jeudi 21 avril 2011

“Ham” me propose une couverture plus simple pour “L’infection”

Ça fait quelques jours, déjà, que mon collègue graphiste Pette “Ham” Etcheverry m’a proposé de réfléchir sur un autre concept de couverture pour L’infection. Selon lui, celle que j’ai faite (et que vous pouvez admirer ci-contre) serait un peu trop descriptive quant au contenu du livre.
Voici en gros son argumentaire : “Moi, quand je vois ça, j’ai tout de suite une idée bien précise (et peut-être préconçue) du sujet  que tu développes de ton livre, et c’est dommage : en guidant ainsi le lecteur, tu ne lui laisses pas la possibilité d’imaginer. Il faudrait un visuel qui en dise moins, plus léger”.

Si je traduis : il vaut mieux que le lecteur en sache moins avant de découvrir le texte, que ce soit plus énigmatique, plutôt qu’il se fasse une idée faussée du contenu, qui au final pourrait le décevoir. 

Pas faux… En même temps, cette image a été le fil rouge de toute la période de création de ce bouquin. Quelque part, je me dis que si j’avais fait autre chose, il est fort probable que le résultat final du texte aurait été différent. Donc en quelque sorte, cette couverture (que j’ai fabriquée tout seul, avec mes petits doigts, et dont je suis fier) est un symbole, une muse, et j’aurais du mal à m’en passer! Idem à propos des illustrations dont j’avais très envie…

Voici le visuel (temporaire) que me propose Pette. Je le trouve excellent, mais vous, qu’en pensez-vous?


dimanche 17 avril 2011

“L’infection”, extrait de “La chasse”, chapitre 20…

Rappelez-vous, le 29 novembre dernier, je vous parlais de cette maison bleue à San Francisco… Voici un court extrait du chapitre 20 de L’infection, intitulé “la chasse”, où je parle de ce lieu. Résumé : Natalie Kay et Al Ramos de Linden Lab, rendent visite à leur collègue développeur agoraphobe Jaimie Perkins (vivant seul dans sa maison située à l’angle de la 48ième avenue et de Battery street), qui ne donne plus signe de vie depuis plusieurs semaines…

(…)

Lorsqu’elle gara enfin sa Ford Mustang noire, il était 19h38. Le ciel commençait à s’assombrir, les rues s’étaient vidées, et l’on entendait distinctement le grondement sourd du Pacifique, au loin.
La demeure de Jaimie Perkins était une petite maison bleu-ciel qui ne payait pas de mine, avec sa peinture écaillée par endroits, et ses grilles de sécurité en fer forgé sur presque toutes les ouvertures du rez-de-chaussée. A l’arrière, une palissade en bois enduit abritait un minuscule jardinet dans lequel le propriétaire des lieux avait entreposé tout un bazar hétéroclite d’objets devenus inutiles, comme de vieux écrans cathodiques, des tours d’ordinateurs vides et autres déchets électroniques à recycler.
La façade ouest de la maison, qui donnait sur la 48ème comportait deux entrées. L’une était un petit garage verrouillé d’une lourde porte métallique coulissante, l’autre était un portillon en fer forgé donnant sur une allée pavée qui longeait la maison et aboutissait au jardin. D’épais rideaux de tulle blanc derrière les larges fenêtres à l’étage masquaient l’intérieur de la maison, mais leur aspect relativement neuf laissait à penser qu’elle était habitée. Al repéra la sonnette et appuya longuement sur le bouton. Natalie lui fit cesser son petit jeu d’une tape à l’épaule.
Tiens-toi bien, andouille ! Ne me fais pas regretter de t’avoir emmené.
Rhooo, si on peut même plus rigoler, hein ?
Tu sais bien que c’est un garçon un peu perturbé ! Il ne manquerait plus qu’il nous accueille à coup de Desert Eagle !
C’est pas le genre à avoir un vrai flingue chez lui, à mon avis ! C’est un gamer* impénitent! lui, son arme, c’est le joystick, sans mauvais jeu de mots…
Hah, hah… Bon, ça ne répond pas. On fait quoi ?
La nuit était en train de s’installer peu à peu. En observant davantage, elle constata différentes variations de lumière à l’étage. Elles provenaient probablement d’un poste de télévision ou d’un ordinateur. Il y avait bien quelqu’un ici. Elle résolut d’en avoir le cœur net, et poussa Al vers le portillon. La grille n’était pas fermée à clé, et ils pénétrèrent dans l’allée. A mi-chemin, ils trouvèrent une porte en bois avec une trappe à lettres.
Natalie frappa plusieurs fois en vain, tandis qu’Al entrouvrait la trappe.
Hum, il y a un gros tas de courrier par terre. M’est avis qu’il doit avoir un paquet de factures en retard, le Jay !
La jeune femme posa sa main sur la poignée, et la porte s’ouvrit sans forcer, en couinant légèrement. Ils furent accueillis par une forte odeur de poussière et de renfermé.
Étrange qu’un type qui a fait grillager ses fenêtres puisse laisser sa porte d’entrée ouverte, pensa t-elle, en fronçant imperceptiblement les narines.
Au moins ça sent pas le crevé, c’est déjà ça…
Ça suffit Al ! Bon… On entre ?
Allez, soyons fous ! Jay ? Jaimie ? C’est Al Ramos et Natalie Kay, de LL. Tu es là mon grand ?
Al reçut une nouvelle tape excédée sur l’épaule. Natalie n’en finissait pas de s’essuyer les pieds sur le paillasson usagé, qui arborait un « Welcome » à moitié effacé et peu accueillant.
Jaimie ? On peut entrer ? Comme on n’a pas eu de vos nouvelles depuis un moment et que vous ne répondiez pas au téléphone, on s’inquiétait…

(...)
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*Gamer : joueur (ici, il s’agit d’un joueur en réseau ou sur consoles de jeux)

mardi 12 avril 2011

Moi qui croyais avoir exagéré… Mais même pas!

Je viens de tomber sur ce monstrueux article de l’Express ce matin, qui parle de la façon dont ont été convoqués les trois cadres de Renault qui avaient été accusés -à tort- par la direction d’avoir vendu à la Chine des informations sensibles classées “sécurité nationale” concernant les nouveaux moteurs électriques de la marque automobile française.
Ce qui est amusant, c’est que dans L’infection, justement, j’ai écrit en 2009 (bien avant ces évènements qui datent du 3 janvier 2011, donc) un passage dans lequel mon personnage Patrice Bodin est convoqué à un entretien préliminaire à une procédure de licenciement, pour “faute lourde”.

Lorsque j’ai écrit ce chapitre, je me suis bien amusé à compiler tous les patrons imbus de pouvoir et les “petits chefs” verreux que j’ai pu rencontrer au cours de ma vie professionnelle (il y en a eu un certain paquet).
Inutile de vous dire que je n’y suis pas allé avec le dos de la cuillère! Ce jour là, ma plume glissait sur le papier comme un 38 tonnes espagnol sur la nationale 10, un jour de pluie verglaçante!
En me relisant ce week-end, plus de deux ans après, je me suis même dit que j’allais devoir sabrer des passages, parce que c’était probablement un peu trop caricatural

Mais en écoutant ce fichier audio sur le site web de l’Express, je me suis rendu compte que finalement, non… Mon chapitre est tout à fait plausible, voire même presque pas assez réaliste dans la connerie! Comme quoi, on peut toujours trouver plus immonde, plus bête, et plus sale en creusant un peu dans le mauvais esprit de l’humanité! Et le pire, c’est que les sphères les plus hautes de notre société ne sont pas épargnées, bien au contraire!

Au final, ça me rassure parce que mon texte est crédible et que je ne vais pas avoir à tout refaire; mais ça me mine quand même, parce que c’est la preuve que le pire n’est jamais atteint, et qu’on peut toujours aller “toujours plus haut, toujours plus loin et toujours plus fort” dans cette voie…

vendredi 8 avril 2011

Illustrations pour “L’infection” : il manque toujours le premier rôle…

Patrice Bodin vu par l'auteur...
Coucou! Oui, c’est vrai que mon dernier post sur ce blog date de Mathusalem, mais je vous rassure : c’est parce que je travaille en sous-marin ;-)
J’aurais mis du temps, mais je me suis enfin remis à la relecture du manuscrit. Je n’en suis qu’au chapitre 6 pour le moment, mais je trouve que globalement, avec le recul, je n’ai pas écrit trop de conneries. C’est plutôt rassurant, non? 

Le printemps arrive, le temps des photos pour les illustrations de L’infection aussi, et il me manque toujours mon rôle principal “Patrice Bodin”… Alors voilà : si tu vis en Soule, et que tu ressembles à ça (voir le dessin ci-dessus), tu peux me contacter (vite) pour poser pour les illustrations de mon premier roman. Tu auras le rôle principal, et je t’offrirai 3 tirages dédicacés de L’infection pour toi tout seul (trop cool)!

Celui (ou celle) qui trouve que le dessin me ressemble et que je n’ai qu’à jouer le rôle moi même peut s’abstenir de le dire dans les commentaires… Patrice Bodin est petit, pas moi ;-D
Je rappelle le profil du bonhomme : il faudrait que le « figurant » soit capable d’être à la fois insignifiant et effrayant. Qu’il puisse jouer le petit quadra, gros, moche, vouté, timide, chauve à lunettes, et qu’il puisse aussi -tout en restant physiquement le même gus- adopter une posture froide, dure, mécanique et clinique, méconnaissable…

mercredi 16 mars 2011

La chute...

Plus le temps passe, et plus les évènements incontrôlables s’enchaînent à vitesse exponentielle. Tandis que je procrastine, que je laisse mon livre dormir tranquillement bien au chaud dans sa clé USB, la réalité nous rattrape et nous fait payer nos excès.
Les pays d’Afrique du Nord se révoltent contre leurs dictateurs ; le fou Kadhafi résiste et massacre son peuple sous l’œil indifférent des états membres de l’ONU ; Sarkozy veut imposer un débat inutile autant que xénophobe sur la place de l’Islam en France, ce qui propulse dangereusement Marine LePen en pôle-position dans les sondages ; après un tremblement de terre et un tsunami sans précédents, le Japon fait face à une catastrophe nucléaire qui va ravager des centaines de kilomètres carré pour des décennies…
Et quoi d’autre maintenant?

Ce scénario dystopique, qui fait passer celui de L’infection pour un conte de fée pour midinettes, personne ne l’aurait imaginé l’an dernier à la même époque !
Je me sens largué, fatigué, démotivé. A quoi bon se lever le matin si c’est juste pour que tout ce pour quoi l’on vit (et là je ne parle pas que de mon satané bouquin) finisse en poussière et dans l’oubli?
Je ne crois pas aux prédictions mayas, pas plus qu’aux théories fumeuses de fin du monde type Témoins de Jéhovah, mais je n’y peux rien : j’ai comme l’impression que tout dégringole plus vite qu’on ne le pensait, et que malheureusement ce n’est pas fini…


Quelqu’un peut-il demander au DJ qui s’occupe des platines dans ma tête de changer de disque, s’il vous plait?

lundi 21 février 2011

Very bad shepherd!

Photo originale de Renaud Boyer - 1999
Je me suis amusé à lister dans mes Google Alerts tout ce qu’on pouvait trouver sur le terme “Mauvais berger” sur Internet. Entre les allusions bibliques (Ezechiel 34 et Zacharie 11…), les liens qui pointent vers la pièce de théâtre d’Octave Mirbeau et les innombrables fiches de randonnée au sujet du plateau éponyme situé dans le parc national de la Vanoise, on trouve quelques perles rares de définitions bien senties ou d’interprétations farfelues que je me fais un devoir de vous rapporter.

Ceux qui ont lu le livre savent pourquoi j’ai décidé de l’appeler “Mauvais berger!” Pour ceux qui ne l’ont pas encore eu entre les mains, ces quelques citations vous en diront davantage (ou pas) sur les raisons de ce titre sibyllin!

On a l’air d’un troupeau de brebis égarées
Mauvais berger, mouton mal aimé,
Mieux vaut être seul que mal accompagné.

Capitaine Révolte, “J’ai oublié”.

“Mais Souvent, il est vrai, voulant tirer parti de cette détresse naturelle, se présentent à l’âme de mau­vais bergers… qui ne demandent pas mieux que de la diriger, de la tenir sous leur dépendance, de lui commander, mais cela pour la conduire vers la dé­ception, vers la lassitude, dans la lande aride . Mau­vais berger = professeur de néant, de scepticisme, de calcul intéressé . Cette expérience douloureuse faite, l’âme crie à nouveau sa détresse et son isolement .”
Lafoimapaix.org.

(…)”Les jeunes Domingoze et Nathalie, aujourd’hui âgées de 18 ans ont été abusé sexuellement par le pasteur pendant 6 ans. Mais c’est surtout l’affaire de la jeune Sylvana, 14 ans, qu’il tentait récemment de faire tomber dans son piège pour satisfaire sa libido qui lui apporter ‘’la guine’’, car l’adolescent a vite alerté ses parents qui ont porté plainte contre le ‘’mauvais berger’’ auprès de la  DGR à la fin du mois de janvier“.
ogooueinfos.com.

“(…)La vérité est beaucoup moins belle. André veut bien l’« Internationale », mais il y a un couplet qui le gêne, celui où il est recommandé aux soldats de réserver leurs balles pour les généraux. On a beau être « mauvais berger », on finit par craindre les moutons que l’on rend enragés !”
gallica.bnf.fr.

“Eau de bidet, moule à claques, mauvais berger, sautiche, maroufle, j’saut’dedans,  fleur de Mazas…  Autant d’insultes découvertes grâce à un courriel de mon ami C. P. de L., qui en a d’ailleurs, au passage, profité pour me traiter gentiment de «plouc».
Paperblog.fr.

Que peut faire un mauvais berger devant tout un troupeau de moutons qui refuse d’obéir ? Je suppose que l’a SNCF a demandé conseil à Mme Alliot-Marie qui a toujours d’excellentes idées rencontrant le sens de l’histoire, et fleurant bon le gaz lacrymogène.
Jean de Valon, Avocat à Marseille.

(…)Ce n’était pas une revendication en 1997 mais c’est devenu un acquis social! Nos compatriotes démontrent une fois de plus qu’ils ont bien du mal à prendre du recul sur leur situation et que leur affection pour les mauvais berger(è)es est ans limite.
Un commentaire sur Challenges.fr, au sujet des 35 heures…

On appelle mauvais berger, celui qui profite de l’influence ou du pouvoir qu’il a acquis sur les masses, pour tromper et dépouiller celles-ci. Exemple : Les politiciens sont les mauvais bergers du peuple. Innombrables sont les mauvais bergers, dans la société actuelle. Les politiciens mis à part, il y a encore les philosophes, les penseurs, les artistes qui, profitant de l’auréole que leur confère leur talent, mettent leur intelligence et leur nom au service des dirigeants. Il faut démasquer tous ces mauvais bergers, qui exploitent cyniquement l’inconscience du troupeau ― jusqu’à ce que le troupeau lui-même, prenant conscience de sa veulerie, châtie à son tour les criminels qui l’ont dupé.
Metallatasta-evera.blogspot.com 

Voilà pour les plus récents, et les plus intéressants. Je n’ai pas voulu pousser l’enquête jusqu’à remonter sur les années précédentes… En tout cas vous voilà avisés : un Mauvais berger, ce n’est pas vraiment quelqu’un de sympathique ;-)

vendredi 11 février 2011

Casting en Soule pour “L’infection”!!!

Aaaaattention! Ne vous laissez pas berner par le titre! Non, vous n’allez pas gagner le gros lot en figurant dans un film à gros budget! Et oui, vous avez peu vous n’avez aucune chance de devenir le nouveau Brad Pitt (ou la nouvelle Angelina Jolie) en participant au casting que je vous propose… D’ailleurs ce n’est même pas pour un film, mais pour des illustrations!

En effet, comme je l’ai déjà annoncé un peu partout dans ce blog,  je souhaite illustrer L’infection avec des photomontages mêlant des images de la vraie vie et des images de Second Life, histoire que le “produit final” corresponde à ce que je souhaite : c’est à dire un mélange cohérent de littérature de gare gore, et d’images “chocs”, un peu comme on en voit au cinéma. Il y a 20 chapitres (plus un épilogue) dans le tome 1 du roman, et je souhaiterais qu’il y ait une image pour chacun d’entre eux (ce qui fait 21 images si mes calculs sont bons).

Je lance donc aujourd’hui un “casting de figurants” (je préfère ce terme à ” acteurs”, puisqu’on ne parle pas de vidéo, mais de photographie) en Soule.
Voici les 5 personnages principaux et secondaires qui apparaitraient dans ces illustrations :

Patrice Bodin. Pour ce personnage, il faudrait que le “figurant” soit capable d’être à la fois insignifiant et effrayant. Qu’il puisse jouer les petits quadras, gros, moches, voutés, timides, chauves à lunettes, et qu’il puisse aussi -tout en restant physiquement le même bonhomme- adopter une posture froide, dure, mécanique et clinique, méconnaissable…

Mathilde Joubert. Dans l’idéal, il faudrait qu’elle soit rousse, belle mais pas non plus inabordable, avec juste le côté fantasque d’Amy Adams combiné à la classe de Nicole Kidman. Elle aime faire la fête et marcher dans la montagne. Donc elle peut avoir un peu de gras, mais pas trop. C’est une personne féminine, qui a un charisme très fort et un sourire qui illumine. Dans l’idéal, elle a entre 24 et 26 ans. Vais-je trouver la perle rare en Soule? Surprenez-moi!

Pascal Hastoy. Là il s’agit d’un trentenaire (bien sonné) gouailleur et ironique, avec un physique relativement avantageux et décontracté (ça doit se voir sur son visage). Dans la vie, Pascal est informaticien chez IBM, et vit à Paris. Donc il faut un “figurant” qui corresponde à cette description.
Sébastien Régent. C’est le journaliste du web qui enquête dans l’histoire. Lui, il n’est pas loin de la cinquantaine, mais il a gardé quelques beaux restes malgré une brioche bien avancée au dessus du caleçon. A part ça, je n’ai pas d’autres exigences sur le physique de ce personnage…

Maddalen Etchegaray. Là, ça ne devrait pas poser de problème pour trouver le mannequin idéal : Maddalen a un physique assez commun (petite et un peu grassouillette, avec un visage intéressant, mais pas trop beau), une grande gueule, et elle aime faire la fête. Elle serait de préférence brune, mais peu importe. Elle doit avoir dans les 25 ans tout au plus, et aime prendre soin de sa personne (maquillage un peu appuyé, vêtements à la limite de l’excentricité).

Si vous vous reconnaissez dans ces profils et que vous êtes prêts à me consacrer un ou deux jours pour la pose, vous pouvez me contacter par email ici! Et que le meilleur gagne! Faites-vite : il y a déjà des personnes intéressées sur le coup!

Il est possible que je fasse un nouvel appel pour d’autres personnages dans un prochain message. Donc restez branchés!

Bien entendu, ce serait une participation bénévole (je ne suis pas encore Crésus), mais je m’engage à offrir à chacun des participants 3 exemplaires de mon livre, une fois qu’il sera publié ;-)