son authenticité…

Mathieu Larregain : Voilà, je savais pas trop où écrire ceci, alors j’ai décidé que ce serait ici. Je viens d’entamer la lecture de “Mauvais Berger”, quand je dis entamer, j’ai lu juste la préface de monsieur Caudine. Mais j’ai décidé de faire une critique détaillée du livre, en le lisant chapitre par chapitre puis, en racontant ici mon ressenti.
La préface donc. Tout d’abord, je n’ai nullement été étonné en voyant le nom de l’auteur. En effet, qui mieux que lui pourrait introduire le livre de son ami? Une très jolie préface, qui en dévoile juste assez du contenu et remplit à merveille son rôle de préface. Je connais déjà la version blog de cette histoire, donc les petites allusions réfèrent directement à des choses que j’ai déjà lues mais malgré cela, l’envie de lire est forte.

(le résumé biographique est pas tout à fait juste… Tu n’es plus clp pour Sud Ouest, et d’après ce que tu me disais, l’histoire n’est plus sur ton blog… enfin bon… et ma dédicace est superbe, je pense que c’est la mieux que tu aies faite, je t’en remercie grandement!!)
Alors j’ai pas pu résister. 5h du matin, je viens de finir mon article sur un sujet tout à fait pas intéressant, en allant me coucher, les yeux qui tombent, le pas chancelant et la peau putride, tirant des “ûûûûûûûûh” du fond de ma gorge, je me dis quand même qu’il faut que je lise au moins le prologue de “Mauvais Berger”. Je me couche donc, attrape mon livre allume la lumière qui me brûle les rétines et rajoute une bonne tonne à chacune de mes paupières et entame ma lecture.
Le prologue, une bonne intro qui pose le décor sans en dévoiler trop. L’histoire est bien amenée et le contexte est claire.

Chapitre 1 (oui, parce que je n’ai pu m’arrêter de lire, une fois lancé… mais je me suis arrêté à la fin de ce chapitre, la fatigue devenant insupportable) L’effet est très réussi, je sais pas si c’est recherché, mais malgré tous les inconvénients, on a presqu’envie de devenir berger nous aussi. Une telle joie quand la vieille dégage, un tel bonheur, c’est presque trop beau. Bien évidement il y a tout les inconvénients physiques, mais qu’est-ce que c’est? Rien, ça passe avec le temps tout ça, j’ai l’impression que c’est comme ça que tu voyais la chose, et tu arrives bien à le retranscrire, on ressent bien la motivation, les descriptions sont juste comme il faut, pas trop poussées pour pas être barbantes, mais suffisament pour qu’on puisse voir le paysage… Très bonne première partie, la deuxième et qui sait, la troisième, ce soir…

Voilà, je viens de finir de lire “Mauvais berger”, j’ai pas pu attendre ce soir… Et ben… J’ai d’autant plus vécu la colère de la fin que ça me rappelle quelques unes de celles que j’ai pu piquer lors de soirée dans notre beau pays basque. Et ailleurs… Je peux dire que tu décris super bien la rage, enfin, les souvenirs que j’ai des miennes tiennent à merveilles dans ces mots. C’est vraiment le passage qui m’a marqué, parce que c’est le passage qu’on attend. Et je te félicite d’avoir réussi à ne pas lever la main sur la vieille, les situations étaient totalement différentes et à échelle bien moindre, mais quand j’arrive à cet état là, j’arrive jamais à le retenir mon bras. C’est pas grave, je suis pas non Schwarzenegger mais bon.

Ne parlons pas de oim, mais plutôt de ce livre. Mais en même temps, je me vois mal faire une critique d’un livre alors que je n’ai aucune espèce de sorte de talents ou de position qui me permettent un jugement quelconque, mais il faut dire ce qui est, ce livre, je l’ai dévoré. Et c’est avec fierté (ouais, je suis fier d’être un pote de l’auteur, j’ai même chanté avec lui une chanson ^^) que je le prêterai autour de moi pour inciter les gens à l’acheter. (Bien que je trouve que pour le prix qu’il vaut, tu devrais avoir un petit quelque chose, parce que 10€ ou 9€ avec souscription pour 90 pages, sans vouloir être mauvaise langue parce que le contenu est énorme, mais c’est du vol)
J’espère qu’il y en aura d’autres en tous cas.

Une chronique signée Cyclotor! : “(…) Mauvais Berger est un livre à lire d’une traite, évidement. Au lendemain de sa lecture, il produit son effet : on en garde des odeurs, un sourire, une boule dans la gorge, la sensation de l’immense, du beau et du terrible. Quelques images trop fortes restent en effet imprimées trop précisément sur nos rétines… Et c’est exactement cela, le souvenir… D’un point de vue émotionnel, cette infâme bouse est donc une belle réussite : Son auteur nous la fait si bien partager qu’on a l’impression de l’avoir chiée nous-même ! (…)
Malheureusement, l’intégralité de sa superbe chronique n'est pas visible, puisque l'ancien blog de Cyclotor a été détruit. Aujourd'hui, vous pouvez lire ses nouvelles frasques ici.