Merci à Jean Laplace pour ce sympathique papier. J'espère que le journaliste de Navarrenx aura tenu le choc de la lecture de "L'infection T1 : Contage" ;-)
mardi 21 août 2012
mercredi 1 août 2012
Dans la planque du tueur…
Quand on écrit un livre, tout peut
servir d’idée. Du comportement des gens qu’on fréquente aux lieux dans
lesquels on se rend, tout peut être à la base d’une inspiration, à
partir de laquelle on brode les mots. Ceux qui ont lu Contage et qui me connaissent, ou connaissent mon environnement l’auront certainement remarqué.
Je fonctionne énormément au ressenti, à
l’intuition. Si je n’écris pas tous les jours (c’est le cas ces
dernières semaines), je gamberge beaucoup : ça parle tout le temps dans
ma tête. N’allez pas croire que je suis fou. C’est le procédé normal de
création chez moi. La moindre anecdote peut me servir.
Par exemple, j’ai découvert ça cet été, sur l’île d’Oléron :
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| Dans la planque du tueur en série... |
C’est une caravane abandonnée dans un
terrain arboré qui jouxte notre camping et donne directement sur les
sanitaires. Les fenêtres sont cassées et elle est ouverte aux quatre
vents. Elle a un petit côté lugubre, et je disais à mon épouse que si
j’étais un tueur en série en cavale, je pense que je choisirais un endroit pareil pour me planquer quelques temps. Ou pour observer mes futures victimes
Du coup, j’ai bien envie de réutiliser cette idée pour le tome 3 de L’infection.
Eh oui, j’y pense déjà, alors que le 2 est à peine commencé! Il faut
bien, si je veux garder une cohérence entre les trois volumes!
jeudi 26 juillet 2012
Au marché nocturne de Mauléon (25/7/2012)
Hier soir, Laurent et moi avons tenu le stand d’Astobelarra
au marché nocturne de Mauléon-Licharre. Il y a eu un fort passage de
monde (un gros paquet de touristes), mais curieusement, ce sont des
souletins qui ont acheté nos livres…
Mais bon : on ne va pas pleurer, hein?
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| En pleine séance de dédicace au marché de nuit à Mauléon Licharre, le 25 juillet 2012. |
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| Et voici le résultat de la dédicace en question! |
Si ça vous branche d’en avoir une vous
aussi, rien de plus simple : soit vous pouvez passer dans le coin (la
prochaine rencontre dédicace pourrait être le 12/8/12 à la librairie
Lecrique, à Navarrenx), soit vous commandez le monstre ici (chèque uniquement), ou ici (Paypal)!
mardi 24 juillet 2012
Trou de ver et Pandémie…
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| Le trou de ver (schématisé) |
Dans “L’infection T2 : Pandémie“, le second tome de ma trilogie fantastique L’infection, donc, je vais largement aborder le concept du trou de ver. “C’est quoi ça, encore ?”, me diront les plus néophytes d’entre vous. Pour vulgariser résumer, c’est un concept scientifique théorisé à partir du principe de relativité d’Einstein,
et qui voudrait que dans un univers courbe, il pourrait exister des
objets célestes permettant de passer d’un point A à un point B par un
passage transversal plus court que le chemin classique (voir mon
schéma). Cela permettrait donc de voyager dans l’espace (plus vite que
la lumière), mais aussi et pourquoi pas dans le temps (puisque les deux
sont intimement liés).
Évidemment, ce n’est qu’une théorie (scientifique et donc sérieuse) pour l’instant, néanmoins très bien expliquée par Kip S. Thorne et Stephen Hawking dans leurs œuvres respectives.
Ce thème, aussi appelé “l’hyperespace”
par les auteurs de science fiction a très souvent été réutilisé à
diverses sauces (et notamment en tant que moyen de transport
interstellaire ou multidimensionnel) au cinéma (voir ou revoir les
différents Star Wars, mais aussi Dune, Star Trek, Stargate), mais aussi dans la littérature fantastique (lire ou relire la trilogie “A la croisée des Mondes“, de Philip Pullman, en particulier le tome 2).
Dans “Pandémie“, C’est Gros-Sam Bonini qui va en faire un usage immodéré. Vous verrez comment et pourquoi en temps voulu
lundi 23 juillet 2012
Une bad chronique sur Fantastinet
Waouh, comment ça fait pas plaisir, cette chronique de Fantastinet, par Allan Dujiperou... Je forwarde ici, néanmoins, parce qu'il faut savoir être honnête avec soi-même et avec le public, même quand ce n'est pas agréable!
Infection – Tome 1
Patrice a une vie plutôt insignifiante : un travail dans lequel il ne
s’épanouit pas du tout, un réseau familial restreint mais surtout une
absence de vie sociale qu’il porte sur lui-même. Alors, lorsqu’il pense
trouver son âme soeur en la personne de Mathile, jeune femme récemment
arrivée mais ayant elle une capacité de communication importante, il
fera le nécessaire pour s’en rapprocher. Et notamment, essayer de
comprendre ce qui fait sa vie y compris l’usage de Second Life, ce
réseau social qui lui semble tellement loin de ses préoccupations
quotidiennes…
Ce titre est le premier d’une trilogie et prend pied entre deux lieux
: l’un physique, la Soule, l’autre virtuel, Second Life. Pour ceux qui
ne connaîtraient pas Second Life, il s’agit d’un réseau social virtuel, que je pensais d’ailleurs perdu depuis longtemps dans les méandres du web.
Je dois bien avouer que ce roman n’a pas eu sur moi l’effet auquel je
m’attendais : le personnage principal m’a semblé par trop aigri et
malhabile… J’oserai même dire qu’il m’a paru particulièrement stupide et
réfractaire à toute forme de nouveauté avec pour conséquence première
de sonner beaucoup trop faux pour que l’on puisse s’intéresser à ce
qu’il pouvait ressentir et vivre.
Peut-être aussi parce que je ne me suis jamais intéressé à ce qui fut
un évènement il y a un temps, le titre ne m’a pas particulièrement
intéressé et je me suis rapidement trouvé perdu parmi les explications
qui étaient là pour nous aider à mieux comprendre ce monde alternatif…
Patrice est tombé amoureux de Mathilde, une jeune
femme qui vient d’arriver en Soule. Lui est tout sauf un Don Juan, mais
il a plus d’un tour dans son sac, malgré les apparences…
Il va contourner ses défauts rédhibitoires grâce à Internet. Mais il va vite apprendre que tout se paie, en ce bas-monde.
Rencontré dans un monde virtuel en trois dimensions, Beu Smart, un
génie digital exauceur de voeux, va se charger de le lui rappeler, en
l’entraînant dans une spirale cauchemardesque sans fin…
jeudi 12 juillet 2012
Ecrivaillon en formation continue…
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| L'art de la ponctuation |
Il ne faut jamais se croire infaillible.
Personne n’a la science infuse, et certainement pas les gens comme moi,
qui se fabriquent “tout seul” (enfin sans très hautes études
spécifiques) au fil du temps qui passe. Comme tout le monde (ou
presque), j’ai appris à lire et à écrire à l’école. J’ai eu la chance
d’avoir une mère prof qui m’a un peu porté à bout de bras (elle dirait
plutôt qu’elle m’a “poussé au cul”) pour que j’apprenne les règles
élémentaires de grammaire et d’orthographe, la conjugaison, que
j’acquière un minimum de vocabulaire et surtout le goût de lire.
J’ai mis des années pour me trouver celui d’écrire.
J’ai mis des années pour me trouver celui d’écrire.
Aujourd’hui encore, même s’il m’arrive
parfois d’être content de ma plume, je me trouve toujours des
faiblesses. Pas évident de faire passer exactement LE message qu’on
souhaite faire passer. Pas facile de s’adapter au lectorat (extrêmement
diversifié) tout en conservant son identité propre. Donc je continue à
me former tous les jours en lisant de tout et tout le temps, en m’exerçant à écrire tous les jours, en affinant les idées qui me trottent dans la tête pendant mes “absences” et en me confrontant régulièrement à d’autres “écrivaillons” de mon espèce.
L’une de ces faiblesses est d’ordre purement technique : en effet, il me semble que je pêche un peu en ponctuation. Jusqu’à présent, tout comme Luke Skywalker,
je me fiais surtout à mon intuition, en partie basée sur ma culture et
de ma dialectique très personnelle, faisant une usage immodéré des
parenthèses, de tirets et autres artifices elliptiques. Mais la
ponctuation est un art, qui possède des codes certes indulgents, mais
qui sont des règles logiques quand même… Alors pour palier à mon manque
de précision dans le domaine, je me suis offert le petit guide
ci-contre, que je conseille à tous ceux qui ont des doutes : “L’art de la ponctuation“, par Olivier Houdart et Sylvie Prioul.
C’est un livre très intéressant, et l’on
y apprend surtout que la voilure d’utilisation des caractères de
ponctuation est relativement large et permissive. On n’est pas là dans
la science exacte. Mais on y apprend par exemple que les trois points de
suspension (…), s’ils sont “à la mode” (les discussions de messageries
instantanées ou les commentaires de blog / Facebook en sont truffés),
étaient déjà très utilisés par certains auteurs comme Louis Ferdinand
Céline (pas mon idole, mais bon…), qui en aurait même fait sa marque de
fabrique. On y apprend aussi l’usage complexe des deux points (:), des
points d’interrogation (?) ou d’exclamation (!) ou du point-virgule (;)
avec force exemples et théories.
Je ne sais pas si je vais tout retenir
de tout ça, mais une chose est sûre : ce petit précis ne m’empêchera pas
de conserver une grande part d’intuitif dans mon écriture.
vendredi 6 juillet 2012
Premiers retours oraux sur le tome 1 de L’infection.
Un mois et demi après la sortie du tome 1
de L’infection, je commence à peine à recevoir quelques retours de
lecteurs, mais aussi de gens qui n’ont pas lu le livre (et ça c’est
quand même formidable, lol).
Parmi les remarques des gens qui ont
pris la peine de le lire, beaucoup m’ont demandé de m’activer pour
sortir la suite, ce que je me force à prendre de la façon la plus
positive possible : cela veut dire que le livre a plu. Je renvoie
néanmoins les plus agressifs sur cette réponse parfaite de Neil Gaiman à un internaute un peu trop exigeant…
Les non-geeks m’ont fait part de leur
difficulté à lire la première partie (dans laquelle je mets en place les
personnages et l’environnement particulier de l’intrigue), trop
“technique” à leur goût et ce même malgré la présence du lexique
détaillé en fin de roman. Mais tous ont convenu qu’une fois ce passage
dépassé, ils ne pouvaient plus lâcher le livre. Je le prends aussi très
positivement : la prochaine fois, je tacherai de prendre davantage en
compte le lecteur non spécialiste. D’ailleurs, ce sera le cas par
défaut, puisque l’histoire ne se passera pas dans un obscur monde
virtuel 3D, mais dans le monde réel.
Une personne a souligné l’aspect
sanglant et parfois scatologique du récit. J’ai bien senti que ce
n’était pas sa tasse de thé (héhé). Plusieurs autres se sont demandées
ce que je pouvais avoir dans la tête pour écrire des trucs pareils. “Il ne sert à rien de rechercher le monstre car il vit à l’intérieur de chacun d’entre nous…“, c’est ma réponse, et c’est une phrase citée du tome 2 (en cours d’écriture).
Pour le reste, et bien j’attends vos commentaires sous cet article !
PS : ceux d’entre vous qui vivent en Soule et qui ne sont pas en fonds peuvent emprunter “L’infection T1 : Contage” à la bibliothèque de Mauléon-Licharre. Idem pour le “Mauvais berger!“
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