mercredi 19 novembre 2008

"L'infection" : ouverture...

Bon, suite à de nombreuses demandes, je publie ici le premier chapitre de mon nouveau roman, qui s'appellera "L'infection". Ce sera le seul et unique texte du livre que je publierai sur Internet. Ceci juste afin de vous donner un petit avant-goût, sans vraiment rien livrer d'important de la trame de l'histoire... (NOTA : il y aura encore sûrement de petites modifications d'ici la publication au format papier...)
Pour savoir le reste, il faudra patienter, et se ruer sur le livre à sa sortie!

Bonne Lecture!

La petite nouvelle…

P
ascal a dit :
Et elle est bonne ?

Patrice (enamorado) a dit :
Putain, mais t’es pas vrai toi! Je me demande encore comment tu as pu lever une femme comme la tienne, avec un esprit pareil !

Pascal a dit :
Mouahahahaha ! Justement, mon petit Pat’ : en ne lui montrant pas ce que j’avais en tête ;-)
Bon, sinon, tu ne m’as pas répondu…

Patrice (enamorado) a dit :
Ben... En fait, elle n’est pas vraiment belle, mais...

Pascal a dit :
C’est mieux : elle est faite pour toi !
:D

Patrice (enamorado) a dit :
T’es con! Elle est bien foutue, si tu veux tout savoir, mais c’est pas l’essentiel. Elle a une "jolie guitare", mais surtout, elle est rousse ! Avec une peau diaphane et des yeux gris/vert. Si tu veux tout savoir, elle a la classe glacée d’une Nicole Kidman dans Les autres, et la naïve insouciance d’Amy Adams dans Il était une fois !

Pascal a dit :
Aie, une Rouquine ???

Patrice, (enamorado) a dit :
Je vois parfaitement où tu veux en venir, enfoiré ! Et ben non, tu vois : elle sent furieusement bon !

Pascal a dit :
Rhooo, ce vieux procès d’intention !
;-)

Patrice (enamorado) a dit :
Mouais… Je préfère prévenir que guérir !

Pascal a dit :
Mmmm… Bon, et alors ?

Patrice (enamorado) a dit :
Ben, elle a un premier abord un peu froid, mais faut la connaître. Et quand elle sourit, j’ai la tête qui me tourne, comme si j’avais bu cinq pastagas à la suite dosés par Maurice, un samedi matin au café Berria !

Pascal a dit :
Ah ! Donc elle est bonnasse !

Patrice (enamorado) a dit :
T’as vraiment pas changé, toi, hein ? Bon, je trouve qu’elle dégage un sex-appeal phénoménal. Et à en croire ce que je lis dans les yeux de mes collègues masculins, je ne suis pas le seul à le penser !

Pascal a dit :
Et elle est d’ici, cette biche aux abois ?

Patrice (enamorado) a dit :
Nan, elle vient de Bourgogne, si j’ai bien compris. Mais elle connaissait Maddalen, tu sais, la fille du plâtrier, celle qui travaille à la finition.

Pascal a dit :
Ah, oui, la grosse qui puait du bec, là ? Celle à qui on disait tout le temps « Maddalen t’as mauvaise haleine » ? Elle s’est pas suicidée ?

Patrice (enamorado) a dit :
Hah ! Non, elle tente de se guérir toute seule en suçotant des bonbons à l’eucalyptus à longueur de journée…

Pascal a dit :
Ptdlol* ! Elle est toujours aussi conne ?

Patrice (enamorado) a dit :
Absolument… Mais quand même, Pascal : quel beau salaud tu fais! Si je me rappelle bien, tu n’étais pas le dernier à lui courir après !

Pascal a dit :
Arrête avec cette vieille anecdote ! J’étais bourré !

Patrice (enamorado) a dit :
Mmmm... La bonne excuse...
Mais bon, pour en revenir à la petite histoire, c’est une copine d’enfance de sa petite sœur. Elles se sont rencontrées à l’époque où leurs parents les traînaient avec eux en camping à Ondres, pendant les vacances d’été.
Enfin bref… Elle s’appelle Mathilde Joubert et elle vient d’avoir 25 ans !

Pascal a dit :
Mais tu les prends au berceau, ma parole !

Patrice (enamorado) a dit :
Mais non, grand andouille! C’est pas parce que je dis que « je crois être amoureux » que j’ai déjà conclu l’affaire ! Je ne suis pas un (ex-)Don Juan comme toi, moi ! Tu me connais quand même : j’oserais jamais aller lui parler… J’ai bien trop conscience de mon indigence !
Comment peux-tu imaginer qu’une fille comme ça puisse s’amouracher d’un pauvre loser comme moi ?

Pascal a dit :
Mmmm… C’est vrai que si tu es toujours resté aussi godiche qu’avant, t’es pas près de la lever, ta belette !
:D
M’enfin, mon Titi, va bien falloir que tu te réveilles un jour, hein, si tu veux espérer avoir une descendance ! Prends-toi en main… Enfin, je voulais dire « au sens figuré du terme »…

Patrice (enamorado y miserable) a dit :
Hah hah… "Prends-toi en main : c’est ton des-tin !" 
;-)
Boh, tu sais, c’est pas tellement ce que j’attendrais de la vie… M’en fous des gosses. Et puis, je suis trop vieux pour ces conneries… J’en veux pas !

Pascal a dit :
T’as tort ! Les enfants peuvent être une source de grande joie (entre les nombreux moments où tu as envie de les balancer par la fenêtre) !

Patrice (enamorado y desesperado) a dit :
J’espère juste que Lucille n’est pas en train de lire ça derrière ton dos...

Pascal a dit :
Non, t’inquiète ! Par contre, elle te fait dire que si tu veux venir pour la Saint-Sylvestre, comme l’an dernier, y’a pas de soucis. T’es le bienvenu, tu sais ? Si t’es libre, tu prends le premier TGV pour Paname…

Patrice (enamorado, pero resignado) a dit :
Ah ben tu la remercieras de ma part ! T’as vraiment trouvé la perle rare ! Garde-la ! Une femme qui non seulement accepte les copains de classe les plus insignifiants, mais n’hésite pas à les réinviter chaque année, c’est presque trop beau pour être vrai !

Pascal a dit :
Elle sait que tu es comme mon frère ! De plus, en dehors de mes vieux, tu es mon dernier lien avec la Soule ! Malgré les gosses et le boulot qui me monopolisent l’existence, je n’arrive pas à oublier ma verte terre natale, tu sais ?

Patrice (en mode pré-dodo) a dit :
Arrête ! je vais chialer…
;-)
Bon, c’est pas tout ça, mais il est presque minuit et j’ai encore un film à regarder, pour tenter d’oublier cette merde que j’ai téléchargée hier…

Pascal a dit :
Quoi, tu télécharges encore illégalement, à ton âge, espèce de geek ? C’était quoi ce coup-ci ?

Patrice (en mode pré-dodo) a dit :
Chuis pas un geek ! ;-(
Et pour ta gouverne, c’était Cobra Verde, avec Klaus Kinski… J’étais allé le voir au cinoche quand c’était sorti, en 1988. J’avais gagné une place en répondant à une question à Radio Mendililia. Mais une fois devant l’écran, j’avais trouvé ça complètement nul à chier ! Depuis, à tort ou à raison, je ne peux pas m’empêcher d’associer les deux !

Pascal a dit :
Hah !

Patrice (en mode pré-dodo) a dit :
L’autre jour, je cherchais l’intégrale des dessins animés de Cobra en DivX. Tu te souviens, c’était ce gars, avec son rayon laser dans le bras ?
Bon, bref, je suis retombé sur ce film par hasard. Je me suis dit que peut-être qu’avec l’âge, j’aurais compris tout ce qui m’était passé à côté quand j’avais 17 ans…

Pascal a dit :
Et alors ?

Patrice (toujours en mode pré-dodo) a dit :
Et alors rien… Ça n’a pas pris une ride : c’est toujours aussi nul à chier !

Pascal a dit :
Et il ne t’est même pas venu à l’idée que ça pouvait venir de toi ?

Patrice (en mode « je te raccroche au nez ? ») a dit :
Même pas ! Tu connais ma culture générale en cinéma ? Et bien ça ne s’est pas arrangé ! Enfin si, un peu : maintenant que je gagne de la thune, je me suis mis à acheter des DVD. Mais attention, hein ? Uniquement ceux que je veux garder.

Pascal a dit :
J’ai jamais compris ça… Pourquoi acheter des DVD si tu as déjà vu le film une fois (plus de trois fois dans ton cas) ? Ça sert à rien ! Pour moi, c’est du fric foutu en l’air…
Enfin bon… C’est le tien, hein ? Tu fais ce que tu veux avec !

Patrice (Pascal = gros radin sectaire !) a dit :
Bon, toi, c’est les bouquins… T’aimes lire et t’achètes plein de livres, qui, une fois lus, se retrouvent à prendre la poussière, entassés n’importe comment dans les étagères de ton bureau. (Me dis pas le contraire, ça m’a même fait éternuer quand tu as voulu me prêter de force ton exemplaire de Replay, de Ken Grimwood, lorsque je suis venu l’an dernier !)
Moi je lis peu (ou alors des bédés), mais qu’est-ce que je regarde comme films !
Alors voilà : au lieu de collectionner des bouquins, je collectionne des DVD. Et tu sais, je les regarde plusieurs fois ! Je décortique tout ! C’est ma passion, quoi…

Pascal a dit :
Sûr ! ;-)
Bon, ça m’a fait du bien de te parler, mec !

Patrice (en mode « adieux déchirants ») a dit :
Oui, moi aussi !

Pascal a dit :
Tu me diras où t’en es avec ta rouquine, hein ?

Patrice (allume le lecteur DivX) a dit :
Arrête ! Tu vas encore tout faire foirer !
Salopard !
;-)

Pascal a dit :
Allez, salut mon petit Pat’ ! Embrasse ta mère pour moi ! Je vais déconnecter : Lucille vient d’éteindre sa lampe de chevet et je suis moi même bien crevé !
A++

Patrice (va s’en griller une petite, quand même,  avant le film…) a dit :
Ouais, et toi embrasse bien ta petite famille du bonheur ! Je vais essayer de me libérer pour le premier janvier, promis !

Pascal a dit :
Nickel, Tschüss, gros!

Patrice (va s’en griller une petite, quand même,  avant le film…) a dit :
Mouais, tschüss-toi toi même !
;-)

Autoreturn : Pascal est hors ligne. Les messages que vous envoyez lui seront remis à sa prochaine con-nexion.


*****


* Tous les mots et expressions auxquels on a ajouté un astérisque dans le texte trouvent leur explication dans le lexique (pages 351 à 363).

vendredi 14 novembre 2008

Trop de café, c’est bon pour la créativité! (Naissance de “L’infection”)

Essai de couverture pour L'infection,
de Etienne H. Boyer
Cette nuit, j'ai pas beaucoup dormi... Et pour cause, je me suis shooté au café toute la journée, sans vraiment m'en rendre compte. Donc j'ai pris mon mal en patience, et j'ai commencé à cogiter sur le sujet de mon prochain roman...
Eh oui, j'y pense déjà... En fait, ça fait même un moment que j'y pense. J'avais déjà quelques envies, et quelques éléments (comme notamment le lieu, l'époque, quelques personnages), mais il me manquait le fil conducteur, la trame de l'histoire.
Et là, cette nuit, tout d'un coup : "pouf!" c'est apparu comme une évidence...

Je ne vais pas vous en dire trop... Il faut ménager le suspense, comme on dit! Mais en gros, ce sera une fiction. Un thriller psychologique, glauque, un chouillat fantastique et très contemporain, avec des mots clés comme "possession" et "damnation"...
Mon titre de travail -qui pourrait bien être le titre final- est "L'infection".
J'ai déjà une vision très claire de ce que sera la couverture (un truc comme ci-contre). Mais je ne sais pas encore si je mettrais des illustrations dans le récit, comme je l'ai fait pour "Mauvais berger!"...

En tout cas, ce qui est certain, c'est que ce ne sera pas un récit autobiographique, ce qui doit en rassurer quelque-uns, quelque part!

jeudi 30 octobre 2008

“Mauvais Berger!” dans Second Life?

"Mauvais berger!" dans Second Life!
Oui, je ne pouvais décemment pas ne pas faire de pub pour "Mauvais Berger!" dans Second Life, qui est un peu mon deuxième lieu de travail, si l'on va par là...
Alors je me suis créé une pancarte cliquable qui donne une "notecard" sur laquelle on peut lire le résumé du livre, une petite biographie, quelques détails techniques (le format, le prix, l'éditeur), et l'adresse de ce blog pour le commander directement.

Pour l'instant, on ne la trouve que sur la Sandbox Natura 176/100/22 [la SIM n'existe plus - NDEHB] mais j'aimerais bien rencontrer quelques bonnes âmes pour accepter ce panneau sur leur espace SL... Car après-tout, Second Life est bien plus qu'un monde virtuel : les gens qui sont cachés derrière leurs avatars sont bien vivants, et lisent aussi, parfois!

Alors à bon entendeur...

lundi 27 octobre 2008

Rencontre dédicace chez Thierry

Avec Thierry Frederickson,
à "la petite librairie" à Oloron Sainte Marie
Le 11 octobre dernier, l'association "Astobelarra - Le Grand Chardon" (Laurent Caudine, Laure Gomez, Monique Marcadé et moi même) s'est rendue à "la petite librairie", à Oloron sainte Marie, qui organisait une rencontre-dédicace en notre honneur, dans la cadre du programme Lire en Fête. Nous avons été extrêmement bien accueillis par Thierry Fredrikson, qui nous a emmenés au restaurant (si, si!), et où j'ai mangé le meilleur steak tartare de ma vie!

Salon du livre à Orthez, 12/10/2008
(Laurent Caudine et André Cazetien)
L'après-midi, nous avons rencontré le public, dédicacé et vendu à nous trois (et en 4 heures) quatre fois plus de livres que le lendemain (12 octobre) à Orthez, où nous sommes restés toute la journée! (Je ne vous dirais pas combien tellement c'était ridicule, mais la photo avec Laurent est plus que parlante, non?)

Prochain rendez-vous avec Astobelarra : au 13ième salon Asphodèle (salon des produits bios, des alternatives écologiques et de l'habitat sain) à Pau, les 12, 13 et 14 décembre au parc des expositions...

lundi 6 octobre 2008

Souvenirs souvenirs...

Plus le temps passe, et plus je m'aperçois que j'ai oublié de raconter plein de trucs dans "Mauvais-berger!" Pas des choses très importantes pour le fond du récit, rassurez-vous, mais des petites anecdotes qui auraient pu l'étoffer un peu plus, lui ajouter plus de crédibilité*, ou un cadre temporel plus précis. Je vais tâcher de noter tous ces petits évènements, que je placerai en temps voulu, pour une énième édition papier...

Par exemple, hier, je me suis souvenu qu'en 1998, nous écoutions France Inter pendant la traite du matin. C'était souvent fort ennuyeux, mais parfois, les longs blablas auto-masturbatoires des animateurs étaient remplacés par de la "musique". Autant dire que ça reposait un peu les synapses! Mais là encore, les choix musicaux de la radio laissaient à désirer! Souvenez-vous, c'était l'année de Pink Martini, avec ce morceau d'anthologie lancinant et redondant qu'est "Sympathique", et qui allait devenir le tube de l'été : "je ne veux pas travailler... Je ne veux pas déjeuner... Je veux seulement oublier... Et puis, je fume..." Insupportable, non?

Et surtout, pas très incitatif...

D'autant que comme la programmation n'était pas spécialement variée non plus, nous devions chaque matin, pendant plusieurs semaines à la même heure (à la minute près) nous résigner à écouter cette idiotie. On finissait même par n'avoir plus que ça dans la tête, et à fredonner la ritournelle pendant de longues heures, après coup! Quelle tristesse!

Allez, pour ceux qui ne connaissent pas cette incroyable chansonnette, voilà pour vous !

Ouvrez grand vos portugaises :


*Au sujet de la "crédibilité", j'ai eu quelques retours de lecteurs qui ont eu, semble t-il, du mal à imaginer la réalité de la scène avec les asticots. Pourtant, je vous assure que c'est véridique.

lundi 15 septembre 2008

Bon score à Asunak!

Etienne H. Boyer en dédicace sur le stand
d'Astobelarra au salon bio Asunak 2008
Les éditions Astobelarra étaient à Hasparren dimanche 14 septembre dernier, à l’occasion du 8ième salon bio Asunak. Nous représentions l’association, Laurent Caudine et moi même, entre maraîchers et exposants bios.

Vous me direz, en quoi Astobelarra avait-elle sa place dans pareil salon? Simplement parce qu’elle édite des textes en rapport avec la nature, celle qui est hors de nous, et celle qui est en nous. Elle participe par ailleurs, par le biais de sa collection Litté-Nature, à la sauvegarde de la langue basque. Donc à mon sens, l’occupation de son emplacement était absolument justifié…

Des petits dessins pour les enfants...
La journée s’est plutôt bien déroulée, puisque Laurent, qui présentait la deuxième édition de ses célèbres “Pensements” (relookés pour l’occasion, et contenant une chronique inédite), en a vendu pas moins de 8 exemplaires!

Je n’ai rien à lui envier, puisque j’ai fait le même score, avec mon “Mauvais Berger!“. Nous avons aussi placé 3 “lettre à l’éléphant” de Romain Gary (illustré par Laure Gomez), et 5 souscriptions pour les “paroles du chef Seattle” (illustrées par Gonzalo Etxebarria), qui devraient être disponibles d’ici la fin du mois!

Laurent Caudine dédicaçait la seconde édition
de ses pensements à Asunak 2008
Au final, nous avons fait plus en une journée à Hasparren, qu’en deux jours à Oloron en mai/juin derniers! Ce n’était d’ailleurs pas nécessairement le but, la participation à ce type de salons étant surtout un bon prétexte pour développer du réseau. Mais voilà : nous avions affaire ici à un public avisé, en recherche de produits sans pesticides et sans OGM!
;-) 

Prochains grand rendez-vous pour Astobelarra : – le samedi 4 octobre, de 10h30 à midi au magasin des produits régionaux à Mauléon, pour la présentation des paroles du chef Seattle. – le samedi 11 octobre à Oloron pour le salon “Littérature d’ici et d’ailleurs” à Oloron Sainte-Marie.

jeudi 10 juillet 2008

Nawak sur le Pays Basque Magazine…

Une chronique complètement nawak de Pays Basque Magazine...
Bon, ce coup-ci, je vais dire que je ne suis pas très satisfait de la chronique. Pas parce qu’elle est petite (on peut dire beaucoup en peu de mots), mais parce que je ne la trouve pas très positive.
Pour moi, il y a deux solutions :

1) le journaliste n’a pas lu le livre, et il a écrit n’importe quoi en se basant sur la quatrième de couverture…

2) Il a lu le livre, mais il n’a rien compris!
Comparer “Mauvais berger!” au “Petit prince“, c’est comme comparer une brique de Villageoise et une bouteille de Haut Médoc de 15 ans d’âge!
Non, n’allons pas non plus nous auto flageller…
Ce serait plutôt comme comparer un steak tartare et une 4007 Peugeot! Les deux livres n’ont aucun rapport, tant dans le fond que dans la forme… “Mauvais Berger!” n’a pas été écrit pour donner du rêve, mais pour justement démythifier un rêve, entre autre!

Alors où a t-il voulu en venir, avec cette analogie sibylline?

A la rigueur, j’aurais préféré - s’il n’a pas aimé - qu’il le dise et qu’il développe.
Et s’il a trouvé insignifiant, ce n’était même pas la peine de chroniquer!
Là, c’est du “ni fait ni à faire!
Je vais aller dans le sens inverse de ceux qui sont prêts à tout accepter, pourvu qu’on parle d’eux : mais franchement, je préfère ne pas avoir de chronique du tout qu’un truc pareil!