Lorsque j’ai annoncé la publication de Le Moment ou jamais, le roman suivant (2024 – éditions Astobelarra),
la première chose qu’on m’a demandée (avec gourmandise ou effroi, je n’ai pas
su dire), c’est « est-ce qu’il y aura une page 13 ? ».
Littéralement, il y a bien une page 13 dans Le
Moment ou jamais. Mais pas de scène de sexe à proprement parler. Le seul
passage un peu « olé olé » de ce livre se situe en pages 183 et 184,
mais s’apparente plus à de la déviance qu’à autre chose. Mais cette histoire
est davantage un roman d’épouvante que #LRDC et ne se prêtait pas vraiment à ce
genre de digression.
À noter : il y a également une ou deux scènes de sexe
dans le tome 1 et le tome 3 de L’infection,
mais ça reste bien chaste, en comparaison avec #LRDC.
Dans Un Cauchemar sans
nom, mon
prochain roman auquel vous pouvez souscrire dès maintenant ici, qui est un
peu la clé de voûte de tout ce que j’ai écrit précédemment, j’ai effectivement
remis le couvert. Toutefois, il faudra un peu attendre car le début des « hostilités »
ne commencera pas en page 13, mais en page 25, cette fois-ci.
OBSESSION SEXUELLE OU NÉCESSITÉ NARRATIVE ?
Une question se pose : les scènes de sexe sont-elles
légitimes, nécessaires dans le roman ou ne sont-elles qu’un argument de vente,
des sortes de hameçons destinés à émoustiller les ménagères de 20 à 90 ans ? Et question numéro deux :
suis-je un obsédé sexuel ?
Réponse à la première question : moi, je pars du principe
que le sexe fait partie de la vie, et est même essentiel, au même titre que manger, boire, faire caca. De ce fait, je ne m’interdis pas d’en parler car ce n'est pas de sujet tabou, pour moi. Et puis ai-je besoin de le préciser : quel qu’en
soit le thème, chaque scène que j’écris se justifie par rapport à un contexte
global, par rapport à la psychologie de mes personnages et forment un tout indivisible.
Et puis les scènes de sexe de mes romans ne sont que de tout
petits fragments du reste de chaque livre. Un grain de poussière. Ce n’est
jamais le propos principal du texte. Elles rendent les personnages plus humains,
plus réalistes. Dans #LRDC, par
exemple, elles sont destinées à montrer la faiblesse de Valentine dans un monde
dominé par des hommes brutaux, roublards, irrespectueux. Mais dans un deuxième
niveau de lecture, elles sont des projections de ce que Maxime imagine d’elle. Parce
que oui : à la base, Les Routes du crépuscule,
c’est un roman fantastique, #LeSachiezTu !
Ce deuxième niveau devient le premier niveau de lecture dans
Un Cauchemar sans nom, puisque le
personnage principal a été frappé d’une « malédiction » : à
chaque réveil, ses rêves deviennent réalité. Et donc, dans la logique, chaque réalité n’est
autre que le produit de ses fantasmes, quels qu’ils soient…
Réponse à la deuxième question : oui. Pas vous ? 😁

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