La seule véritable raison pour laquelle il faut absolument lire "les routes du crépuscule" d'Etienne H. Boyer ?
En premier, je pourrais vous dire que c'est pour l'histoire : et si de nouveau, tout était possible, que feriez vous ? C'est ce qui arrive à ce couple qui se retrouve à ses 20 ans, et nous replonge à sa suite dans les années 90, les francs, les cassettes, la vie étudiante...En second, cela pourrait être pour les personnages, attachants malgré - ou grâce - à leurs défauts. Nous les suivons dans leurs évolutions, dans leurs quêtes de leur idéal et leurs désillusions.Et en troisième, je vous parlerais du style de l'auteur qui réussit à nous embarquer dans ce récit rythmé où l'humour (souvent cynique, jamais méchant) est au rendez vous.En vérité, la seule et unique raison est parce que ce livre fait partie des "grands", ceux qui ne vous lâchent pas, qui vous trottent dans un coin de la tête, vous questionnent sur le sens de votre vie, de la vie en général. Il y a un ou deux livres que je cite lorsqu'on me demande des romans qui m'ont marqué, je sais que "les routes du crépuscule" en fera partie désormais !
mercredi 8 juin 2022
Une Chronique de Caroline Herrera pour #LRDC !
mardi 10 mai 2022
Écoutez la seconde partie de l'interview réalisée par Radio Kultura pour la sortie de #LRDC
La voici, la voilà 👉 la seconde partie de l'interview fleuve réalisée par Paxkal Soteras et produite par Radio Kultura pour la sortie de mon nouveau roman, Les routes du crépuscule, #LRDC ! Bonne écoute !
vendredi 29 avril 2022
Une chronique de La Caravane RêVeille pour #LRDC
"Les routes du crépuscule" écrit par Etienne H. Boyer @xiberoland aux éditions @astobelarra basées en Soule, Pays Basque.
mercredi 27 avril 2022
Entretien avec Radio Kultura pour la sortie de #LRDC 1/2
Découvrez ci-après la première partie d'un entretien enregistré par Paxkal Soteras pour Radio Kultura, à l'occasion de la sortie de #LesRoutesDuCrépuscule : 👉 « Etienne sort des choses de sa tête en espérant les mettre dans les nôtres » !!
dimanche 24 avril 2022
De l'importance de la relecture par ses pairs...
Lorsque j'ai proposé la "version un" du manuscrit de #LesRoutesDuCrépuscule au comité de lecture de la maison d'édition souletine, le texte était bien différent de la version commercialisée aujourd'hui. Pas dans le fond (l'histoire n'a pas bougé d'un iota), mais plutôt dans la forme. Beaucoup de fautes d'orthographe ou de tournures hasardeuses ont été corrigées par Thomas Ponté (auteur de ces livres-ci) et son épouse (Mayie est prof de français), Constance Dufort (auteure de ces livres-là), Caroline Herrera (auteure de ces livres-là) ainsi que notre présidente Marjorie Vandevenne.
Il faut bien comprendre que ce n'est pas parce qu'un auteur a déjà publié un ou dix livres chez Astobelarra que tous ses livres seront acceptés les yeux fermés, à l'avenir. La règle de base, c'est de recueillir au moins trois avis positifs du comité de lecture pour que le livre voie le jour. Ensuite, il y a des considérations d'ordre technico-économiques qui sont prises en compte pour l'élaboration du projet (Est-ce que c'est un one-shot ? Si c'est une suite, est-ce que les tomes précédents ont marché ? est-ce que l'auteur s'implique dans la commercialisation ? Est-ce que le projet est finançable ? Est-ce qu'il est pertinent, économiquement parlant ? Est-ce qu'il entre dans notre ligne éditoriale ?). En général, si tous les critères sont remplis, c'est un GO !
Parallèlement, j'avais pris avis auprès de mes proches : ma compagne Carla a été la première à lire le manuscrit, puis ce fut au tour de mes parents et de ma cousine Nathalie, histoire de prendre la température un peu plus largement.
Comme un bon quart du récit se déroule en Angleterre, j'avais pris le parti d'écrire la moitié des dialogues en anglais (avec traduction en pied de page). Pour moi c'était un challenge, et je trouvais le format intéressant et moderne ; cela donnait une dimension plus réaliste et immersive à l'histoire, quitte à ce que cela frustre un tantinet les non-anglophones.
C'est là que le rôle de la maison d'édition est déterminant, posant ces quelques questions cruciales : est-ce que les textes en anglais sont vraiment essentiels ? Est-ce qu'ils ne rendent pas la lecture plus compliquée ? Est-ce que le principe du lexique n'est pas un peu lourdingue, pour les lecteurs ?
Les collègues n'ont pas eu à insister beaucoup pour que je comprenne qu'il fallait absolument modifier ça. J'ai donc réduit l'anglais à une portion très congrue, juste pour le fun et essentiellement sur des mots que le commun des mortels comprend sans avoir besoin d'interprète.
Sans la vision très carrée et professionnelle de Thomas, Mayie, Constance, Caroline et Marjorie, #LesRoutesDuCrépuscule n'aurait pas été nul, mais il n'aurait pas eu le même visage. Il aurait été moins direct et sans doute plus difficile à lire. Or, je ne voulais pas retomber dans les travers de L'infection T1. Si je devais réécrire ce livre aujourd'hui, je m'y prendrais autrement. Je m'arrangerais pour que le vocabulaire soit moins techno, moins ciblé "public connaisseur de Second Life". Il n'y aurait pas de lexique. En 10 ans de pratique, j'ai appris ma leçon ^^.
jeudi 7 avril 2022
Une revue de libraire sur Radio Oloron !
Du coup j'en profite pour vous rappeler que je serai en rencontre / dédicace à l'Escapade ce samedi 9 avril de 9h30 à midi avec Les routes du crépuscule, évidemment, mais aussi avec mes titres précédents. Alors si vous n'avez jamais lu Mauvais berger ! ou encore ma trilogie fantastique L'infection, ce sera le moment de venir vous les faire dédicacer en direct-live !
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Alors adishatz ! Comme on dit dans le Béarn ! 😊
mardi 5 avril 2022
Article paru dans #LaRépubliquedesPyrénées le 05 avril 2022, page "les mardis lecture" !
Aujourd'hui, j'ai eu le plaisir de trouver un superbe article rédigé par Gérard Cayron sur mon dernier roman "Les routes du crépuscule", dans le quotidien régional La République des Pyrénées. Le journaliste y parle du livre, évidemment, mais revient aussi sur les fondamentaux de notre maison d'édition associative Astobelarra. Sans attendre davantage, je vous laisse apprécier ça :
Pour ceux d'entre vous qui n'auraient pas remarqué, le papier en question (avec une photo couleur qui date un peu, mais puisqu'elle me met bien en valeur, je ne dirai rien 😅) est collé à une brève sur la visite de l'immense Craig Johnson à Pau ! Si ça, c'est pas la classe à Dallas, je ne sais pas ce que c'est !







