vendredi 6 juin 2008

Sur le magazine Vent d’Oc (Oloron)

Article sur "Mauvais berger!" dans le
magazine Vent d'Oc, septembre 2008
Le magazine Vent d’Oc (Magazine écho-culturel du Haut Béarn sans frontière) me fait l’honneur d’une chouette chronique dans une de ses dernières parutions.

<== Cliquez sur l’image pour afficher l’article en taille lisible!

mercredi 4 juin 2008

Déjà une “réédition”!!!

une réédition de "Mauvais berger!" après
seulement deux mois de mise à la vente!
Eh oui, les 200 premiers exemplaires de "Mauvais berger!" édités le 21 mars dernier sont déjà écoulés ou placés en magasin. La demande est toujours aussi importante après deux mois; alors pour ne pas tomber en rade, nous avons décidé d'en rééditer une centaine.

Ne vous battez-pas, il y en aura pour tout le monde! et si finalement on se retrouve à court, on en fera rééditer autant qu'il en faudra! Sachez que si vous habitez loin du Pays Basque et du Béarn, vous pouvez toujours commander le livre grâce à ce bon de commande en ligne.

Demandez votre marque-page officiel "Mauvais berger!"
En outre, J'ai fait éditer 250 marques-pages au format carte de visite cartonnée et glacée. Ils seront bientôt disponibles (et gratuits). Visuel recto/verso ci-contre...

N'hésitez pas à nous en demander, ce ne sera pas plus cher!

mardi 3 juin 2008

Comme des petits pains à Oloron!

Bernard Uthurry et Jean Lassalle,
Salon du livre d'Oloron Sainte Marie 2008
Le salon du livre d'Oloron fut -pour Astobelarra du moins- une assez bonne réussite. Ceci malgré une affluence relativement peu élevée sur les deux jours d'ouverture (Ce qui peut s'expliquer par le fait que le salon n'a que deux ans, et que l'espace Laulhère -où il se déroulait- n'est pas encore très populaire). 
En témoigne cet article, ci-dessous, de Laurent Caudine, président des éditions le Grand-Chardon Astobelarra :

 
Salon du livre Oloron ste Marie 08 envoyé par ZolZtiZz.

Laurent Caudine dédicaçait ses "Pensements"
à Oloron Sainte Marie 2008
Et voilà qu'on a battu notre record de ventes de livres au salon du livre sans frontière d'Oloron Sainte Marie le 31 mai et 1er juin! 7 "Mauvais berger!", 6 "Pensements" et 3 "Lettre à l'éléphant" ont été écoulés sur les un jour et demi qu'a duré le salon, soient 16 livres en tout.
Avec Etienne nous avons aussi pris un peu de temps pour parler des projets d'Astobelarra. En même temps, un salon, ce n'est pas que vendre des livres, mais rencontrer des gens, discuter, affiner des projets, participer à des débats et des conférences.
Le stand Astobelarra au salon du livre d'Oloron Sainte Marie
2008, avec notre inséparable compère André Cazetien

Des projets, c'est pas ce qu'il manque. Nous préparons la sortie des "paroles du chef Seattle" pour la fin de l'année dans la collection Litté-Nature, "Pensement" est épuisé et devrait être réedité (avec des bonus!) très bientôt. Nous avançons également dans l'idée de créer un recueil de textes qui s'appellera "Paroles d'écolos" . Nous aurons l'occasion d'en reparler très vite.
Nous préparons aussi un "dépliant-catalogue-bon de commande" qui présentera notre association - édition et qui fera le descriptif de nos livres qui pourront être achetés par correspondance par le biais d'un coupon "bon de commande".
Aussi, je dois le dire, je continue à écrire, lentement mais sûrement et il est clair que sortira un jour un "PENSEMENTS II, le retour de la vengeance".
Ça bouge à Astobelarra - Le grand chardon !


Laurent Lurbeltz Caudine

Louis Espinassous au salon du Livre
d'Oloron Sainte Marie 2008
Pour être plus précis, j'ajouterai que nous avons vendu 3 livres chacun, Laurent et moi le samedi après-midi. Le reste est parti le dimanche. Dimanche que nous avons passé en la charmante compagnie d'André Cazetien, écrivain et maire honoraire de Mourenx, écologiste et Vert du Béarn. Nous avons croisé notre grand député Jean Lassalle, qui a certainement dû vendre à lui tout seul et en une heure de temps 10 fois ce que nous n'avons vendu en un jour et demi... Mais ça va, on n'est pas jaloux. Et puis il nous a encore bien fait rire, alors...
J'ai en outre revu Louis Espinassous, que j'avais rencontré lors de ma deuxième saison en estives. Je ne suis pas sûr qu'il m'ait reconnu, avec mes 25 kilos de plus et mes cheveux en moins...

J'ai fait un paquet de strips pendant mes longs moments de solitude. Ils sont publiés ici, sur mon blog.

Je me suis aussi un peu baladé dans les allées, et ai découvert quelques petits trucs sympas autour du métier du livre. J'aurais voulu filmer aussi le stand des relieurs, mais je m'y suis pris trop tard. Le très joli stand de l'écrivaine (ça se dit, ça?) Hélène Korwin a attiré mon attention. Il va falloir qu'on en prenne de la graine pour les prochains salons... Si on veut être mieux vus!

En tout cas, chapeau bas aux organisateurs qui ont fait tout ça dans les règles de l'art, et en parfait béarnais, on très bien su recevoir leurs hôtes ! On ne peut qu'encourager l'initiative, tout en promettant d'y revenir l'année prochaine!

dimanche 25 mai 2008

Quatre d'un coup!

Une dame m'a pris quatre "Mauvais berger!"
d'un coup... Je les lui ai dédicacés ;-)
Jeudi après-midi, j’avais rendez-vous au Café de l’Europe à Mauléon (très chouette bar, au passage) avec une de mes lectrices pour une séance non-officielle de dédicaces. “Michèle” m’a pris 4 livres chez Allande Etxart (au “magasin des produits régionaux“) qu’elle comptait offrir dédicacés à ses amis.

Je me suis donc exécuté, ayant toujours à cœur de personnaliser mes dessins. Avec sa permission, j’ai pris en photo ces dédicaces. Les voici (ci-contre) en exclusivité!

Prochain rendez-vous “rencontre-dédicaces” au salon du livre d’Oloron Sainte-Marie le week-end du 31 mai au 1er juin 2008, sur le stand d’Astobelarra, en compagnie de Laurent Lurbeltz Caudine

samedi 10 mai 2008

Une dédicace pour Cyclotor


J'ai un copain dont le pseudo est Cyclotor . Il a un humour assez tordu, mais bien rigolo lorsqu'on apprécie l'autodérision et le Xième degré. Ce poto m'a demandé de lui faire une dédicace "un peu particulière" sur son exemplaire de "Mauvais-berger!".

Ma dédicace sur l'exemplaire de
"Mauvais berger!" de Cyclotor
J'ai trouvé que l'occasion était trop belle, et me suis filmé afin d'immortaliser cet exercice de style.
J'avoue que j'ai un peu triché : il m'a fallu un petit peu plus de 25 minutes pour réaliser le dessin (je me suis appliqué, faut dire... D'ordinaire, je mets une dizaine de minutes par dédicace.), mais ça aurait été proprement imbuvable à regarder. Alors j'ai joué sur les effets, et voilà!

En dehors de la courte introduction planante, la chanson est de Steve Vai. C'est un morceau grinçant, tant au niveau des paroles (Attention : explicit lyrics contained!!!), qu'au niveau de la musique. J'ai trouvé qu'il allait très bien avec le côté provoc' de la commande, et bon... C'est un peu une forme de retour à l'envoyeur!
;-)

Cliquez ici pour ouvrir une seconde dédicace destinée au beau-père de Cyclotor...

mardi 6 mai 2008

L’histoire vraie d’un homme qui voulait devenir berger

Etienne H. Boyer, auteur de
"Mauvais Berger!",
Photo par Sarah Hutter pour
le Journal du Pays Basque
"Il fallait que ça sorte!", clame le jeune auteur, visiblement soulagé d'avoir couché sur le papier cette "tranche de vie". Etienne H.Boyer est arrivé en Soule en 1998 avec son épouse afin d'y suivre une formation agricole. Mais après deux stages réalisés dans les estives, il s'est rendu à l'évidence, il ne sera jamais berger.

Ce récit autobiographique illustré, édité par l’association Astobelarra, parle de la dureté du métier, mais aussi et surtout de harcèlement moral et de désillusion. Si les caricatures dessinées par l'auteur lui-même apportent une touche d'humour, le style descriptif et le langage parfois cru donnent un ton réaliste à ce récit sans concession.

Originaire de Charentes, Etienne H.Boyer a vécu sept ans à Bordeaux avant de venir s’installer en milieu rural. Comme beaucoup de citadins qui passent leurs vacances dans les Pyrénées, il avait une vision idyllique du métier de berger transhumant. Tenté par le "retour à la terre", Etienne a suivi une formation de berger à Menditte, dans le canton de Mauléon. "C'est là que j'ai commencé à me rendre compte que ce n’était pas un métier facile, reconnaît l'écrivain: travailler 16heures par jours et être payé au raz des pâquerettes... Mais j’aurais peut-être supporté la dureté du travail si j’étais tombé dans un milieu plus accueillant".

Ainsi commence l'histoire du "mauvais berger" : Etienne trouve un stage dans une exploitation béarnaise, chez "Nanette", la bergère acariâtre et son fils Christophe, avec qui il avait, au départ, un projet d'association. Les noms des protagonistes et des lieux sont d’emprunt.

Humilié


"Je suis mal tombé, mais cela aurait pu se passer n’importe où", remarque l’auteur. En dépit des difficultés rencontrées lors du premier stage, Etienne y fera une deuxième session l'année suivante, avant d’obtenir son diplôme, preuve d'une certaine volonté d'aller jusqu’au bout. "J’ai eu la sensation d’être humilié en permanence, d’être ridicule, d’être exploité. C’était du harcèlement moral et physique. Voilà comment je suis passé du p’tit gars optimiste au gars cynique". Il lui a fallu plusieurs années pour mettre des mots sur ce qu'il a vécu.

Ce premier livre est un exutoire qui lui a permis de régler ses comptes avec sa famille d’accueil, mais aussi avec lui-même, avec ses échecs et ses utopies. L’ouvrage est illustré par ses dessins et par des photos remontant aux faits, comme pour donner encore plus d’authenticité au récit. Aujourd’hui, Etienne se veut résolument combatif et parle de cet épisode douloureux avec philosophie: "Ce qui ne tue pas te rend plus fort" est un proverbe nietzschéen qu’il aime citer.

Devenu correspondant de presse en 2001, il a commencé par rédiger une version courte de cette histoire sur son blog. Puis il a trouvé un partenaire, Le Grand Chardon - Astobelarra, une association qui édite des textes courts en français et en euskara. "Les produits de la vente du livre reviennent intégralement à l'association pour la publication d’un prochain ouvrage dans les deux langues, Paroles de chef Seattle, explique l’auteur. Je suis heureux de contribuer à cette occasion au développement de la langue basque". Car si Etienne n’a pas réussi son intégration dans le milieu agricole, il a réussi son intégration en Soule où il vit toujours avec sa famille.

Sarah Hutter, le Journal du Pays Basque, 12/04/2008