samedi 25 mai 2013

Mon voyage aux States est quasi-ficelé!

Le barrage de Glen Canyon, près de Page (AZ)
Voilà! J'ai tout mes billets d'avion. Plane budget : 2503.10€.
A cela, il faut que je rajoute le logement sur place et la location de véhicules à Seattle et à Page. Le reste, ce sera pour la nourriture, les sorties et les "souvenirs" (surtout les livres que je compte ramener). 

Pour vous donner une idée, je pars le 12/7 et je rentre le 10/8. Entre temps, je vais à New York City (5 jours), puis à Page (Arizona, pendant 4 jours, pour voir le désert), puis à San Francisco (5 jours), puis à Seattle (en fait, je vais à Concrete, pendant 9 jours), enfin, je vais à Washington DC pour les 4 jours restants, avant de rentrer. 
Sacré périple, isn't it? Et tout ça pour "L'infection T2 : Pandémie" (et aussi pour me retrouver après les récentes péripéties subies dans ma vie privée...).

On m'a souvent "reproché" ce plan de route illogique. C'est à dire que je vais d'est en ouest, puis je reviens à l'est. J'aurais pu faire les choses de façon plus cohérente, budgétairement parlant. Mais tout comme dans ma vie, je ne suis aucun bon sens commun, seulement mon intuition ; je vais au gré de mes envies, et il n'y a pas à discuter.

En attendant le jour J, je me prépare moralement et physiquement à la suite. Le plus dur, c'est de laisser la part belle à l'aventure. Je suis trop habitué à la routine, et je vous avoue que j'ai un peu peur. Pas de mourir dans un accident d'avion, ça, on ne peut rien y faire. C'est juste le fait de bouleverser mes petites habitudes qui m'effraie. Pour moi, c'est ça, la vraie aventure. Mais en même temps, j'ai envie de la vivre à fond, sans (me) freiner. 

En cela, je suis les conseils avisés de Karine Frigon, une jeune femme originaire de Montréal, dont j'admire le courage et qui est en ce moment même en train de réaliser un périple de plusieurs mois en Europe.  J'ai aussi acheté un assortiment de guides du routard, histoire de ne pas mettre les deux pieds dans le plat une fois que je serai sur place.

Je suis allé dévaliser Décathlon, histoire de changer ma garde robe vieillissante et surtout de prendre des vêtements adaptés pour le voyage. J'ai acheté un petit ordi portable ultra léger pour rester en contact avec mes enfants et ma famille. Je ne sais pas encore si je vais prendre un gros sac à dos ou une valise, pour porter mon barda... 

Mais il va falloir que je me décide vite : le grand départ est pour dans un mois et demi!

mardi 16 avril 2013

Et encore des tueurs en série!

En ce moment, je continue mes recherches sur les tueurs en série, car l'un de mes personnages principaux dans le tome 2 de L'infection en est un (et je ne parle pas de Beau Smart, qui serait plus un tueur de masse).
Je sais que j'ai moi même des idées un peu morbides, parfois, mais il y a deux choses que je n'ai pas en commun avec ce type de citoyen : et c'est une conscience et un don d'empathie très prononcé que ça en devient même une malédiction, par moments.
En bref : je ne suis pas un serial killer. Et donc, pour rendre mon personnage le plus crédible possible, j'ai besoin de me documenter, au même titre que j'ai éprouvé le besoin de le faire lorsque j'ai commencé à aborder des aspects scientifiques pour le volume 1 de ma trilogie.

Et dans le domaine des tueurs déjantés, qui mieux que Stéphane Bourgoin pouvait me donner de la matière? Je viens d'acheter (et de dévorer, lol) son petit dernier, "999 ans de serial killers" paru chez Ring. A l'intérieur, 365 portraits de tueurs en série existant ou ayant existé (1 par jour) qui permettent d'avoir une vision globale des fantasmes glauques et des dérapages de ces monstres bien réel.
Âmes sensibles : s'abstenir, car comme toujours dans les livres de Bourgoin, on est sur du glauquissime, du très cru, des choses relativement difficiles à supporter. Au sortir de cet inventaire (qu'on subodore non exhaustif), on a la sinistre impression que tout un chacun peut un jour croiser la route d'un de ces tristes personnages, car il y en a potentiellement à tous les coins de rue... 
C'est vraiment effrayant, souvent écœurant même, mais c'est un documentaire de très grande valeur (à mes yeux, du moins). Grâce à lui, je peux affiner très nettement les lignes de caractère de Gros-Sam Bonini, le rendre beaucoup plus vraisemblable et terrifiant. 

Je viens donc de commencer un nouveau livre, toujours dans la même veine. Ce coup-ci, c'est "Dans la peau de Luka Magnotta, le Web Killer" de Karl Zéro (Ed. Fayard). C'est une œuvre fictionnelle basée sur la vie (bien réelle, pour le coup) de celui que la presse à scandales a tôt fait de surnommer "le dépeceur de Montréal", et qui a publié en ligne une vidéo abominable de lui-même en pleine action.
Je n'en suis qu'au début, mais c'est vraiment passionnant. L'auteur écrit à la première personne du singulier, comme s'il était le tueur lui-même, ce qui met un petit peu mal à l'aise. 
Là où le parcours de Luka Magnotta m'intéressait, c'est qu'il a énormément de similitudes avec celui de Gros-Sam. Comme quoi, je n'ai rien inventé, même si la création de mon personnage - tel qu'il est aujourd'hui - est antérieure (7 juillet 2011) aux actes de barbarie médiatisés à outrance de Magnotta (25 mai 2012)... 
Comme lui, il ne vit que grâce à Internet, il vient du Québec, il est mégalomane, mythomane et très "dérangé", c'est un tueur en série en puissance (on arrêté Magnotta avant qu'il ne tue plus d'une victime). La différence, c'est que mon serial killer n'est pas tout seul et qu'il a un petit plus, qui le rend virtuellement insaisissable.
Je ne vous en dis pas plus, mais c'est l'outil indispensable à sa fonction, que seul le cadre d'un roman fantastique pouvait autoriser. Fort heureusement pour nous tous, dirais-je... ;-)

dimanche 7 avril 2013

Fake humans, real robots and serial killers!

Je voudrais vous parler de deux séries TV que j'ai particulièrement appréciées ces dernières semaines. Eh oui, j'ai un peu de retard à rattraper dans le domaine, on va dire, et comme j'ai beaucoup de mal à me concentrer pour écrire et que - en ce moment du moins - j'évite par tous les moyens de sortir de chez moi sans une bonne raison, je lis énormément et je regarde des séries ;-)
La première, c'est "Real Humans" ("Akta Manniskor" en suédois), qui est actuellement diffusée sur Arte (et rediffusée sur Arte Replay). Cette histoire d'androïdes flippants qui se rebellent contre leurs créateurs ne pouvait que me plaire, d'autant qu'un des personnages (un robot qui évolue au contact des humains) s'appelle "Beau", et une des héroïnes s'appelle "Matilda"! Et les similitudes ne s'arrêtent pas là, mais je ne vais pas vous spoiler davantage. En dehors de ça, je trouve l'image très "nordique" (au sens positif du terme : lumineuse, claire, propre). Les personnages (humains comme robots) sont assez attachants, les idées philosophiques et sociétales bien abordées, tandis que le suspense est plutôt prenant, même si par moment ça peut être assez statique. Il y a aussi quelques petites "erreurs scénaristiques" à mon sens. Rien de rédhibitoire, mais il fallait le noter.

La seconde, c'est "Dexter", l'histoire d'un serial killer qui tue des serial killers. Une série palpitante et jubilatoire en 8 saisons (la huitième, prévue pour l'an prochain, est censée être la dernière), truffée de cliffhangers et de rebondissements inattendus. Là aussi il y a parfois quelques longueurs, quelques petites invraisemblances, mais c'est de la fiction, alors ne soyons pas trop exigeant!
La perfection n'existe pas en la matière : même "Twin Peaks", l'une des toutes premières séries du genre (et ma référence ultime) a ses propres failles et incohérences.


En tout cas, ces deux séries constituent une bonne base documentaire pour le tome 2 de ma trilogie, puisqu'on va y trouver une palanquée de "robots fous" ainsi qu'un serial killer insaisissable...

mardi 12 mars 2013

Xantiana : vous seul pouvez la sauver, alors votez!

Morgue, rue de la commanderie - Mauléon-Licharre (64)
Un certain nombre de lecteurs et lectrices m'ont reproché ont été déçus, voire choqués par la mort inattendue de Mathilde dans "L'infection T1 : Contage". Je ne pourrais pas vous expliquer les choses en détail (parce que euh... c'est un peu délicat et personnel, si vous voyez ce que je veux dire), mais ce devait être fait. Pour l'histoire et surtout pour moi.
Dites-vous que ce n'était qu'un personnage de papier et la pilule passera mieux... ou pas?

Aujourd'hui, alors que je suis en train de rédiger le tome 2 de ma trilogie fantastique, me voilà de nouveau confronté à un cruel dilemme. Dois-je éliminer un personnage, ou dois-je lui trouver une utilité pour plus tard?

Xantiana Samalbide (on l'aperçoit un tout petit peu dans le T1, pour ceux qui l'ont lu) est une petite brune, timide et effacée. Elle va prendre de l'assurance et une place plus importante dans le T2 (Pandémie). Mais son rôle reste secondaire. Elle est loin d'avoir l'envergure de Mathilde ou de Patrice Bodin. J'ai bien envie de "la tuer" au cours de l'histoire, mais ce qui lui arrive auparavant est déjà pas mal cruel (je ne vous en dis pas plus). 
J'hésite... Et puis soudain, l'idée de génie (je m'envoie des fleurs, j'en ai bien besoin en ce moment)!!!
On va encore me traiter de sadique (ce qui n'est pas faux, dans une certaine mesure) mais comme j'aime jouer, je vous propose un deal : on va le faire à pile ou face, ou en like/unlike, comme les romains dans l'arène. 

Ceux d'entre vous qui veulent que Xantiana meure écrivent "unlike" en commentaire. Ceux qui veulent qu'elle survive écrivent "like". Ne voyez pas cela comme un jeu morbide : ce n'est qu'un roman. Xantiana n'existe pas en vrai. Et puis le but est double : vous faire participer à l'écriture de l'histoire, et "me dédouaner" du meurtre d'un personnage attachant ;-)

Alors lâchez-vous, foutre-bleu!

jeudi 28 février 2013

Soutenez "L'infection T2 : Pandémie"!

La maison Blanche (Washington)
CC-BY-SA-3.0
/Matt H. Wade at Wikipedia
Bon, voilà. Un changement de vie, ça accélère pas mal de choses. 

En ce moment, j'ai plein de projets perso, en lien (ou non) avec le tome 2 de L'infection
Là, je projette de partir aux USA pour faire du repérage de terrain pour mon livre (et acheter des tas de bouquins), histoire d'être le plus crédible possible.Google Maps, c'est bien, mais ça ne fait pas tout...

J'aimerais partir cet été pendant trois semaines. Seul, évidemment. 
Je compte aller à New-York City, à San Francisco (visiter les locaux de Linden Lab - si toutefois c'est possible), dans la région de San Diego (Californie du sud), mais aussi à Seattle, puis Concrete (WA) et le Shuksan Lake, bien sûr. Je terminerais par Washington (pour voir la Maison Blanche et le QG de l'US Army Cyber Command). 

Mais, mais... 
Tout cela suppose un certain budget. Budget que je n'ai pas, évidemment. J'ai compté (large) environ 6500€ pour ce périple, que je détaille ci-dessous... 

Oloron – Paris : 48€ (28/7)
Paris – NY : 465€ (29/6/13)
Hotel NY 74€ x 4 nuits = 296€
NY – San Francisco 110€ (3/7/13)
Hotel SF 74€ x 5 nuits = 370€
Location voiture avis 199.15€ (du 3/7 au 8/7)
San francisco – San Diego A/R : 80€ (8/7)
Hotel San Diego 74€ x 3 nuits = 222€
Location voiture avis 119.49€ (du 8/7 au 11/7)
San Diego – Seattle : 87€ (11/7)
Location voiture avis : 144€ (du 11/7 au 15/7)
Logé chez l’habitant
Seattle – Washington : 173€ (15/7)
Hotel Washington : 74€ x 5 nuits = 370€
Location voiture avis : 218€ (du 15/7 au 20/7)
Washington – Paris : 371€ (20/7)
Paris – Pau : 48€ (21/7)

TOTAL : 3320.64€

Compter 3000€ de plus pour la nourriture, achat de livres, location équipement et matériels divers, extras, etc. 

Donc voilà, si vous avez une idée pour m'aider à trouver les financements pour ce projet (ou même si vous voulez m'aider à réaliser ce rêve) n'hésitez pas à m'en faire part! En attendant, vous pouvez faire un don sur mon Pelikam (10€ minimum, un exemplaire dédicacé du tome 2 sera offert à partir de 20€ de don - lorsqu'il sera publié, bien sûr).

jeudi 21 février 2013

"L'infection T1 : Contage" au format eBook!

J'avais évoqué cette possibilité il y a quelques temps, la repoussant sans cesse aux calendes grecques faute de temps et de connaissances suffisantes ; et puis avec mon éditeur (Astobelarra - Le Grand Chardon), nous avons fini par nous jeter à l'eau, cette semaine. 
C'est un genre de test, pour voir si on peut ouvrir nos collections au numérique, et c'est pour ça que "L'infection T1 : Contage" est le premier (et le seul pour le moment) à passer au format eBook (.pdf, .ePub et .Mobi). Il est en vente ici au prix de 7€, soit moins de la moitié du prix du format papier classique (16€).
Donc si vous êtes plus branché tablettes tactiles que pâte à papier, c'est l'occasion de vous offrir (et de lire) ce premier tome de ma trilogie fantastique à prix modique. 
Pour info, le prochain qui passera au format numérique sera très probablement "Mauvais berger!", en édition augmentée (avec plein de bonus et de nouveaux dessins). Stay tuned!

lundi 11 février 2013

"Sombre mascarade", de Caroline Herrera

"Sombre mascarade", 2013
par Caroline Herrera
Coll. Mozaïk - Ed. Astobelarra
Juste un petit interlude pour vous parler du nouveau roman à paraître le 16 mars prochain dans la collection Mozaïk, chez Astobelarra - Le Grand Chardon. Il s'agit d'un thriller policier palpitant écrit par Caroline Herrera, intitulé "Sombre mascarade", et qui se déroule en Soule (une fois n'est pas coutume). 

Vous pourrez venir rencontrer l'auteure au salon du livre de Mauléon-Licharre qui aura lieu le jour de la sortie officielle et dont le thème sera "la femme", ce qui tombe assez bien, je trouve...

Le résumé : Sarah Garat revient chez elle après quelques jours d’absence. Mais personne n’est là pour l’accueillir. Son mari et ses deux filles ont disparu.  Où sont-ils ? Que s’est-il passé ?
Rongée par l’angoisse, elle va tout tenter pour découvrir ce qui se trame. Et alors que ses certitudes vacillent, que son fils est mis en cause dans cette affaire, elle va se découvrir une alliée inattendue en la personne de Miren, la fille de son mystérieux voisin.