mercredi 18 février 2009

Mathilde, mon héroïne!

Mathilde Joubert, aka Mathilda O'Hara in SL, héroïne
du tome 1 de "L'infection", par Etienne H. Boyer
Mathilde Joubert, alias Mathilda O’Hara dans Second Life, c’est l’héroïne de “L’infection“, vous savez, mon nouveau livre en cours d’écriture…

Il se trouve que j’ai une idée bien précise de ce à quoi elle ressemble physiquement, et virtuellement parlant! Donc j’ai cherché pas mal de skins* et de shapes** de qualité sur Second Life, et je suis tombé sur une “demoiselle” qui fabrique et vend tout ça.

j’ai acheté le produit (2000 L$), des cheveux (350L$), et la voilà! Mathilde est née du néant!!!

Bien sûr, c’est un personnage fictif, mais son physique est fortement inspiré de celui d’une copine qui existe vraiment. Quand je pense que je me suis cassé le dos pour trouver cet avatar, alors que de toute façon, le personnage va mourir de manière atroce au milieu du livre…
Mince : j’ai spoilé***!
;-)

Il me reste encore deux personnages à créer sous forme d’avatars (puisque dans l’histoire, ils existent aussi dans Second Life), et on sera fin prêts pour les scéances photo in world… Je n’ai toujours pas sauté le pas et demandé à mes acteurs potentiels de bien vouloir jouer le rôle que je leur ai réservé pour les illustrations!

Une dernière nouvelle : j’ai trouvé la personne idéale pour me faire la préface. Ce ne pouvait être fait que par un professionnel du web, spécialiste des mondes virtuels, et en particulier de Second Life. David Castéra, alias Emmen Tal, gérant d’Immersive Lab m’a fait l’honneur d’accepter ma demande. Cool, non?

_________________________________________________________
*La skin, c’est la texture de la peau, les détails du visage, la couleur des lèvres, le maquillage, les grains de beauté, le sexe, etc. C’est ce qui donne l’aspect réaliste à l’avatar.
**La shape, ce sont les formes et la taille, bref, les mensurations de l’avatar, et l’architecture finale de son visage.
***”Spoiler”, anglicisme qui signifie gâcher le suspense.

jeudi 22 janvier 2009

Introducing : Willow Ahn…

Sur Second Life, avec Willow Ahn,
aka Sigrid Daune In Real Life
Des petites nouvelles de “L’infection“, histoire de vous tenir au courant de ce projet qui me tient à cœur.

Première chose, je n’ai pas beaucoup le temps (ou l’énergie) pour écrire en ce moment. Donc ça rame un peu, mais je vais essayer de m’astreindre à un rythme d’écriture plus régulier. Ensuite, eh bien…

Sur Second Life, j’ai fait la connaissance d’une fille (j’entends déjà les rumeurs de scandales dans tout Mauléon, avec la photo coupable ci-contre qui circule dans le dos de mon épouse!!!)! En fait, si son avatar est plutôt bien roulé, le sexe virtuel n’est pas vraiment le propos de notre rencontre, et de notre amitié.
Cette fille, c’est Willow Ahn, (Sigrid Daune dans la vraie vie), photographe et snapshotiste de grand talent. Je lui ai tiré le portrait sur Territoire digital, et puis on a très vite sympathisé. On a parlé projets, livres, images… Et puis un jour, avec une petite idée en tête, je lui ai envoyé le synopsis de “L’infection“. Elle a aimé l’histoire, et a accepté ma proposition de faire les illustrations du livre. Ce seront donc pour la plupart des photomontages transdimensionnels (Real Life / Second Life), mais tous réalisés par elle. Ce qui sous-entend une logistique (pas encore définie à ce jour), ainsi que des prises de vues en Soule, et ailleurs (probablement à Bordeaux et même Paris, puisque certaines scènes clés s’y déroulent).

Pourquoi j’ai décidé de faire appel à une illustratrice pour faire ce que j’aurais pu faire moi même, me direz-vous?
D’abord parce que je suis complètement impressionné par son talent et ses capacités créatives. Tellement, que je vais même lui confier les couvertures (qui resteront dans l’esprit de celles que vous avez vues, mais avec sa patte à elle). Ensuite, parce que cette E-alliance tombe pile poil dans le concept de ce projet, et montre que les mondes virtuels ne sont pas qu’une saloperie pour NoLife en quête d’expérience sexuelle exotique (mais onaniste, fatalement), mais aussi un espace où l’on peut rencontrer des gens de sensibilité commune, et surtout créer des oeuvres d’art nouvelles et belles, avec des retombées sur le monde physique.
Si tout se goupille comme nous le souhaitons, “L’infection” aura donc deux auteurs : un écrivain, et une photographe-illustratrice.

Toujours dans le cadre de ce projet, il est fort probable que je fasse appel à de vrais figurants pour incarner les personnages, le temps de la session photo. J’ai une idée très précise (et décrite dans le livre) de l’aspect physique de mes personnages, dont certains ont leur alter-ego dans la vie réelle. Je vais certainement aller à la rencontre de ces personnes pour leur demander leur participation bénévole. Alors ne soyez pas vexé si je viens vous voir en vous proposant un rôle de looser déprimé, ou celui d’une héroïne dénudée qui finit par mourir dans des circonstances atroces!
Après-tout, ce n’est qu’un jeu de rôle, pas la réalité… ;-)

mardi 30 décembre 2008

L’infection : quatrième de couv’!

Quatrième de couverture pour "L'infection",
de Etienne H. Boyer
Bon, comme vous pouvez le constater, ça avance toujours, mon nouveau livre : “L’infection“.
Voici en gros à quoi pourrait bien ressembler ma quatrième de couverture. Ce n’est qu’un avant-projet, évidemment; le texte pourrait fort bien être modifié, par exemple. Le voici en clair ici :

Patrice est tombé amoureux de Mathilde, une jeune femme qui vient d’arriver en Soule. Patrice est tout sauf un Don Juan, mais il a plus d’un tour dans son sac…
Il va contourner ses défauts rédhibitoires grâce à Second Life. Mais il va vite apprendre que tout se paye, en ce bas- monde.
Beau Smart, qu’il considérait comme son ange gardien, son génie digital exauceur de vœux, va se charger de le lui rappeler, en l’entraînant dans une spirale cauchemardesque sans fin…

Je ne sais pas encore si je vais garder tous ces symboles de dangers électromagnétiques tels que le les ai exposés là, ou si je ne vais pas carrément créer un logo à moi, en m’inspirant de ces symboles officiels.
J’ai déjà fait un essai, mais je ne suis pas satisfait. ça ressemble un peu trop à un moulin, et il y manque la dimension de “danger mortel“.
Mais bon… Je ne suis pas pressé.

En attendant, l’image de fond pourrait bien être définitive. J’aime bien ces montages SL/RL, comme sait si bien les faire Willow Ahn. Celui-ci a l’avantage de donner un petit côté angoissant à ce paysage paisible, comme une menace intangible qui planerait dans le ciel mauléonais, n’est-ce pas?
Bien entendu, toute ressemblance avec des évènements réels serait entièrement fortuite, hein? Je rappelle qu’il s’agit d’une fiction…
Quant au photomaton, eh bien il date un peu (2003), certes, mais après-tout, je n’ai pas tant changé que ça… Les kilos je les avais déjà, et les cheveux, je les avais déjà plus!
;-)

Bon, tout ça pour dire qu’avec cette quatrième de couverture, je vous livre à nouveau quelques pistes sur ce que sera “L’infection“. Si je me fie au synopsis que j’ai rédigé, le texte devrait être découpé en quatre parties, elles-mêmes divisées en plusieurs chapitres. Voilà qui devrait vous donner une indication de “mesure”…
A ce propos, je viens de terminer le troisième, et je vais débuter le quatrième sous peu! L’inspiration et l’expérience, j’ai déjà. Tout ce qu’il me manquerait, finalement, (en dehors de la plume de Victor Hugo et du talent de Rimbaud), c’est… Du temps libre pour écrire!

jeudi 18 décembre 2008

De chouettes rencontres à Asphodèles !

Etienne H. Boyer au salon écolo "Asphodèles"
à Pau, avec André Cazetien (au premier plan)
Dimanche 14 décembre dernier, je suis allé au salon des produits bios, des alternatives écologiques et de l’habitat sain “Asphodèles”, à Pau, avec Laurent Caudine et André Cazetien. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’Astobelarra n’aura pas fait un chiffre d’affaires mirifique (2 “Mauvais Berger!“, 2 “Pensements“, deux “Paroles du chef Seattle” et un “lettre à l’éléphant“), lors de cet évènement pourtant bien sympathique, et très peuplé, mais là n’est pas l’essentiel, n’est-ce pas?

Moi je retiendrai surtout les chouettes rencontres que j’y ai fait.
D’abord, j’ai rencontré mon premier vrai fan! Un jeune garaztar de 15 ans qui -selon sa mère- n’a jamais pu finir un roman, mais qui a dévoré (et re-dévoré) le mien! Si j’ai pu ainsi contribuer à lui donner le goût de la lecture, alors j’aurais accompli une partie de ma mission sur terre!
;-)

Et puis, j’ai retrouvé mon prof de fabrication fromagère, Jacky Mège (que je n’avais pas revu depuis Musikaren Eguna 2008, je crois…), qui m’a pris un bouquin.
J’ai aussi rencontré une jeune apprentie-bergère des Baronnies qui recherchait -en vain- de la documentation sur la conduite de troupeaux ovins. Effectivement, ce n’est pas facile (voire impossible) à trouver (à part peut-être à l’Institut de l’Élevage, à Paris, m’a indiqué Jacky???), mais je lui ai promis de lui envoyer mes cours du Brevet Professionnel Ovin (que j’ai gardés sous format word), par mail. Si j’avais pu imaginer qu’un jour, ils pourraient -peut-être- servir à quelqu’un…

Nous ne sommes pas seuls…


Enfin -et là ce fut une très grosse et agréable surprise- en rapport direct avec l’histoire racontée dans “Mauvais Berger!“, j’ai été accosté par un jeune homme (qui vit en Soule à Moncayolle, en plus!), qui a été stagiaire apprenti-berger au même endroit que moi (avec les mêmes personnes que je décris dans mon histoire, donc), mais quelques années après. Il avait lu mon livre, que lui avait fait passer son voisin, Francis Poineau (paysan souletin qui est lui aussi charentais d’origine, et que je remercie au passage d’avoir contribué, à sa manière, à la diffusion de ce texte), et m’a rapporté avoir vécu une expérience en tout point similaire à la mienne! Sauf que lui n’est vraisemblablement pas resté jusqu’au bout!
Mais peu importe… Son témoignage est essentiel pour moi. Il est la preuve que je n’ai pas rêvé, que je n’étais pas fou, que ce que j’ai écrit dans ce livre est la stricte vérité, et que d’autres ont vécu la même histoire avec les mêmes personnes, à des époques différentes, et que d’autres la vivent (et la vivront, malheureusement) encore!

Ceci m’a été confirmé par une autre anecdote, très significative : il y a quelques semaines, en allant à l’AMAP, chercher mes légumes, je suis tombé sur une jeune bergère qui m’a dit avoir lu (et bien aimé) “Mauvais Berger!“. Elle m’a aussi avoué qu’elle connaissait la vraie “Nanette” de mon livre, et que cet été encore, elle avait eu de gros problèmes avec son stagiaire! Elle aurait même prétendu que c’était la première fois que ça arrivait…
Heureusement, ce livre est là -désormais- pour remettre les pendules à l’heure…

mercredi 3 décembre 2008

L’infection : nouvel essai de couverture…

Nouvelle version de la couverture de
"L'infection", par Etienne H. Boyer
Aujourd’hui, je suis allé sur Metaverse 3D sur Second Life, pour faire quelques photos dans le cadre des Transmusicales de Rennes 2008. J’ai profité de l’originalité des lieux pour faire une photo sympa de mon avatar, avec à l’arrière du crâne une petite idée…

En fait, j’aimais bien la première version de la couverture de “L’infection“, même si elle avait un petit côté kitsch. Mais encore une fois, j’ai écouté ma femme, et j’ai décidé de lui donner un aspect plus “futuriste”, et surtout de faire en sorte que le visuel soit plus proche du récit que le précédent.

Voilà (ci-contre), je pense que là, on n’est pas loin de l’effet que je cherche à produire. Pour ceux qui n’auraient pas vu l’analogie, il y a aussi un clin d’oeil à “la création d’Adam”, de Michel-Ange (qui orne le plafond de la chapelle Sixtine). Et ce n’est pas de la présomption de ma part, ni un hasard…

Je pense que cette nouvelle version pourrait bien être la bonne… Alors je sais bien que vous n’avez pas toutes les clés du scénario (qui est le même que celui prévu depuis la dernière fois; je viens d’ailleurs de terminer le second chapitre, et j’entame le troisième ce week-end!), mais vous, qu’en pensez-vous?

mercredi 19 novembre 2008

"L'infection" : ouverture...

Bon, suite à de nombreuses demandes, je publie ici le premier chapitre de mon nouveau roman, qui s'appellera "L'infection". Ce sera le seul et unique texte du livre que je publierai sur Internet. Ceci juste afin de vous donner un petit avant-goût, sans vraiment rien livrer d'important de la trame de l'histoire... (NOTA : il y aura encore sûrement de petites modifications d'ici la publication au format papier...)
Pour savoir le reste, il faudra patienter, et se ruer sur le livre à sa sortie!

Bonne Lecture!

La petite nouvelle…

P
ascal a dit :
Et elle est bonne ?

Patrice (enamorado) a dit :
Putain, mais t’es pas vrai toi! Je me demande encore comment tu as pu lever une femme comme la tienne, avec un esprit pareil !

Pascal a dit :
Mouahahahaha ! Justement, mon petit Pat’ : en ne lui montrant pas ce que j’avais en tête ;-)
Bon, sinon, tu ne m’as pas répondu…

Patrice (enamorado) a dit :
Ben... En fait, elle n’est pas vraiment belle, mais...

Pascal a dit :
C’est mieux : elle est faite pour toi !
:D

Patrice (enamorado) a dit :
T’es con! Elle est bien foutue, si tu veux tout savoir, mais c’est pas l’essentiel. Elle a une "jolie guitare", mais surtout, elle est rousse ! Avec une peau diaphane et des yeux gris/vert. Si tu veux tout savoir, elle a la classe glacée d’une Nicole Kidman dans Les autres, et la naïve insouciance d’Amy Adams dans Il était une fois !

Pascal a dit :
Aie, une Rouquine ???

Patrice, (enamorado) a dit :
Je vois parfaitement où tu veux en venir, enfoiré ! Et ben non, tu vois : elle sent furieusement bon !

Pascal a dit :
Rhooo, ce vieux procès d’intention !
;-)

Patrice (enamorado) a dit :
Mouais… Je préfère prévenir que guérir !

Pascal a dit :
Mmmm… Bon, et alors ?

Patrice (enamorado) a dit :
Ben, elle a un premier abord un peu froid, mais faut la connaître. Et quand elle sourit, j’ai la tête qui me tourne, comme si j’avais bu cinq pastagas à la suite dosés par Maurice, un samedi matin au café Berria !

Pascal a dit :
Ah ! Donc elle est bonnasse !

Patrice (enamorado) a dit :
T’as vraiment pas changé, toi, hein ? Bon, je trouve qu’elle dégage un sex-appeal phénoménal. Et à en croire ce que je lis dans les yeux de mes collègues masculins, je ne suis pas le seul à le penser !

Pascal a dit :
Et elle est d’ici, cette biche aux abois ?

Patrice (enamorado) a dit :
Nan, elle vient de Bourgogne, si j’ai bien compris. Mais elle connaissait Maddalen, tu sais, la fille du plâtrier, celle qui travaille à la finition.

Pascal a dit :
Ah, oui, la grosse qui puait du bec, là ? Celle à qui on disait tout le temps « Maddalen t’as mauvaise haleine » ? Elle s’est pas suicidée ?

Patrice (enamorado) a dit :
Hah ! Non, elle tente de se guérir toute seule en suçotant des bonbons à l’eucalyptus à longueur de journée…

Pascal a dit :
Ptdlol* ! Elle est toujours aussi conne ?

Patrice (enamorado) a dit :
Absolument… Mais quand même, Pascal : quel beau salaud tu fais! Si je me rappelle bien, tu n’étais pas le dernier à lui courir après !

Pascal a dit :
Arrête avec cette vieille anecdote ! J’étais bourré !

Patrice (enamorado) a dit :
Mmmm... La bonne excuse...
Mais bon, pour en revenir à la petite histoire, c’est une copine d’enfance de sa petite sœur. Elles se sont rencontrées à l’époque où leurs parents les traînaient avec eux en camping à Ondres, pendant les vacances d’été.
Enfin bref… Elle s’appelle Mathilde Joubert et elle vient d’avoir 25 ans !

Pascal a dit :
Mais tu les prends au berceau, ma parole !

Patrice (enamorado) a dit :
Mais non, grand andouille! C’est pas parce que je dis que « je crois être amoureux » que j’ai déjà conclu l’affaire ! Je ne suis pas un (ex-)Don Juan comme toi, moi ! Tu me connais quand même : j’oserais jamais aller lui parler… J’ai bien trop conscience de mon indigence !
Comment peux-tu imaginer qu’une fille comme ça puisse s’amouracher d’un pauvre loser comme moi ?

Pascal a dit :
Mmmm… C’est vrai que si tu es toujours resté aussi godiche qu’avant, t’es pas près de la lever, ta belette !
:D
M’enfin, mon Titi, va bien falloir que tu te réveilles un jour, hein, si tu veux espérer avoir une descendance ! Prends-toi en main… Enfin, je voulais dire « au sens figuré du terme »…

Patrice (enamorado y miserable) a dit :
Hah hah… "Prends-toi en main : c’est ton des-tin !" 
;-)
Boh, tu sais, c’est pas tellement ce que j’attendrais de la vie… M’en fous des gosses. Et puis, je suis trop vieux pour ces conneries… J’en veux pas !

Pascal a dit :
T’as tort ! Les enfants peuvent être une source de grande joie (entre les nombreux moments où tu as envie de les balancer par la fenêtre) !

Patrice (enamorado y desesperado) a dit :
J’espère juste que Lucille n’est pas en train de lire ça derrière ton dos...

Pascal a dit :
Non, t’inquiète ! Par contre, elle te fait dire que si tu veux venir pour la Saint-Sylvestre, comme l’an dernier, y’a pas de soucis. T’es le bienvenu, tu sais ? Si t’es libre, tu prends le premier TGV pour Paname…

Patrice (enamorado, pero resignado) a dit :
Ah ben tu la remercieras de ma part ! T’as vraiment trouvé la perle rare ! Garde-la ! Une femme qui non seulement accepte les copains de classe les plus insignifiants, mais n’hésite pas à les réinviter chaque année, c’est presque trop beau pour être vrai !

Pascal a dit :
Elle sait que tu es comme mon frère ! De plus, en dehors de mes vieux, tu es mon dernier lien avec la Soule ! Malgré les gosses et le boulot qui me monopolisent l’existence, je n’arrive pas à oublier ma verte terre natale, tu sais ?

Patrice (en mode pré-dodo) a dit :
Arrête ! je vais chialer…
;-)
Bon, c’est pas tout ça, mais il est presque minuit et j’ai encore un film à regarder, pour tenter d’oublier cette merde que j’ai téléchargée hier…

Pascal a dit :
Quoi, tu télécharges encore illégalement, à ton âge, espèce de geek ? C’était quoi ce coup-ci ?

Patrice (en mode pré-dodo) a dit :
Chuis pas un geek ! ;-(
Et pour ta gouverne, c’était Cobra Verde, avec Klaus Kinski… J’étais allé le voir au cinoche quand c’était sorti, en 1988. J’avais gagné une place en répondant à une question à Radio Mendililia. Mais une fois devant l’écran, j’avais trouvé ça complètement nul à chier ! Depuis, à tort ou à raison, je ne peux pas m’empêcher d’associer les deux !

Pascal a dit :
Hah !

Patrice (en mode pré-dodo) a dit :
L’autre jour, je cherchais l’intégrale des dessins animés de Cobra en DivX. Tu te souviens, c’était ce gars, avec son rayon laser dans le bras ?
Bon, bref, je suis retombé sur ce film par hasard. Je me suis dit que peut-être qu’avec l’âge, j’aurais compris tout ce qui m’était passé à côté quand j’avais 17 ans…

Pascal a dit :
Et alors ?

Patrice (toujours en mode pré-dodo) a dit :
Et alors rien… Ça n’a pas pris une ride : c’est toujours aussi nul à chier !

Pascal a dit :
Et il ne t’est même pas venu à l’idée que ça pouvait venir de toi ?

Patrice (en mode « je te raccroche au nez ? ») a dit :
Même pas ! Tu connais ma culture générale en cinéma ? Et bien ça ne s’est pas arrangé ! Enfin si, un peu : maintenant que je gagne de la thune, je me suis mis à acheter des DVD. Mais attention, hein ? Uniquement ceux que je veux garder.

Pascal a dit :
J’ai jamais compris ça… Pourquoi acheter des DVD si tu as déjà vu le film une fois (plus de trois fois dans ton cas) ? Ça sert à rien ! Pour moi, c’est du fric foutu en l’air…
Enfin bon… C’est le tien, hein ? Tu fais ce que tu veux avec !

Patrice (Pascal = gros radin sectaire !) a dit :
Bon, toi, c’est les bouquins… T’aimes lire et t’achètes plein de livres, qui, une fois lus, se retrouvent à prendre la poussière, entassés n’importe comment dans les étagères de ton bureau. (Me dis pas le contraire, ça m’a même fait éternuer quand tu as voulu me prêter de force ton exemplaire de Replay, de Ken Grimwood, lorsque je suis venu l’an dernier !)
Moi je lis peu (ou alors des bédés), mais qu’est-ce que je regarde comme films !
Alors voilà : au lieu de collectionner des bouquins, je collectionne des DVD. Et tu sais, je les regarde plusieurs fois ! Je décortique tout ! C’est ma passion, quoi…

Pascal a dit :
Sûr ! ;-)
Bon, ça m’a fait du bien de te parler, mec !

Patrice (en mode « adieux déchirants ») a dit :
Oui, moi aussi !

Pascal a dit :
Tu me diras où t’en es avec ta rouquine, hein ?

Patrice (allume le lecteur DivX) a dit :
Arrête ! Tu vas encore tout faire foirer !
Salopard !
;-)

Pascal a dit :
Allez, salut mon petit Pat’ ! Embrasse ta mère pour moi ! Je vais déconnecter : Lucille vient d’éteindre sa lampe de chevet et je suis moi même bien crevé !
A++

Patrice (va s’en griller une petite, quand même,  avant le film…) a dit :
Ouais, et toi embrasse bien ta petite famille du bonheur ! Je vais essayer de me libérer pour le premier janvier, promis !

Pascal a dit :
Nickel, Tschüss, gros!

Patrice (va s’en griller une petite, quand même,  avant le film…) a dit :
Mouais, tschüss-toi toi même !
;-)

Autoreturn : Pascal est hors ligne. Les messages que vous envoyez lui seront remis à sa prochaine con-nexion.


*****


* Tous les mots et expressions auxquels on a ajouté un astérisque dans le texte trouvent leur explication dans le lexique (pages 351 à 363).

vendredi 14 novembre 2008

Trop de café, c’est bon pour la créativité! (Naissance de “L’infection”)

Essai de couverture pour L'infection,
de Etienne H. Boyer
Cette nuit, j'ai pas beaucoup dormi... Et pour cause, je me suis shooté au café toute la journée, sans vraiment m'en rendre compte. Donc j'ai pris mon mal en patience, et j'ai commencé à cogiter sur le sujet de mon prochain roman...
Eh oui, j'y pense déjà... En fait, ça fait même un moment que j'y pense. J'avais déjà quelques envies, et quelques éléments (comme notamment le lieu, l'époque, quelques personnages), mais il me manquait le fil conducteur, la trame de l'histoire.
Et là, cette nuit, tout d'un coup : "pouf!" c'est apparu comme une évidence...

Je ne vais pas vous en dire trop... Il faut ménager le suspense, comme on dit! Mais en gros, ce sera une fiction. Un thriller psychologique, glauque, un chouillat fantastique et très contemporain, avec des mots clés comme "possession" et "damnation"...
Mon titre de travail -qui pourrait bien être le titre final- est "L'infection".
J'ai déjà une vision très claire de ce que sera la couverture (un truc comme ci-contre). Mais je ne sais pas encore si je mettrais des illustrations dans le récit, comme je l'ai fait pour "Mauvais berger!"...

En tout cas, ce qui est certain, c'est que ce ne sera pas un récit autobiographique, ce qui doit en rassurer quelque-uns, quelque part!