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mercredi 17 juillet 2013

Derniers jours à New York City... (sniff!)

Who's the Rex, now, uh?
15/7/13. Ce qui est vraiment impressionnant, à New York et qui marque dès le début, c'est que les américains (toute origine sociale confondue) sont constamment avec un téléphone portable à la main. Beaucoup téléphonent, d'autres – aussi nombreux – écoutent de la musique au casque tout en marchant, mais c'est comme si on leur avait greffé cet appendice technoïde dans le corps !
Les attaques de vautour, on en parlait déjà du temps de la préhistoire (lol)
Autre chose qui marque : l'usage démesuré de la climatisation. C'est vrai qu'il fait chaud, à New York, mais là, ça dépasse l'entendement : les boutiques de la ville exhalent toutes ce courant d'air froid (remarquez que je n'ai pas dit "frais", mais bien "froid"!) qui contraste durement avec celui, lourd et moite du dehors. Le premier soir, j'ai même choppé un torticolis dans un magasin de souvenirs de Times Square, à cause de la clim!

Lundi, j'avais tellement mal au pied (gauche – j'ai attrapé une méga ampoule en parcourant la ville en espadrilles la veille, remember?) que j'ai décidé de marcher beaucoup moins. Je devais aller visiter Central Park (balade de 4 heures) avec un groupe de l'hôtel, mais j'ai déclaré forfait au dernier moment. Je suis quand même passé par Central Park pour aller là où je me rendais, c'est à dire à l'American Museum Of Natural History, situé à une demi douzaine de blocs de l'hôtel. Ce musée est vraiment immense et rappelle en tout point celui du film "Une nuit au musée", avec Ben Stiller. Il y a pléthore de superbes scénographies, d'expositions, de maquettes, de squelettes de dinosaures ou d'animaux empaillés, de minéraux précieux et on y trouve même "Gomgom", cette espèce de reproduction d'une statue de l'île de Pâques. Je ne suis pas resté jusqu'à la nuit, pour voir si tout ça prenait vie (j'ai fait quand même 4 heures et je suis certain de ne pas avoir tout vu!), mais en tout cas, ça aurait plu aux gosses. Next time, maybe?

Il ne m'a pas demandé de Chewing gums. En même temps
 je ne sais pas s'il aime les Fischerman's friend...
Ensuite, je suis remonté tranquillement à l'hôtel en passant par Broadway Avenue, sans trop forcer. Ma voûte plantaire semblait aller bien mieux, même si, la fatigue aidant, je me suis remis à boiter. Le soir, après dîner (j'ai mangé une salade de tomates Mozzarella, un énorme Panini au boeuf et un blueberry cheese cake – je détaille, histoire de prouver à Pette que je ne mange pas que des bananes ou des smoothies...), je suis allé me promener dans Amsterdam Avenue, mais comme j'ai été accosté 3 fois par le même individu (je lui ai même demandé si sa mère avait fait des triplés ou quoi?) qui réclamait 2 dollars pour picoler, j'ai fini par rentrer à l'hôtel, un tantinet désabusé.

16/7/13. Le lendemain matin, réveil à 6h00, jet lag oblige. Ce coup-ci, vu que j'avais repéré le trajet la veille, et que mon pied ne me faisait plus trop souffrir, je suis allé courir 9 km autour du plan d'eau de Jackie Onassis, appelé le "Réservoir", autour duquel Dustin Hoffman s'entraînait dans "Marathon Man". Il faisait déjà très très chaud à 6h30 du matin, mais j'ai tenu bon.
Un petit jogging dans Central Park? La classe (américaine)!
En rentrant, avec la chaleur ambiante, j'ai mis un temps fou à stopper la sudation. Douche, déjeuner, puis départ pour la Highline, cette jolie promenade sur une ancienne voie ferrée suspendue transformée en jardin public permet de découvrir New York avec un autre oeil. Auparavant, en traversant Chelsea, je me suis aperçu que je passais à Hell's Kitchen, le quartier de Daredevil. Je n'ai pas vu le héros cornu aveugle courir les toits, mais il est vrai qu'il ne sort que la nuit... Plus tard, sur les bons conseils du Guide du Routard, je me suis arrêté à la boutique "Native Leather", sur Bleeker street (à Greenwich Village), pour acheter un souvenir "Made in USA" pour mon fils.
La Highline, havre de paix et de verdure en plein New York.
J'ai à nouveau croisé Broadway Avenue pour rejoindre Little Italy, qui n'a plus d'Italie que le nom, puisque les lieux sont colonisés par les chinois de Chinatown. Justement, c'est vers ce quartier que je me dirigeais, recommençant à boiter... J'ai hésité entre m'arrêter pour manger dans un restaurant chinois, ou reprendre un délicieux smoothie, mais pas longtemps. C'est trop bon, ces jus de fruits frais glacés! Et ça remplit bien son homme, puisque dans le Fruitie Tootie (mon préféré), il y a de la mangue, des fraises, des ananas et... deux bananes! J'ai zoné un peu dans Chinatown, reniflant les parfums d'orient, tendant l'oreille aux dialogues en cantonais (que je n'ai pas compris, évidemment), bref, je cherchais une ambiance exotique. Je suis un peu déçu par Chinatown à New York. Je m'attendais à quelque chose de plus... Enfin de moins... Enfin je me comprends. Normalement, dans 6 jours, je logerai à deux blocs de celui de San Francisco, qui parait-il est vraiment dépaysant. A voir...

Le Brooklyn bridge, en travaux de rénovation.
J'ai poursuivi mon bout de chemin vers le pont de Brooklyn, sachant que je n'aurais jamais la force de le traverser. Il faut savoir que la perception des distances en amérique est complètement différente de celle qu'on a chez nous. Tout est tellement gigantesque, ça fait peur, par moment!
De toute façon, je voulais juste faire une photo du pont. Ensuite, j'ai longé l'East River jusqu'au Ferry de Staten Island, me disant que je pourrais toujours pousser jusqu'à Castle Clinton pour prendre un billet pour Liberty Island, mais j'ai eu la flemme au dernier moment : trop de monde. Et puis le cadeau pour Louis (un couteau tactique de chez "Buck") aurait risqué de me poser un petit problème au Security Checkpoint. Alors j'ai opté pour le Ferry (gratuit) et fait l'aller-retour dans la foulée, shootant la statue et Downtown Manhattan à qui mieux-mieux. Déjà, à ce moment-là (il était genre 16h30), mon pied recommençait à me faire souffrir, alors j'ai lâché l'idée de me faire le WTC Memorial et me suis dit qu'il valait mieux songer à remonter tranquillement, via Broadway Avenue. 
Lady Liberty...
Je me suis arrêté pour manger quelques sushis et sashimis près de Wall Street, puis ai poursuivi ma route d'estropié en m'arrêtant pendant 10 minutes tous les 2 km jusqu'à l'hôtel. Je suis arrivé vers 19h30 lessivé, trempé, puant, suffocant, geignant et à la limite de tomber dans les pommes. J'avais le tournis, des tremblements (bien plus qu'en temps normal) et des fourmis dans les bras. Quant à mon pied, je vous passe les détails... Les abonnés à mon compte Facebook ont pu voir une photo qui en dit long sur son état :D
Du coup, je me suis douché, ai pansé ma plaie et me suis mis au lit sans manger. A 20 heures, je n'étais déjà plus de ce monde... Rendez-vous compte : j'ai fait pas loin de 30km à pied (en comptant les tours et les détours) ce jour-là! Et autant l'avant-veille!!! Qu'est-ce que ça aurait été si je ne m'étais pas entraîné en montagne, ces dernières semaines...

17/7/13. Ce matin, je me suis réveillé relativement en forme (à 05h30, quand même). Ma voûte plantaire enfléee me faisait toujours mal, alors je l'ai charcutée un peu, puis l'ai bien soignée. C'est que – normalement – je vais rester 24 heures sans me changer, donc mieux vaut que cet aspect-là de ma santé soit relativement en ordre. Après le petit déjeuner, j'ai fait mes bagages car je quittais New York City pour l'aéroport de Newark, dans l'attente de mon avion pour Page (Arizona) qui part demain matin à 7h20. J'aurais pu rester un peu plus longtemps en ville pour profiter de ce dernier jour, en visitant quelque musée ou autre, mais comme je ne peux pas marcher (surtout avec deux sacs à dos), et que je devais quitter l'hôtel à 11 heures, pas la peine de me casser la tête. Je préfère être au top de ma forme pour affronter le Glenn Canyon dès demain après-midi!

Dans le quartier des affaires, à Downtown Manhattan
Le taxi est donc venu me chercher vers midi, et depuis lors, je hante les couloirs de l'aéroport du New Jersey en quête d'un coin pour dormir tranquillement ce soir (si j'y arrive) et d'un spot Wifi pour communiquer avec mes amis que j'ai laissés en France. De temps en temps, j'observe les gens, voyageurs (comme cette jolie asiatique aux cheveux ondulés qui lutte avec sa valise à roulettes, cette hôtesse de l'air cambrée comme si elle avait un balais coincé dans le cul, ou encore cette américaine tatouée de partout portant un chapeau à la Scarlett O'Hara complètement décalé), ou membres du personnel (la grosse mama de l'accueil, dont la voix de gorge résonne à 20 mètres à la ronde, ou ces deux petits flics à pantalons moulants qui marchent comme lucky Luke en buvant du coca cola, ou encore ce beau noir d'un certain âge en costume de stewart, avec son Talkie Walkie crachouillant qui, assis, attend patiemment que la personne handicapée qu'il doit prendre en charge passe les portes de l'aérogare), qui passent devant moi sans me voir. J'ai l'impression d'être d'une autre dimension. Cette distance me confère comme un pouvoir magique, un peu analogue à celui qu'on peut ressentir quand va au cinéma : on est dedans sans y être vraiment.
This could be my new fiancée...
Sauf qu'aucun des personnages de CE film bien réel ne saura (ne se rappellera) jamais que, pendant des minutes, parfois des heures, un témoin invisible les aura détaillé de la tête aux pieds et aura imaginé des scenarii improbables voire même fantasmé avec leurs vies. Ça vous fait peur, hein? C'est mon côté psychopathe, je présume...


Je ne sais pas à quelle heure je vais enfin savoir à quel endroit me présenter, ni si mon gros sac à dos est enregistré dans mon billet d'avion en tant que babage de soute, ou pas. On verra. J'ai encore beaucoup de temps pour stresser. Tant que je ne suis pas obligé de marcher ;-)

Voir toutes les photos des jour 3 et jour 4? (cliclic sur les liens!)

lundi 15 juillet 2013

Premiers jours à NYC!

En approche de NYC
13/7/13 : Voilà, après un long mais sympathique vol avec Aer Lingus, je suis enfin arrivé à l'aéroport JFK, à New York. Je suis crevé, lessivé : dormir dans l'aéroport Charles de Gaulle ne me l'a pas trop mise (la gaule), et j'ai hâte de prendre une douche. Ici, il fait une chaleur tropicale, humide, pesante, grasse, collante. 

Je hèle un taxi (Yellow Cab, comme il se doit), et le charmant conducteur afghan d'origine me dépose devant l'International Hostel, situé à l'angle de la 103eme rue et d'Amsterdam Avenue, à deux pas de Central Park. C'est une auberge de jeunesse, et je partage ma chambre (mixte) avec une tripotée de jeunes tchèques blondes qui m'accueillent presque à poil! J'ai cru rêver, je vous jure!!! Du coup, là, je l'ai, la gaule. Mais la douche est plus urgente. Je pue c'est une atrocité. Même une tchèque très affamée ne voudrait pas s'approcher à moins d'un mètre de moi...

Times Square la nuit...
La nuit commence à tomber, je range mes affaires vite fait, rechausse mes godillots puants et pars à pieds direction Times Square. C'est à 3/4 d'heure de l'hôtel. Les rues de New York sentent un drôle de parfum doux-amer, mélange improbable de bouffe cuite, de vinaigre (la sueur des gens), de métro (les bouches exsudent leurs fumées nauséabondes via des grilles incrustées dans les trottoirs), et de pneus de taxi qui chauffent.
Ce lieu (Times Square) est proprement fascinant, hypnotique, hors de toute limite : ça brille, ça clignote de partout, il y a des filles magnifiques tous les 3 mètres (quelques obèses aussi, mais pas tant que ça, finalement), je ne sais plus où donner de la tête. Des Sushi shops partout, des boutiques de mode, des gens de toute nationalité et de toute couleur parlant un paquet de langues incompréhensibles... et puis des taxis pressés à foison, des flics en uniforme (il y a autant de forces de police qu'il y a de confessions religieuses et d'églises différentes, aux USA). C'est franchement incroyable. La première confrontation avec l'immensité des buildings alentour est déboussolante. On se demande comment ça peut tenir, ces immenses machins de béton et d'acier, sur cette petite île... Sur ces réflexions hautement philosophiques, je m'offre un hot-dog juteux en rentrant. Le repas dans l'avion est loin (et était frugal). La nuit est courte. J'ai plein de projets en tête pour le lendemain...

14/7/13 : Très longue journée en vue. Je suis réveillé à 7 heures du matin (heure locale) par les bruits de la rue (et on est QUE dimanche...). J'ai décidé d'aller courir à Central Park. 9km dans les pattes de bon matin, y'a que ça de vrai! Sauf que je me suis planté sur la carte : j'ai couru à Riverside Park, un grand espace arboré qui longe la rivière Hudson. Je me disais aussi : ça ressemble pas au plan!
Douche, puis déjeuner sur la terrasse de l'hôtel (salade de fruits, chocolatines et grand café d'un demi litre) avant de prendre mes cliques et mes claques pour NYC! J'ai décidé de tout faire à pieds et en espadrilles, s'il vous plait (on est con quand on est jeune...). 

Alors je marche sous un cagnard humide terrible. Times Square (bien moins peuplé que la veille), Broadway Avenue, Cinquième Avenue, le Chrysler Building est en vue. Plus loin, après un peu de shopping chez Timberland, tout en sirotant un délicieux jus de fruits frais glacé, je passe devant l'Empire State Building. Il n'y a pas l'air d'y avoir trop de monde, alors je décide de le visiter. 30 minutes d'attente, c'est rien. Il est midi, c'est pour ça : les restaurants sont bondés, pas le bâtiment... Je fais trois tonnes de photos, puis je redescends. En route pour Wall Street. J'ai déjà un peu mal aux pieds, lol...

En haut de l'Empire State Building, je réalise un premier rêve de gosse!
Je passe devant le Flatiron building, je traverse Washington Square Park, m'arrête 5 minutes pour acheter des souvenirs pour les gosses, et repars. J'ai la voûte plantaire en feu. En espadrille, tes pieds dérouillent!
J'arrive à Wall Street Stock Exchange. C'est fermé (on est dimanche), mais c'est bourré à craquer de touristes dans le coin. Je pousse jusqu'à Battery Park. J'ai l'intention d'aller aux pieds de la statue de la Liberté, mais le bureau des réservations ferme devant mon nez. Trop tard pour le Ferry!
Il est juste 16h30. Alors je décide de remonter en boitillant... Je passe devant le nouveau World Trade Center. Je retrouve Broadway Avenue et remonte, cahin-caha. Au tournant pour Amsterdam Avenue, je craque : j'achète deux hot dogs. Les jus de fruits, ça va bien, mais après 25km dans les pattes, j'ai droit à mon bout de viande, quand même!

Downtown Manhattan skyline
J'ai horriblement mal aux pieds. Je crois que j'ai une méga ampoule au pied gauche. J'ai aussi les mollets lourds, comme un vieux qui aurait la goutte. Après la douche, je m'étends une heure. Je dois aller faire le tour des pubs du coin avec une américaine (Barbara) qui accueille les petits nouveaux chaque dimanche et les emmène écumer les bars, mais je ne suis plus sûr de POUVOIR y aller. Eh merde, on n'a qu'une vie (YOLO comme on dit ici quand on est branché). 
Heureusement, les pubs sont à 5 minutes. Notre groupe part de l'hôtel à 21 heures. Il y a des anglais, un australien, des canadiennes, un irlandais, des allemandes et deux français. Je bois 3 Guinness pour la forme (j'ai moins mal aux pieds, du coup), et je rentre en douce vers 23 heures. Demain est un autre jour...

>>Voir les autres photos?<< (cliclic sur le lien!)

samedi 25 mai 2013

Mon voyage aux States est quasi-ficelé!

Le barrage de Glen Canyon, près de Page (AZ)
Voilà! J'ai tout mes billets d'avion. Plane budget : 2503.10€.
A cela, il faut que je rajoute le logement sur place et la location de véhicules à Seattle et à Page. Le reste, ce sera pour la nourriture, les sorties et les "souvenirs" (surtout les livres que je compte ramener). 

Pour vous donner une idée, je pars le 12/7 et je rentre le 10/8. Entre temps, je vais à New York City (5 jours), puis à Page (Arizona, pendant 4 jours, pour voir le désert), puis à San Francisco (5 jours), puis à Seattle (en fait, je vais à Concrete, pendant 9 jours), enfin, je vais à Washington DC pour les 4 jours restants, avant de rentrer. 
Sacré périple, isn't it? Et tout ça pour "L'infection T2 : Pandémie" (et aussi pour me retrouver après les récentes péripéties subies dans ma vie privée...).

On m'a souvent "reproché" ce plan de route illogique. C'est à dire que je vais d'est en ouest, puis je reviens à l'est. J'aurais pu faire les choses de façon plus cohérente, budgétairement parlant. Mais tout comme dans ma vie, je ne suis aucun bon sens commun, seulement mon intuition ; je vais au gré de mes envies, et il n'y a pas à discuter.

En attendant le jour J, je me prépare moralement et physiquement à la suite. Le plus dur, c'est de laisser la part belle à l'aventure. Je suis trop habitué à la routine, et je vous avoue que j'ai un peu peur. Pas de mourir dans un accident d'avion, ça, on ne peut rien y faire. C'est juste le fait de bouleverser mes petites habitudes qui m'effraie. Pour moi, c'est ça, la vraie aventure. Mais en même temps, j'ai envie de la vivre à fond, sans (me) freiner. 

En cela, je suis les conseils avisés de Karine Frigon, une jeune femme originaire de Montréal, dont j'admire le courage et qui est en ce moment même en train de réaliser un périple de plusieurs mois en Europe.  J'ai aussi acheté un assortiment de guides du routard, histoire de ne pas mettre les deux pieds dans le plat une fois que je serai sur place.

Je suis allé dévaliser Décathlon, histoire de changer ma garde robe vieillissante et surtout de prendre des vêtements adaptés pour le voyage. J'ai acheté un petit ordi portable ultra léger pour rester en contact avec mes enfants et ma famille. Je ne sais pas encore si je vais prendre un gros sac à dos ou une valise, pour porter mon barda... 

Mais il va falloir que je me décide vite : le grand départ est pour dans un mois et demi!

lundi 29 août 2011

La couverture du tome 2, Version 2.

Voilà, je trouve que ça a un peu plus de gueule que le précédent essai

Une seconde version de la couverture de
"L'infection T2 : Pandémie".
 Qu’en pensez-vous?

jeudi 25 août 2011

Projet de couverture pour “L’infection Tome 2 : Pandémie”

En exclusivité pour vous, voici un premier projet de couverture pour le tome 2 de L’infection : Pandémie

Je ne suis pas encore fixé à 100% sur cette idée, mais si jamais mon futur éditeur me laisse un droit de regard sur les couvertures de mes livres, ça pourrait bien ressembler à ça.

Je voudrais rester dans la lignée du précédent, en incluant des éléments virtuels et des éléments réels. Dans ce rough, il manque la partie qui concerne le monde réel, bien entendu. Mon soucis principal étant de trouver LA photo idéale comme fond, et non cet aplat nuageux (même si j’aime bien l’esprit). Au mieux, j’aimerais une photo de New York City de nuit.

Mais bon… On va pas être trop exigeant, hein?